Disponible depuis le 14 août 2026 sur les principales plateformes de streaming, CRESCENDO marque une étape décisive dans le parcours de JAYKØ. Avec cinq titres, l’artiste dévoile un univers musical personnel, sincère et ambitieux, entre racines togolaises et influences contemporaines. Une nouvelle voix vient de faire son entrée sur la scène musicale. JAYKØ lance officiellement sa carrière discographique avec CRESCENDO, son tout premier EP, disponible depuis le 14 août 2026 sur les principales plateformes de streaming. Composé de cinq titres, ce premier projet constitue bien plus qu’une simple sortie musicale : il représente le point de départ d’une aventure artistique que JAYKØ entend inscrire dans la durée. À travers CRESCENDO, l’artiste affirme une identité singulière, nourrie par des textes sincères, des sonorités actuelles et une volonté assumée de proposer une musique à son image. Entre la France et le Togo, une identité sans frontières. Installé en France, mais profondément attaché à ses racines togolaises, JAYKØ construit son univers à la croisée de plusieurs influences et de plusieurs cultures. Cette double appartenance nourrit une démarche artistique qui refuse les frontières et place l’authenticité au cœur du projet. CRESCENDO traduit ainsi les premières étapes d’un parcours marqué par l’émotion, la détermination et l’ambition. Le projet porte une vision personnelle de la musique et du monde, tout en laissant entrevoir le potentiel d’un artiste désireux de trouver sa propre place dans un paysage musical en constante évolution. Une première sortie portée par ULTRALUZ Services La production et la communication de ce premier projet sont assurées par ULTRALUZ Services, qui accompagne JAYKØ dans le développement de son identité artistique ainsi que dans la promotion de cette première sortie officielle. À travers cet accompagnement, l’objectif est de donner à CRESCENDO une visibilité à la hauteur des ambitions de l’artiste et de permettre à son univers de toucher un public toujours plus large. Avec ce premier EP, JAYKØ franchit donc un cap important. CRESCENDO ouvre un nouveau chapitre de son parcours et pose les premières fondations d’une carrière que l’artiste souhaite construire avec authenticité, exigence et détermination. Disponible dès maintenant sur les principales plateformes de streaming, CRESCENDO invite le public à découvrir JAYKØ et un univers musical pensé pour dépasser les frontières et toucher les auditeurs par-delà les distances. Nicolas EDORH
13ème édition du FIMO : BOA-TOGO confirme son engagement
Après une participation remarquée lors de l’édition précédente, BOA-Togo confirme son engagement en tant que partenaire majeur de la 13ᵉ édition du FIMO 228 (Festival International de la Mode au Togo), qui se tient du 24 au 28 février 2026 à Lomé, autour du thème évocateur : « Naître et renaître ». Ce thème résonne pleinement avec la vision portée par BOA-Togo : accompagner la transformation, soutenir la résilience et favoriser la croissance des entrepreneurs et talents togolais. Dans un contexte où les industries créatives s’imposent comme de véritables leviers de développement économique, la banque réaffirme son rôle stratégique auprès des acteurs de l’écosystème. Être partenaire du FIMO 228 ne se limite pas à associer son image à un événement d’envergure internationale. Il s’agit pour BOA-Togo d’affirmer son positionnement d’acteur clé du financement et de la structuration du secteur créatif et entrepreneurial au Togo. À travers cet engagement, la banque entend renforcer son accompagnement des créateurs, stylistes, jeunes marques et porteurs de projets qui façonnent l’avenir de la mode togolaise et africaine. Durant les cinq jours du festival, BOA-Togo accueillera le public sur son stand dès le 24 février. Cet espace dédié offrira une expérience immersive favorisant les échanges, les conseils personnalisés et la découverte d’opportunités adaptées aux besoins des professionnels du secteur. Les équipes commerciales seront mobilisées pour accompagner les entrepreneurs dans la structuration et le financement de leurs projets. En s’associant à cette nouvelle édition placée sous le signe du renouveau, BOA-Togo confirme une stratégie orientée proximité, innovation et soutien actif aux filières à fort potentiel. La banque réaffirme ainsi son ambition : être un partenaire financier engagé dans la dynamique de développement économique et culturel du Togo.
