Dans une circulaire publiée le 25 août 2026, le Comité National Olympique-Commonwealth Games Association Togo (CNO-CGA-TOGO), appelle les fédérations nationales sportives à transmettre les listes d’athlètes ainsi que la copie de leurs passeports pour les grandes échéances sportives et olympiques 2027. La note précise que l’ensemble des Fédérations Nationales Sportives ont reçu toutes les informations relatives aux Jeux Olympiques de la Jeunesse, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026 à Dakar. Cependant, précise le CNO-CGA-TOGO, « nous sommes surpris de constater que, malgré ces communications, certaines fédérations n’ont pas été en mesure de proposer des athlètes susceptibles de représenter le Togo à cette échéance historique. Cette situation, préjudiciable à l’image de notre pays et à sa présence sur la scène olympique continentale, ne saurait se reproduire. » A cet effet, afin de préparer efficacement les grands rendez-vous olympiques et sportifs de 2027, l’institution demande à toutes les fédérations nationales sportives de faire parvenir à son Secrétariat général, la liste complète de tous les athlètes composant leurs équipes nationales, toutes catégories confondues, résidant au Togo ou à l’extérieur, accompagnée d’une copie de leur passeport en cours de validité. « Le CNO-CGA-TOGO se réserve expressément le droit de ne pas engager les athlètes des fédérations qui ne respecteront pas les conditions énoncées dans la présente circulaire », indique la note.Nicolas EDORH
Breaking : le Togo gagne deux médailles en prélude aux JOJ Dakar 2026
La Fédération mondiale de danse sportive (WDSF), en collaboration avec le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026, a organisé, les 7 et 8 août dans la capitale sénégalaise, « Breaking en Francophonie », un test opérationnel et un événement préparatoire au Complexe Tour de l’Œuf (CTO), le site qui accueillera la compétition historique de breakdance lors des JOJ en novembre prochain. À l’issue de la compétition, le Togo a décroché deux médailles (argent et bronze) chez les hommes. L’événement a réuni de jeunes athlètes du monde entier, ainsi qu’un important contingent d’athlètes sénégalais devant leur public. Le Togo était représenté à cette compétition par quatre athlètes dont 02 b-boys (b-boy Chris Paul et b-boy Spinol) et 02 b-girls (b-girl Dooza et b-girl Neeja). Au terme du round Robin (phase de poule au Breaking) le vendredi 07 août, b-boy Chris Paul et b-boy Spinol ont respectivement terminé 1er et 2ème de leurs poules respectives, et donc qualifiés pour le tour suivant qui s’est déroulé le samedi 8 août 2026. En finale, b-boy Chris Paul a disputé la 1ère place avec le Français Enzo, sous les yeux du jury professionnel de la Fédération Mondiale de Danse Sportive (WDSF). Au terme d’un battle âprement disputé, il finit 2ème de la compétition, synonyme de la médaille d’argent. De son côté, B-boy Spinol a disputé le bronze avec le Sénégalais Demba. Il a gagné son battle, en terminant 3ème de la compétition. Les performances de nos compatriotes ont été saluées et appréciées par toute la communauté présente à Dakar. Du côté des b-girls, les belles prouesses de Dooza et Neeja n’ont pas suffi pour monter sur le podium partagé par Carlota, Change et Rose. Organisé grâce au soutien essentiel de l’ Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et rendu possible grâce au Comité international olympique (CIO) , cet événement constitue une étape opérationnelle conjointe clé en amont des premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain. Ce rassemblement de deux jours a offert une occasion précieuse de tester le terrain et la logistique du site, tout en mettant en lumière le dynamisme du breakdance de compétition.