Grand Prix d’Afrique 2025 : Le Togo en finale avec « Tchila : l’infirmière véreuse » de Safiou ATE
Les Editions Continents annoncent que l’une de ses œuvres, notamment « Tchila : l’infirmière véreuse » de notre compatriote Safiou ATE, figure parmi les 07 finalistes du Grand Prix d’Afrique 2025, une distinction littéraire majeure dont la remise officielle aura lieu le 21 mars 2026 à Paris, dans le cadre de la 5ème édition du Salon du livre africain. L’ouvrage de Safiou ATE est un récit poignant, parue à Lomé en 2018. Préfacé par Moise Inandjo, écrivain/philosophe, administrateur des relations extérieures et du CRRF (UNHCR Tchad), il relate les nombreuses anomalies dans les structures sanitaires (surfacturation, prescription abusée des médicaments, mauvais accueil et traitement des patients, corruption, vente des produits à des fins personnelles, mauvaise conduite des agents de la santé…). « (…) les maux qui minent le secteur médical sont multiples et multiformes et ont pour noms : les faux diplômes, l’incompétence, les mauvais soins, la vente frauduleuse des médicaments périmés ou non indiqués, la redirection des patients vers des cliniques où l’on gagne des commissions, la sélection des patients selon qu’ils disposent de moyens, la corruption, l’impunité et la gestion administrative très calamiteuse des centres de santé publics, pour me borner à ces quelques exemples. Le comble est que tout administrateur qui s’engage à lutter contre ces failles, fait l’objet de médisance, de maltraitance et d’affectation punitive. Ce qui laisse croire que les personnes qui devaient palier à ces défis, en sont quelques fois, les véritables promoteurs », précise Moise Inandjo dans la préface. Safiou ATE est né à Koussountou dans la préfecture de Tchamba le 13 novembre 1979. Après ses études primaires et secondaires à Kaboli, il obtint son Bac 2 au lycée de Zomayi (Kpalimé) en 2004. Trois ans plus tard, il obtint son diplôme d’infirmier d’Etat à l’Ecole Nationale des Auxiliaires Médicaux (ENAM) de Lomé. En 2013, il devient titulaire d’une Maitrise en Sociologie de Développement Communautaire à l’Université de Kara, puis d’un MBA en Gestion de Projets au CESAG de Dakar (Sénégal) en 2016. Il est actuellement responsable de l’infirmerie de l’Assemblée Nationale. Dans son premier livre « Tchila, l’infirmière véreuse », il dénonce des irrégularités dans le secteur de la santé au Togo. Décerné par l’Association des écrivains de langue française (ADELF) depuis 1961, le Grand Prix Afrique récompense chaque année des œuvres majeures d’auteurs francophones d’Afrique subsaharienne et de l’océan Indien, ou consacrées à ces espaces (hors traductions). Son palmarès compte des figures emblématiques telles que Bernard Dadié, Ahmadou Kourouma, Aminata Sow Fall, Mariama Bâ, Alain Mabanckou et Véronique Tadjo. Le lauréat 2025 sera connu le 21 mars prochain en France et le prix sera remis lors du Salon du Livre Africain de Paris. Le jury 2025 est présidé par Pierre Bau, entouré notamment de Pierre Amrouche, Date Atavito Barnabe-Akayi, Sarah Gastel, Charline Effah, Stéphanie Hanet, Jean-Aimé Dibakana Mankessi et N’Diaye Sarr. Pour rappel, le Grand Prix Afrique 2024 a été attribué à Hemley Boum pour « Le rêve du pêcheur », publié aux Éditions Gallimard. Nicolas EDORH
FTM : Cri d’alerte et propositions des artistes
La Fédération Togolaise de Musique (FTM) était face à la presse le mardi 24 février 2026 pour porter à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, la situation actuelle du secteur musical et culturel togolais. A travers cette rencontre, la FTM a voulu dresser un état des lieux clair et responsable du secteur, alerter sur les difficultés structurelles et humaines que traversent les acteurs culturels, présenter des revendications et propositions concrètes, fondées sur les textes actuels et des engagements déjà pris et appeler à un dialogue sincère, permanent et constructif avec les autorités compétentes. « L’heure est grave. Les signaux sont au rouge. Le secteur culturel est à terre. Les artistes en ont marre », alerte Ariel Dassanou, président de la Fédération Togolaise de Musique. Depuis plusieurs années, décrit la FTM, le secteur culturel togolais traverse une crise profonde : « absence de mécanismes de financement fonctionnels, cadre juridique obsolète, précarité sociale des artistes, fermeture progressive des espaces culturels, exil croissant des créateurs ». Malgré ces difficultés, précise la Fédération, les artistes continuent de créer et de représenter le Togo, souvent au prix de sacrifices personnels considérables. Selon l’institution, la crise culturelle est aussi une crise humaine. Elle signale que plusieurs artistes sont actuellement malades, hospitalisés ou en soins, sans moyens suffisants pour se soigner, certains interrompent leur traitement faute de ressources, d’autres décèdent dans l’indifférence, laissant familles et œuvres inachevées, au moment où la tendance actuellement est à l’exil, non par choix artistique, mais par nécessité de survie. « Ces situations ne sont pas des cas isolés, mais les symptômes d’un système qui ne protège pas ses créateurs », fait noter la FTM. « Ça fait plus de cinq ans que nous sommes dans un processus de restructuration de notre secteur culturel pour un meilleur devenir du monde des arts et de la culture. Mais nous sommes en train de constater que ce n’est qu’un éternel recommencement. A la nomination d’un nouveau ministre, on recommence le processus. Nos textes sont en déphasage avec nos réalités. Il n’y a plus de mécanisme de financement et de soutien des artistes. La protection sociale n’existe pas. Les fonds de mobilité qui devraient permettre aux artistes de voyager et représenter le pays sont quasi inexistants », martèle Ariel Dassanou. « Devant cette situation, nous prenons nos responsabilités, en alertant nos autorités. Les espaces culturels sont fermés. Il n’y a plus d’activité culturelle. Nous demandons aux autorités de prendre des mesures urgentes pour éviter l’irréparable », ajoute-t-il. Revendications et propositions A en croire la FTM, le Fonds National de Promotion Culturelle (FNPC), créé depuis trois ans, n’a bénéficié à aucun artiste, faute d’appels à projets. Elle demande un compte rendu sur ces trois années, la nomination de ses organes dirigeants et le lancement immédiat d’appels à projets publics et transparents. En ce qui concerne la rémunération pour copie privée, la FTM renseigne que, conformément à la Directive N°07/2023/CM/UEMOA, le Togo devait transposer ce dispositif avant septembre 2025. Sauf qu’à ce stade, aucune mesure n’a encore été prise. Elle demande la mise en œuvre effective de ce droit fondamental des créateurs. Les droits d’auteur font également partie des revendications. Les organisateurs de cette rencontre informent que la loi en vigueur date de 1991 et n’est plus adaptée à l’ère du numérique et demandent l’inscription prioritaire de cette réforme à l’agenda parlementaire, l’adoption d’un texte conforme aux standards régionaux et internationaux et des actions de sensibilisation à l’endroit des artistes et utilisateurs. Au chapitre de la protection sociale et du statut de l’artiste, la FTM précise que les artistes travaillent sans couverture sociale ni reconnaissance formelle. Elle demande la reconnaissance du métier d’artiste et la mise en place de mécanismes de protection adaptés. Par ailleurs, elle plaide pour la mise en place de mécanismes de protection sociale adaptés au secteur, de programmes de professionnalisation et d’accompagnement des acteurs et d’un cadre permanent de dialogue entre l’État et les organisations professionnelles du monde culturel. « Nous demandons une concertation rapide avec les organisations faitières, puisqu’on ne peut pas développer un secteur sans prise en compte des besoins des acteurs. Nous demandons la nomination d’un directeur pour le fonds national de promotion culturelle. Ça fait plus de trois ans que nous traînons cela. Il faut opérationnaliser ce fonds. Il faut que nos textes soient revisités, notamment