Jeux du Commonwealth 2026 : Bilan de la participation du Togo
Ils sont au total dix athlètes à représenter le Togo aux Jeux du Commonwealth Glasgow 2026, notamment en athlétisme, en boxe et en judo, pour une première participation du pays à cette compétition. Si aucune médaille n’a été remportée, cette expérience constitue, selon le président du CGA Togo (Commonwealth Games Association Togo), Deladem Akpaki et le président de la Commission Préparation Olympique et Sport de Haut Niveau, Benjamin Boukpeti, une base solide sur laquelle bâtir les futures ambitions du pays. Le président du CNO-CGA-Togo confiant pour l’avenir Après avoir remercié les autorités togolaises et le ministre des Sports pour l’accompagnement et le soutien de la délégation togolaise, Deladem Akpaki reconnaît que les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes. Toutefois, il préfère remplacer ces performances dans le contexte d’un vaste projet de reconstruction du sport de haut niveau togolais. Selon lui, cette participation s’inscrit dans une stratégie à long terme menée par la Commission des athlètes de haut niveau dirigée par le champion olympique, Benjamin Boukpeti. Il a d’ailleurs salué l’engagement de ce dernier dans la mise en œuvre de cette nouvelle dynamique. Le président de CGA-Togo souligne que la délégation togolaise était composée en grande majorité de très jeunes sportifs, engagés pour la première fois dans une compétition d’un tel niveau. « En judo, nous avions des athlètes de 18 ou 21 ans. En athlétisme également, ce sont de très jeunes compétiteurs. Nous sommes dans une logique de construction avec un objectif clair : Brisbane 2032. Ces Jeux étaient leur premier grand test international », explique-t-il. Face à des adversaires parmi les meilleurs mondiaux, les représentants togolais ont acquis une expérience précieuse. Akpaki Deladem rappelle notamment que les judokas togolais, classés au-delà de la 300ème place mondiale, ont affronté des adversaires figurant dans le Top 100, voire le Top 50 du classement international. Malgré ces écarts importants, il estime que leurs prestations démontrent que le travail entrepris porte déjà ses premiers fruits. « Matthéo et Médéric n’ont rien lâché. Ils sont allés jusqu’au bout de leurs combats. Cela montre que la stratégie mise en place sera payante si nous poursuivons nos efforts », indique le président du CGA-Togo. Revenant sur l’organisation de cette première participation du Togo aux Jeux du Commonwealth, quatre ans seulement après l’adhésion du pays à la famille du Commonwealth, Akpaki Deladem reconnaît que le défi était de taille. Il explique que cette première expérience a nécessité d’importants efforts de mobilisation, notamment sur le plan financier et organisationnel. Malgré les difficultés, il se réjouit de la collaboration étroite entre le gouvernement togolais et le CNO-CGA Togo. « Rien n’est facile. Comme les athlètes doivent travailler dur à l’entraînement, nous devons, de notre côté, convaincre et mobiliser les moyens nécessaires pour leur offrir les meilleures conditions possibles. Aujourd’hui, il existe une véritable synergie entre le gouvernement et le CNO-CGA Togo, et nous souhaitons qu’elle se renforce davantage. Ce sont les athlètes qui sont au centre de notre action. Leur sélection repose sur leur classement, les critères des fédérations internationales, mais aussi leur comportement et leur capacité à incarner les valeurs olympiques », déclare-t-il, avant de préciser que la Commission des athlètes de haut niveau assure également un important travail de coordination avec les différentes fédérations afin de construire une véritable équipe olympique nationale. Pour conclure, le président du CNO-CGA Togo adresse un message aux autorités togolaises. Sans réclamer davantage qu’une continuité dans les efforts entrepris, il souhaite voir se renforcer l’engagement collectif autour du sport de haut niveau. « Nous avons besoin de plus de synergie, de plus de complicité et de plus d’engagement afin de permettre à tous