la loi du BUTODRA qui date de 1991 et qui n’est plus d’actualité. Il y a tellement de choses. Nos artistes sont malades, dépriment, n’ont plus de soutien et finissent par s’exiler. La culture n’est pas un luxe. Quand un artiste ne peut pas se soigner, quand un créateur est contraint à l’exil, c’est toute la nation qui s’appauvrit », déclare Ariel Dassanou, président de la FTM. « Nos revendications sont réalistes, mesurées et fondées sur l’urgence du terrain. Notre démarche est pacifique, républicaine et tournée vers la construction d’un écosystème musical viable et durable. Le temps d’attente a expiré. Il faut maintenant passer à l’action », renchérit David Kokodoko, le Secrétaire Général de la Fédération Togolaise de Musique. Tout en réaffirmant son attachement au dialogue et en appelant à des actions concrètes et durables, la FTM fait savoir que cette conférence n’est ni une tribune de confrontation, ni un acte de protestation. Elle relève que cela s’inscrit dans une démarche pacifique, républicaine et responsable, guidée par la volonté de contribuer à la construction d’un secteur culturel structuré, viable et durable, en donnant la parole aux acteurs du terrain, afin que les décisions futures soient fondées sur les réalités vécues et non sur des approximations. Après cette conférence de presse, la FTM n’entend pas s’arrêter là. Elle compte poursuivre les démarches institutionnelles, consulter l’ensemble des organisations membres et communiquer en toute transparence sur les suites à donner à cette alerte. La Fédération Togolaise de Musique (FTM) est l’organisation faîtière qui regroupe les artistes, producteurs, managers, techniciens, promoteurs et acteurs professionnels de la musique au Togo. Elle a pour missions principales la défense des intérêts des acteurs de la musique, la structuration et la professionnalisation du secteur musical, la promotion de la musique togolaise
« Grand Kamou » à Aképédo : Une 1ère édition réussie !
L’Amicale des Ressortissants Kabyè à Aképédo a organisé le dimanche 18 janvier 2026, la 1ère édition de l’évènement « Grand Kamou » en face de l’EPP Aképédo, dans la commune Avé 2. Placé sous le signe du rassemblement, du partage et de la cohésion sociale prônée par le Président du Conseil, l’initiative a tenu toutes ses promesses. Les festivités ont commencé avec l’arrivée des officiels, notamment le Chef, Togbui Aguze Kofi Emmanuel, du village d’Aképédo, localité située dans la commune Avé 2, les chefs quartiers environnants, le 1er notable du Chef canton d’Aképé représentant le Chef, le Secrétaire Général de la Mairie Avé 2, M. Panassim, représentant le Maire. Ils ont été accueillis par le président de l’Amicale des Ressortissant Kabyè à Aképédo, Pitassang Hodabalo, qui leur a souhaité la bienvenue à cette première édition. L’initiative a rassemblé un grand monde sur en face de l’EPP Aképédo. Cet évènement festif constitue le point de départ des activités et actions de l’Amicale et s’inscrit dans le cycle festif en pays kabyè qui s’étend généralement de novembre aux cérémonies funéraires en début d’année. Le Secrétaire Général de la Mairie Avé 2 a félicité l’Amicale pour l’initiative, tout comme le Chef du village et le notable, représentant le Chef Canton. L’Amicale des Ressortissants Kabyè à Aképédo est une jeune amicale née de la volonté de rassemblement des filles et fils Kabyè résidant la commune Avé 2 et plus précisément à Aképédo, afin de perpétuer les rites et festivités kabyè et participer au développement du milieu. Elle a pour objectifs de mobiliser, regrouper et sensibiliser tous les fils et filles kabyè vivant à Aképédo à la promotion de l’esprit de fraternité, d’entraide mutuelle et de tolérance, créer un cadre propice de réflexion sur l’épanouissement et le développement de ses membres, travailler en harmonie avec les associations et amicales sœurs d’une part et les autorités administratives et traditionnelles d’autre part de la commune Avé 2 au développement économique, social et culturel de la localité.