ces jeunes talents d’éclore et de porter encore plus haut les couleurs du Togo », commente-t-il. Benjamin Boukpeti parle des enseignements majeurs Benjamin Boukpeti a d’abord tenu à remercier l’ensemble des acteurs ayant contribué à cette première participation historique du Togo. Sur le plan sportif, il reconnaît que le niveau de la compétition a rappelé l’ampleur du travail restant à accomplir. Tous les représentants togolais ont quitté la compétition dès leur entrée en lice, une réalité qui met en évidence l’écart existant avec les meilleures nations du Commonwealth. « La première chose que je peux dire, c’est que cette participation reste une réussite. C’est la première participation du Togo aux Jeux du Commonwealth avec dix athlètes présents. Le Togo existe désormais sur la carte des Jeux du Commonwealth et c’est une immense satisfaction. Tout s’est déroulé correctement du début à la fin, ce qui constitue déjà un premier succès », souligne-t-il. «Ces Jeux sont d’un niveau extrêmement élevé. Nos athlètes ont été éliminés au premier tour, ce qui montre que notre niveau n’est pas encore suffisant pour viser des demi-finales ou des finales. Mais ce constat ne doit pas masquer les signaux positifs observés chez certains jeunes », analyse Benjamin Boukpeti. Il cite notamment le boxeur Ramzy Salifou (+90 kg) et le judoka Mattheo Lawson (-73 kg), deux athlètes âgés de seulement 21 et 22 ans, qui ont livré des prestations encourageantes face à des adversaires de très haut niveau. « Mattheo perd contre celui qui terminera médaillé de bronze. Quant à Ramzy, son adversaire est passé tout près de la finale. Cela montre qu’ils ne sont plus très loin du niveau des meilleurs et qu’ils peuvent devenir de sérieux prétendants lors des prochaines échéances. », commente le champion olympique de Beijing 2008. Habitué aux exigences du très haut niveau en tant qu’ancien athlète, Benjamin Boukpeti explique que son nouveau rôle est totalement différent. «Performer soi-même est une chose. Faire performer toute une équipe en est une autre. Aujourd’hui, il faut coordonner les fédérations, les entraîneurs, les directions techniques nationales, le ministère, le staff médical et les athlètes. Chacun doit parfaitement comprendre son rôle.», décrit-il. A Glasgow, il estime que l’ensemble de la délégation a affiché une attitude exemplaire. «Les rôles étaient clairement définis. Les athlètes, les entraîneurs, le staff médical, le management, les médias et la cheffe de mission ont travaillé dans une excellente coordination. Maintenant, il faut réussir à maintenir ce
Jeux du Commonwealth Glasgow 2026 : Voici les athlètes togolais en lice
Le Togo s’apprête à participer, pour la première fois de l’histoire, aux Jeux du Commonwealth à Glasgow, du 23 juillet au 02 août 2026. Cet évènement sportif majeur rassemblera environ 5000 athlètes issus des territoires du Commonwealth. Qui sont les athlètes retenus pour défendre les couleurs nationales en Ecosse ? Éléments de réponse. Ils seront au total, dix athlètes à représenter le Togo aux Jeux du Commonwealth 2026 à Glasgow. Dix athlètes qui seront à jamais les premiers à inscrire leurs noms dans le cadre de la conquête de cette nouvelle scène internationale pour notre pays. Médard Nayo (Athlétisme) Il est dans la forme de sa vie. Nayo Kossi Médard, sprinter togolais, en lice pour les Jeux du Commonwealth Glasgow 2026, vient de réaliser un chrono record sur l’épreuve reine du 100m en athlétisme. Avec une performance réalisée en 10″30 réalisée ce week-end en France à l’occasion des Championnats de France Open avec une médaille d’or au cou, il égale ainsi le record national. Avec ce chrono historique, Nayo Kossi Médard entre un peu plus dans l’histoire de l’athlétisme national. Aux Jeux de Commonwealth 2026, il va compétir dans deux épreuves : 100m et 200m. Fayza Issaka Abdoukerim (Saut en longueur / Sprint) Médaillée de bronze aux 4èmes Jeux de la Solidarité Islamique à Riyad, médaillée d’argent aux championnats régionaux d’athlétisme tenus à Accra, la spécialiste togolaise du triple saut en longueur, du sprint et du saut en longueur affûte ses armes pour Glasgow 2026. Boursière de la Solidarité Olympique, elle est en lice dans l’épreuve de saut en longueur et l’épreuve reine du 100m. Actuellement en progression et en bonne forme, elle met toutes les chances de son côté pour faire flotter haut le drapeau togolais. Makman Yoagbati (Athlétisme) Champion national de la course de fond et de demi-fond, Makman Yoagbati va défier la piste des Jeux du Commonwealth à Glasgow dans l’épreuve du 800m. Il se prépare actuellement à fond et reste concentré pour rivaliser avec ses adversaires très prochainement en Ecosse. Philippe Djo Petitjean (Athlétisme) Évoluant en France, Philippe Djo Petitjean est le préparateur physique de l’AS Saint-Etienne. Pour la 2ème fois, il évoluera sous les couleurs du Togo sur une compétition internationale. Il détient le record national du Togo sur l’épreuve du 110m haies (14’’05). Pour les Jeux du Commonwealth Glasgow 2026, il sera au départ du 110m haies. Noah Lawson (Athlétisme) « Quand j’étais plus jeune, j’allais au meeting national de Poitiers en tant que spectateur et aujourd’hui, c’est super de pouvoir y participer en étant compétitif et en essayant de faire de belles choses devant ma famille ainsi que mes amis. », déclarait encore l’athlète togolais Noah Lawson lorsqu’il retrouvait la piste de Rebeilleau avec une joie non dissimulée. « C’est là que j’ai débuté l’athlétisme tout petit, je connais cet endroit par cœur à force de l’avoir sillonné de fond en comble et il y a toujours des émotions de rentrer à la maison », disait-il. Récemment, il a fait tomber le record du Togo sur 200m indoor en Arizona avec un chrono de 21’’33. Le sprinter a compris là qu’il avait franchi un cap. Aux Jeux de Commonwealth 2026, il s’est inscrit dans les épreuves de 100m et 200m. Dans le cadre des préparatifs pour les Jeux de Commonwealth, le coach d’athlétisme, Calixte Aholu séjourne depuis des jours en France, aux côtés des athlètes togolais à l’occasion du Championnat de France Open à Blois. Les frères Matthéo et Médéric Lawson (Judo) Depuis quelques temps, le judo connaît se fait davantage connaître à l’international grâce à deux athlètes : Matthéo et Médéric Lawson. Médaillé d’or à International Judo Tournament Venray aux Pays-Bas, médaillé d’or au championnat national de Bruxelles, médaillé de bronze au tournoi intercontinental du judo à Ingelmunster en Belgique, médaillé de bronze au championnat régional de Belgique, Matthéo Lawson fait actuellement des merveilles sur le tatami. Boursier olympique comme son frère Médéric, ils seront tous les deux à Glasgow 2026 dans les catégories de moins 73kg pour Matthéo Lawson, et moins de 66kg pour Médéric Lawson. Noëline Koro (Judo) Elle s’est illustrée à l’Open d’Abidjan fin 2025 en décrochant une médaille de bronze. Alignée dans la catégorie des +78 kg, Noëline Koro a livré une performance solide et déterminée, offrant au Togo sa seule breloque de la compétition. Face à un plateau relevé, la Togolaise a su tirer son épingle du jeu. L’Open d’Abidjan rassemblait en effet 82 judokas issus de 19 pays et de 4 continents, confirmant le statut international grandissant de ce rendez-vous africain. Dans cet environnement hautement compétitif, Koro avait démontré maîtrise, combativité et sang froid pour s’imposer jusqu’au podium. Le Togo compte sur elle aux prochains Jeux du Commonwealth dans la catégorie de plus de 78kg. Chérif Yaya et Salifou Ramzine (Boxe) La Fédération Togolaise de Boxe (FETOBoxe) prépare activement ses athlètes à moins de deux semaines des Jeux du Commonwealth de Glasgow 2026. Après un stage de renforcement physique à Atakpamé, l’encadrement technique met désormais l’accent sur les ajustements technico-tactiques à Lomé. Yaya Chérif a effectué une nouvelle séance d’entraînement dimanche dernier à Lomé, tandis que Salifou Ramzine, boxeur germano-togolais poursuit sa préparation avant de rejoindre le collectif national pour ces échéances