Aroma of Praise Composers’ Day : La 3èmeédition prévue le 8 février 2026
Les compositeurs de musique chorale célébrés le dimanche 8 février 2026 à Agora Senghor pour la 3ème fois au Togo. L’annonce a été faite samedi dernier 29 novembre 2025, ouvrant une nouvelle page pour la reconnaissance de la musique chorale au Togo et dans la sous-région. Ces artisans de l’harmonie, dont les œuvres nourrissent la foi, élèvent l’esprit et inspirent des milliers de choristes, ont souvent été les grands oubliés du paysage musical. C’est pour réparer cette injustice que le projet « Aroma of Praise Composers’ Day » a vu le jour, avec pour mission de rendre hommage à leur contribution essentielle. La troisième édition ambitionne d’offrir une plateforme d’expression aux compositeurs, de stimuler la création originale et de favoriser les échanges professionnels. À travers ce mouvement, les organisateurs souhaitent réparer des années d’oublie et redonner à ces créateurs la place centrale qui leur revient dans les communautés musicales et spirituelles. Les représentants de Chorale Music General, structure porteuse du projet, ont rappelé le sens profond de cette initiative, reconnaître ceux dont les compositions ont façonné des générations de chorale, touché des vies et enrichi le patrimoine culturel et spirituel du Togo. La première édition, tenue le 11 février 2024 à la Paroisse d’Aflao Avedji de l’Église Évangélique Presbytérienne du Togo, a rendu hommage à quatre pionniers à savoir, Cephas Dogla, Nono Akoto, Jude Guede et Mawufemorwo Gavor. La deuxième édition, le 8 février 2025, a encore mis en lumière quatre autres figures marquantes notamment, Joël Agnegue Enytoe, Yaw Atsu, Lazare Afatsao et Ferdinand Ndety. Chacune de ces éditions a permis de revisiter des œuvres majeures et de rappeler l’importance de ces compositeurs dans la dynamique chorale contemporaine. La troisième édition qui se déroulera le dimanche 8 février 2026 à Agora Senghor, est placée sous le thème, « Chants d’héritage, notes de demain », conditionnée par un ticket d’entrée de 3000F et la réservation à 5000F. Quatre compositeurs seront honorés cette année, Carlos Gomado, Kekeli Woussou, David Gbadegbe et Honoré Atawuia. Ce thème symbolique traduit la volonté des organisateurs d’ancrer la tradition chorale tout en ouvrant la voie à de nouvelles créations et à un rayonnement culturel élargi. Selon les responsables dudit événement, cette célébration ne se limite pas à un événement annuel. Elle s’inscrit dans une démarche durable visant à révéler, valoriser et transmettre au public la richesse créative de ces hommes et femmes dont les compositions élèvent les âmes et renforcent la cohésion communautaire. Pour Sitsopé Anku, CEO d’Aroma of Praise et de la marque Chorale Music General, « cet événement n’est pas qu’un simple rassemblement. C’est une scène où ceux qui écrivent les mélodies entendues dans nos chorales reçoivent enfin la lumière qu’ils méritent. Les compositeurs créent les harmonies qui rassemblent, inspirent et perpétuent notre héritage musical. » Public, choristes, mélomanes et professionnels de la musique sont invités à prendre part à ce rendez-vous unique dédié à ceux qui, dans l’ombre, écrivent les mélodies qui font vibrer les voix et les cœurs. Yao KPOWOADAN
Inandjo Fadina Assou : une voix singulière dans la photographie
Sous la lumière douce d’un matin encore frais, un petit sentier entre les tatas somba. Plus loin, un homme se dresse, silhouette calme face au soleil, des enfants adossés au tronc d’un grand fromager. Dans ces images d’apparente simplicité, Inandjo Fadina Assou tisse un dialogue silencieux entre la nature et la présence humaine, entre le mouvement et la quiétude. Son exposition intitulée « Vagabondage émotionnel », présentée à la Takienta Fayélé à Djassemé jusqu’à la fin de ce mois d’octobre, s’impose comme une respiration visuelle nécessaire, un havre de contemplation dans le tumulte contemporain. A travers chaque cliché, le jeune photographe ne se contente pas de montrer ; il interroge notre rapport intrinsèque