internationales. « Nous avons beaucoup travaillé nos jambes, notre musculature et notre condition physique. Le stage d’Atakpamé nous a permis de progresser et nous peaufinons les derniers détails à Lomé. Nous sommes prêts à défendre les couleurs du Togo », a déclaré Yaya Chérif à notre confrère Ahouevi. « Nous voulons remporter des victoires et revenir avec des médailles pour faire honneur au Togo. », poursuit-il. Dans quelques jours, le coup d’envoi de la 23ème édition des Jeux du Commonwealth sera donné à Glasgow. La ville écossaise renoue ainsi avec l’événement qu’elle avait déjà accueilli en 2014. Mais cette édition 2026 se distinguera des précédentes par un format inédit. Le Togo y est vivement attendu pour sa première. Nicolas EDORH
Berraf au Togo : L’ACNOA salue les avancées du Mouvement Olympique National
En visite officielle au Togo, le Président de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA), s’est félicité des progrès enregistrés par le Comité National Olympique et la Commonwealth Games Association (CNO-CGA-TOGO), dirigé par Deladem Akpaki. Accompagné du Secrétaire général de l’ACNOA, Ahmed Abou Elgasim Hashim, du Trésorier Général, Abhu Gumel et d’un Conseiller de l’institution, Mustapha Berraf a échangé avec des présidents des fédérations nationales sportives ainsi que les acteurs du Mouvement Olympique, avant de faire une visite du siège du CNO-CGA Togo actuellement en rénovation. Le président de l’ACNOA a profité de cette mission au Togo pour délivrer un message fort sur l’avenir du sport africain et la place du continent au sein du mouvement olympique mondial. « L’Afrique, au lieu de quémander, doit s’imposer. Il faut passer de demandeurs à décideurs », a-t-il déclaré. « Je suis content d’être à Lomé et de pouvoir échanger avec vous. Le président du Comité National Olympique du Togo est un jeune d’une grande probité intellectuelle et morale qui aime le sport et le Mouvement Olympique », a indiqué Mustapha Berraf. Au cours de son séjour, Mustapha Berraf a constaté l’évolution des travaux de rénovation du siège du CNO-CGA Togo. Il s’est dit particulièrement impressionné par la qualité de la réalisation. Le président de l’ACNOA a félicité le CNO-CGA-Togo et son président pour cette initiative qu’il considère comme un symbole concret de bonne gouvernance, de vision stratégique et d’une gestion responsable des ressources mises à la disposition du Mouvement Olympique National. De son côté, le président du CNO-CGA-Togo a remercié Mustapha Berraf et sa délégation pour l’honneur de cette visite à Lomé. Deladem Akpaki, a précisé que le continent possède désormais les compétences, les talents et l’expérience nécessaires pour contribuer efficacement à la transformation du mouvement olympique mondial. « L’Afrique ne doit plus seulement participer, elle doit aussi proposer, inspirer et influencer. Elle doit faire entendre sa voix, affirmer ses priorités et mettre son savoir-faire au service de la transformation du mouvement olympique international », a-t-il laissé entendre. « Votre engagement, votre expertise, votre expérience, votre leadership et votre parfaite connaissance des réalités du sport africain et international font de vous le porteur crédible et légitime de cette ambition collective », a souligné Deladem Akpaki. Par rapport au chantier du siège du CNO-CGA-Togo, Deladem Akpaki a sollicité la poursuite de l’accompagnement de l’ACNOA, afin de finaliser les travaux et l’équipement des installations. Il a enfin réaffirmé le soutien total du Mouvement Olympique togolais à toutes les initiatives de l’ACNOA visant à promouvoir le développement du sport sur le continent. Mustapha Berraf est un ancien basketteur, membre de l’équipe nationale de basketball de l’Algérie et du continent africain. Il fut président du Comité Olympique et Sportif Algérien de 1996 à 2013, vice-président de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ACNO), puis président de l’ACNOA depuis 2018. Depuis 2019, il est également membre du Comité International Olympique (CIO).
Match amical : Le Togo lamine le Bénin
Les Éperviers du Togo ont terminé leur deuxième stage sous la direction de Patrice Neveu de la plus belle des manières. Ce mardi 9 juin 2026, au stade El Béchir de Mohammédia au Maroc, la sélection togolaise a surclassé le Bénin (5-1) lors d’un match amical international, envoyant un signal fort à quelques mois du début des éliminatoires de la CAN 2027. Pourtant, la rencontre avait mal débuté pour les Togolais. Dès la 7e minute, Felipe Silva Dos Santos profitait d’une opportunité pour ouvrir le score en faveur des Guépards du Bénin. Malgré ce coup dur, les hommes de Patrice Neveu ont progressivement pris le contrôle du jeu et ont été récompensés juste avant la pause grâce à un but contre son camp de Mohamed Tijani à la 38e minute. Au retour des vestiaires, le match a basculé définitivement avec l’expulsion du Béninois Samadou Attidjikou à la 51ème minute. En supériorité numérique, les Éperviers ont alors déroulé leur football. Komlavi Arnaud a donné l’avantage au Togo à la 58e minute avant que le capitaine Djene Dakonam ne fasse le break dix minutes plus tard. Très en vue, Kevin Denkey a ensuite inscrit le quatrième but togolais à la 74e minute. Fodoh Laba a finalement parachevé le festival offensif à la 88e minute pour sceller une éclatante victoire (5-1). Après le match nul obtenu face à la Centrafrique (1-1), ce large succès confirme la montée en puissance des Éperviers. À trois mois du lancement des éliminatoires de la CAN 2027, Patrice Neveu et ses joueurs peuvent aborder les prochaines échéances avec confiance et ambition. Yao KPOWOADAN
Le CNO-CGA-Togo soutient un projet de développement du sport à l’école
Le Président du CNO-CGA-TOGO a échangé, le 6 mai 2026, au siège de l’institution, avec des experts français et togolais autour d’un projet de développement du sport dans les cycles préscolaires et primaires, financé par l’Agence Française de Développement au profit du ministère des enseignements primaires. Cette rencontre a permis de mettre en lumière les ambitions de ce programme centré sur la promotion de la pratique sportive chez les plus jeunes. L’objectif est de faire du sport un outil structurant dans le parcours éducatif de nos enfants Le président a salué cette initiative qui est en parfaite cohérence avec les orientations du CNO-CGA-TOGO en ce qu’elle participe au développement du sport de base et à la diffusion des valeurs olympiques au sein du système éducatif. Dans le même élan, il a évoqué l’exemple de la fédération Togolaise de Judo engagée dans la mise d’un projet similaire dans certaines écoles à travers le pays et exhorté les experts à mettre l’accent sur certaines disciples, la gymnastique, le judo par exemple, qui sont des outils pédagogiques complets combinant éducation physique, intellectuelle et morale chez les enfants. Ce projet, dont le coût est de 5 millions d’euros, ouvre des perspectives prometteuses pour l’ancrage durable de la pratique sportive dès le plus jeune âge dans les écoles togolaises.