au monde, à la matérialité et la durabilité des choses, et à l’inexorable passage du temps. Il choisit l’humilité du paysage, la modestie des éléments, un sol humide, une berge perdue dans les Savanes, un ciel pâle, une lueur qui s’étire pour mieux faire surgir une émotion presque tactile, une résonance profonde avec l’observateur. Ce qui frappe d’emblée, c’est la maturité d’un regard qui transcende son jeune âge. Rien n’est laissé au hasard dans ses compositions : l’angle bas du cadre, la ligne d’horizon subtilement décalée, la profondeur de champ qui privilégie la texture brute du sol ou le miroir de l’eau. On perçoit ici une écriture photographique déjà consciente d’elle-même, où chaque détail, chaque choix, participe d’une pensée plus vaste : celle du lien indissociable entre l’homme et son environnement naturel, une symbiose délicate et souvent oubliée. Inandjo Fadina Assou semble avoir délibérément choisi la lenteur comme manifeste artistique. Ses images n’imposent rien ; elles invitent à la découverte, à l’introspection. Il y a chez lui une écoute attentive du silence, une patience infinie du regard, une volonté affirmée d’accueillir le monde plutôt que de chercher à le posséder ou le dompter. Dans un contexte où la photographie contemporaine se fait souvent bruyante, saturée d’effets spectaculaires et de concepts parfois hermétiques, son travail s’affirme comme un acte de résistance, un retour fondamental à la contemplation authentique. La lumière, omniprésente et méticuleusement capturée, devient presque un personnage à part entière dans ses œuvres. Elle ne se contente pas d’éclairer les scènes ; elle sculpte les formes, effleure les contours, se fait elle-même matière vibrante. Par moments, elle révèle la vie minérale insoupçonnée d’une pierre ancestrale. Ailleurs, elle sublime la fragilité d’un filet d’eau. Le photographe excelle à capter ces instants liminaux, ces seuils où tout bascule : entre l’aube et le crépuscule, l’humain et la nature, la présence et l’effacement. Et c’est dans cette tension subtile que réside la force de son œuvre. Derrière la tranquillité apparente, on devine une quête : celle d’un équilibre entre héritage et liberté, tradition et regard neuf. Car Inandjo Fadina Assou n’est pas un photographe né du hasard, il est le fils du célèbre Kossi Assou dont les œuvres continuent de marquer de leur empreinte indélébile, la scène artistique togolaise. Pourtant, Inandjo Fadina Assou ne se contente pas d’être le prolongement d’un nom. Il en propose une réinvention : un art épuré, introspectif, où la nature n’est plus simple décor, mais une source inépuisable de sens. Ainsi, avec cette exposition, Inandjo Fadina Assou affirme une écriture visuelle déjà singulière et mâture, profondément enracinée dans la terre de ses origines et résolument ouverte sur le monde. Ses photos murmurent plus qu’elles ne clament, mais dans ce murmure poétique, il y a la promesse d’une génération qui ose regarder autrement, et la certitude qu’une relève artistique de premier plan est, sans aucun doute, déjà assurée. Timnaka YAGLA, Critique d’art contemporain
BB Lomé au cœur des Evala 2025
BB Lomé déroule une série d’activités dans le cadre de l’édition 2025 des luttes traditionnelles Evala à Kara. Hommage aux bars emblématiques, course marathon à l’endroit des serveuses de bars, immersion dans leur usine, etc., ce géant brassicole ne cesse de multiplier les initiatives dans le cadre de cette grande fête culturelle. Hommage aux bars emblématiques de Kara Dans le cadre de son engagement aux côtés des communautés locales, BB Lomé a lancé, le 10 juillet déjà, une tournée de reconnaissance à travers plusieurs établissements emblématiques de la région de la Kara. Située à plus de 400 kilomètres de Lomé la capitale, Kara accueille cette initiative qui honore des bars ayant marqué son histoire et accompagné la croissance de la société brassicole. BB Lomé a ainsi honoré plusieurs établissements pour leur longévité et leur fidélité, parmi lesquels les bars Merveille (Carrefour Lama), Pharaon (Dongoyo), Mamba (Adabawere) et Pression (Tchintchinda), tous fondés depuis 33 ans. À leurs côtés, les bars Kamou (35 ans), Gaieté 1 (45 ans) et Bakpessi (46 ans) ont également été distingués. Chacun des responsables s’est vu remettre une médaille, un certificat de reconnaissance et un kit de récompense (articles de service et casiers de boissons). « Au début, ce n’était pas facile pour nous. Mais les agents de la BB Lomé nous soutenaient, nous motivaient et nous offraient des cadeaux. Aujourd’hui, nous avons grandi grâce à eux », a confié Rose Amouzou Alou, responsable du Bar Gaité N°1, émue par cet hommage. Pour BB Lomé, il s’agit de « reconnaître l’engagement de ces établissements qui ont toujours porté nos marques et sont en lien direct avec les consommateurs. Ce sont eux qui assurent notre visibilité, parfois jusque tard dans la nuit », a expliqué Fabien Kpognon, responsable des ventes dans les zones Kara & Dapaong (BB Lomé). ********* **************** **************** ******************** Marathon des Evala : une nouvelle édition réussie Le Marathon des Evala, organisé par BB Lomé, s’est tenu le samedi 12 juillet 2025 à Tomdè, dans la préfecture de la Kozah. L’événement, inscrit dans le cadre des échauffements avant le début des luttes, a rassemblé un large public et mobilisé de nombreux participants venus de divers horizons. La compétition a débuté tôt le matin sur le terrain du CEG Tomdè. Chez les femmes, la course s’est déroulée sur 4 kilomètres. Le parcours a conduit les athlètes du CEG Tomdè au carrefour T-Oil, en passant par le carrefour Matata, avant un retour au point de départ. Véronique Kalgora s’est imposée avec un chrono de 14 minutes 35 secondes 75, devant Agnès Yawa Togbassagba (14’43’’14) et Pascaline Atoma (14’45’’54). Chez les hommes, la distance était de 7 kilomètres. Le circuit a longé les artères du T-Oil prolongé, est passé devant le terrain d’Asko, le Collège Chaminade, le Carrefour Lama et le SOS Village d’Enfants, avant de finir au CEG Tomdè. Makman Yoagbati a franchi la ligne d’arrivée en tête avec un temps de 22 minutes 23 secondes 26, suivi de Abongo Alana (22’36’’13) et Oyou (23’24’’26). « L’ambiance était assez festive, la participation et l’engouement de la population de Kara étaient bien au rendez-vous. C’est une fierté pour BB Lomé », s’est félicité Aristide Lowa, chef d’exploitation BB Kara. Présent sur le site, Kayassa Kounte, 1er vice-président de la Fédération togolaise d’athlétisme, a salué la qualité de l’organisation. « Il y a eu un réel engouement chez les athlètes. Le parcours a été bien jalonné, avec tous les juges et techniciens en position. C’était une occasion à ne pas rater. Nous souhaitons que cette initiative de BB Lomé devienne un événement qui s’inscrit dans la durée, afin de motiver les athlètes, encourager leur détermination et améliorer les performances », a t-il déclaré. Les six premiers de chaque catégorie ont reçu des kits de produits BB Lomé, des cartons de boissons et des enveloppes financières. Véronique Kalgora a empoché 250 000 FCFA. Les 2ème et 3ème ont reçu 50 000 F CFA chacune. Makman Yoagbati, vainqueur chez les hommes, est reparti avec une enveloppe de 300 000 F CFA, tandis que ses poursuivants ont obtenu, chacun, une enveloppe de 50 000 F CFA. ********* **************** **************** ******************** Des tenanciers de bars en visite sur le site de la brasserie à Kara Une immersion à l’usine de Kara de la BB Lomé a permis à une délégation de tenanciers de bars et de restaurants de la région, ainsi qu’à des responsables syndicaux, de découvrir les coulisses de la fabrication des produits de la célèbre industrie brassicole. Elle s’est tenue le 16 juillet 2025 à l’usine de Kara. Dans un climat de convivialité mais aussi de rigueur industrielle, les visiteurs ont pu parcourir les différentes étapes du processus de fabrication de la bière, depuis le traitement de l’eau jusqu’au conditionnement final en bouteille. Pour Thierry Fumey, chef de section Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (QHSE) à BB Kara, cette visite est