Agbodo Yawo Agbeko : « Lomé s’impose sur la carte du judo ouest-africain »
Cinq éditions, quinze clubs, sept nations, des centaines de judokas mobilisés autour d’un tatami à Lomé : le tournoi Pâques au Dojo est devenu en l’espace de quatre ans un événement phare du judo en Afrique de l’Ouest. Agbodo Yawo Agbeko, président du Lion Judo Club, revient sur cette 5ème édition historique, ses satisfactions et ses ambitions pour l’avenir. Cette 5ème édition a réuni sept pays. Est-ce que vous vous attendiez à une telle progression ? Honnêtement, oui et non. Nous travaillons chaque année, avec le soutien de la Fédération Togolaise de Judo, pour élargir la participation, mais voir sept nations réunies à Lomé en si peu de temps, c’est une vraie satisfaction. Les clubs du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire nous ont rejoints cette année, et leur présence a clairement élevé le niveau général de la compétition. Cela prouve que Pâques au Dojo est désormais identifié comme un rendez-vous sérieux pour la promotion du judo dans la sous-région. C’est le lieu de remercier tous nos partenaires et sponsors qui permettent chaque année de donner un éclat à cette compétition. Le CESCA de la Côte d’Ivoire a dominé le tableau avec sept médailles d’or. Comment analysez-vous cette performance ? C’est la loi du sport : on invite les meilleurs et parfois ce sont eux qui gagnent. Les Ivoiriens sont venus avec une délégation bien préparée, et composée d’athlètes qui ont l’expérience de grandes compétitions. Je les félicite pour cette performance. Mais je veux que cela serve d’exemple à nos athlètes togolais. Si nos judokas voient de leurs propres yeux ce que des voisins sont capables de faire, cela doit les pousser à travailler davantage. La compétition, c’est aussi cela : un miroir. Le Togo a tout de même décroché deux médailles d’or, notamment chez les cadets. C’est encourageant, non ? Absolument, et c’est peut-être la plus belle nouvelle de cette édition surtout pour les préparatifs pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 auxquels notre pays participe. Cette jeunesse incarne l’avenir du judo togolais. Ce que nous voulons, c’est que ces performances ne soient pas des évènements isolés mais le début d’une série. C’est tout l’enjeu de notre travail de formation au quotidien au Lion Judo Club. Justement, parlant de formation de la relève, la première journée de compétition a été consacrée aux tout-petits (4 à 15 ans). Quel est l’intérêt de les mettre aussi tôt en compétition ? C’est une question qui me tient particulièrement à cœur. Mettre un enfant de 4 ans sur un tatami de compétition, ce n’est pas le jeter dans la bataille, c’est lui offrir une expérience de vie. À cet âge, on ne cherche pas la médaille, on cherche l’éveil. L’éveil du corps, l’éveil de la concentration, l’éveil du respect de l’autre. Pour les enfants, participer à Pâques au Dojo c’est découvrir ce que signifie porter les couleurs de son club, Ces enfants que vous voyez sur le tatami aujourd’hui, ce sont les champions du Togo de demain. Si nous attendons qu’ils aient 15 ans pour les exposer à la compétition, nous aurons perdu des années précieuses de construction mentale et technique. Il y a aussi une dimension familiale et sociale que je ne veux pas négliger. Quand un parent vient voir son enfant de 6 ans combattre, il entre dans l’univers du judo. Il comprend, il soutient, il s’investit. C’est toute une communauté qui se construit autour du tatami. Quel est votre prochain objectif pour Pâques au Dojo ? La 6ème édition doit franchir un cap supplémentaire. Nous voulons accueillir encore plus de clubs de plusieurs nations, et de faire de cette compétition une tribune d’expression des clubs de judo du continent permettant ainsi à des athlètes qui n’arrivent pas à franchir la porte des sélections nationales, d’avoir aussi une compétition internationale. Secundo, voir le Togo performer davantage à domicile. Pour y parvenir, nous devons nous y mettre maintenant, des camps d’entrainement et des stages de préparation sont d’ores et déjà en programmation pour cela. Je saisis cette occasion pour exprimer ma profonde gratitude au président de la Fédération Togolaise de Judo, également président du Comité National Olympique du Togo, dont le soutien déterminant est indispensable pour l’organisation de ce tournoi.
Patrice Neveu prend les rênes des Eperviers du Togo
Patrice Neveu prend la tête de l’équipe nationale du Togo, sa cinquième sélection africaine après la Guinée, le Congo, la Mauritanie et le Gabon. Le technicien français de 71 ans succède à Nibombe Daré. Depuis qu’il avait été licencié de son poste de sélectionneur des Panthères du Gabon en 2023, Patrice Neveu attendait un nouveau défi en Afrique. C’est fait depuis jeudi 19 février 2026 avec l’officialisation de sa nomination au poste de sélectionneur des Eperviers du Togo. L’objectif assigné à Patrice Neveu est de redorer le blason du football togolais. Il aura la lourde responsabilité de construire un groupe compétitif et discipliné, d’instaurer une véritable stabilité tactique. Le Togo a raté les quatre dernières éditions de la CAN, malgré le passage à 24 équipes. Il aura donc la mission de repositionner le Togo sur l’échiquier international. Habitué aux sélections africaines, Patrice Neveu possède une solide expérience des compétitions CAF. Il a notamment conduit le Gabon en huitième de finale de la CAN 2021 et qualifié la Guinée en 2006 jusqu’en quart de finale. Il a aussi qualifié la Mauritanie pour le CHAN lors de son passage entre 2012 et 2014.
Le Togo accueille la CAN de Beach Handball
L’annonce émane de la Fédération Togolaise de Handball. Dans un communiqué, l’institution informe l’opinion de l’organisation de deux compétitions internationales majeures qui feront du Togo le centre de gravité du handball africain en avril 2026. Il s’agit de IHF Trophy Cadets (U18) & Juniors (U20) et la Coupe d’Afrique de Beach Handball, une première organisée au Togo. En partenariat avec la Fédération Internationale de Handball (IHF) et la Confédération Africaine de Handball (CAHB), la FTHB va transformer Lomé en une capitale de l’excellence sportive et de la ferveur populaire. Du 5 au 11 avril 2026, Lomé accueillera les sélections nationales du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Libéria, du Niger, du Nigéria et du Togo. Cette compétition de haut niveau constitue une plateforme stratégique pour révéler les futurs champions du handball africain et une occasion unique de célébrer la fraternité et l’unité sportive dans la sous-région. Du 24 au 27 avril 2026, les plages de Lomé vibreront au rythme de la Coupe d’Afrique des Nations de Beach Handball. Il s’agira de la première CAN de Beach Handball organisée au Togo, réunissant les meilleures sélections seniors (Hommes et Dames) d’Afrique pour un spectacle alliant performance athlétique et ambiance festive. Les pays annoncés sont: l’Algérie, l’Égypte, le Maroc, la Libye, la Tunisie, le Bénin, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Mali, le Nigéria et le Togo. « Accueillir l’IHF Trophy et la CAN Beach Handball est une marque de confiance historique des instances internationales. Nous invitons le grand public, les sponsors et les partenaires à se joindre à nous pour faire du mois d’avril 2026, une célébration inoubliable du handball togolais », a déclaré Auguste Dogbo, président de la FTHB. « Cette première édition de la CAN de Beach Handball transformera le front de mer togolais en un village touristique et sportif, mêlant compétition, musique, danse et gastronomie. La finale est prévue le 27 avril 2026 », précise la FTHB. A travers l’organisation de ces événements, la FTHB poursuit des objectifs stratégiques clairs : « promouvoir le handball auprès de la jeunesse togolaise, valoriser l’image du Togo comme destination phare du tourisme sportif africain, fédérer les acteurs économiques et institutionnels autour d’un projet porteur de visibilité internationale ». La Fédération Togolaise de Handball (FTHB) est une association fédérative à but non lucratif, reconnue par l’État togolais. Elle est l’institution officielle chargée de la promotion, de l’organisation et du développement du handball sur l’ensemble du territoire national. Fondée le 20 septembre 1968, son siège social est situé au Stade Omnisports de Lomé.