bien plus qu’un tour guidé. « Nous avons commencé par la station de traitement d’eau. L’eau subit plusieurs filtres avant d’être chlorée et utilisée pour la production », a t-il expliqué aux visiteurs. Le parcours a ensuite mené les visiteurs au magasin de matières premières où sont stockés le malt, le sucre, le riz et d’autres composants essentiels. Les invités ont ensuite observé le processus de brassage, de fermentation et de filtration jusqu’à l’embouteillage, sans oublier un arrêt marquant à la station de lavage automatisée des bouteilles. Ces rencontres sont essentielles, selon Aristide Lowa, chef d’exploitation de BB Kara. « Chaque fois que nous accueillons nos consommateurs potentiels, c’est l’occasion de réaffirmer la qualité de nos produits, d’expliquer nos processus de production et de dialoguer sur des sujets variés comme les prix, les matières premières, ou encore la continuité de la production », a t-il déclaré. A travers cette ouverture, BB Kara cherche à bâtir un lien de confiance durable avec ses partenaires et les consommateurs. Un pari réussi, si l’on en croit les témoignages recueillis. Yaoudè Balouki, présidente du Syndicat national des tenanciers de bars et restaurants du
Les Editions Continents : 14 ans et un avenir prometteur
En 14 années, Les Éditions Continents ont fait des pieds et des mains pour contribuer à la découverte et à la promotion des auteurs de plusieurs nationalités. Malgré la mévente due à la non-maîtrise des canaux de distribution, elles ont pu faire connaître plusieurs auteurs qui, à défaut de gagner de l’argent et de rentrer dans les fonds investis, ont pu se voir récompensés, les uns à travers l’intégration de leurs ouvrages dans les programmes scolaires, ce qui leur fait de bonnes entrées, les autres, par des invitations à des rencontres internationales, avec prise en charge totale, leur permettant de mieux s’afficher et de s’exprimer devant les différents publics, avec des avantages qui les accompagnent. Les Éditions Continents ont pu voir leurs œuvres retenues pour des prix littéraires, la plupart décrochés.Tout cela, à cause du dynamisme, de la disponibilité, érigés en règles, et surtout de la présence permanente à toutes les activités autour du livre auxquelles elles participent dans plusieurs pays.Le marathon entre les pays du monde auquel sont habituées les Éditions Continents, reste l’un des moyens pour donner vie aux œuvres qu’elles éditent depuis quatorze ans. Un long parcours qui n’est pas sans obstacle ni difficulté Le bilan des 14 ans de l’existence des Éditions Continents, en attendant celui des 15 ans l’année prochaine avec le lancement d’un salon du livre, peut ne pas être satisfaisant. C’est selon des critères d’appréciation des uns et des autres. Mais, elles sont contentes d’avoir marqué l’histoire de la littérature et du livre, au Togo, en Afrique et dans le monde entier. « Mieux que les 14 ans écoulés, les Éditions Continents resteront déterminées et feront des efforts pour être à la hauteur de la mission pour laquelle elles ont été créées. Avec les 196 publications que comptent son catalogue à ce jour du 1er juillet 2025, les Éditions Continents feront encore des exploits pour se faire une place de choix dans le paysage des éditeurs d’Afrique et d’ailleurs », a déclaré Sébastien Vondoly, Directeur Général des Editions Continents. « Les résultats de la présence des Éditions Continents seront toujours diversement appréciés, et c’est cela l’opportunité à elles de s’engager encore plus pour offrir des œuvres de bonne qualité. D’ailleurs, leur marque déposée depuis quelques années, satisfait les auteurs, d’où qu’ils viennent. », a-t-il ajouté. « Quatorze ans, c’est un parcours difficile dont l’histoire retiendra à jamais les petits efforts fournis pour exister aux côtés des grandes maisons d’édition ici et ailleurs. Ces longues années ont été jalonnées par des hauts et des bas, comme c’est le cas partout. D’ailleurs, aucune œuvre humaine n’a été, n’est et ne sera jamais parfaite. Conscientes des erreurs commises consciemment ou inconsciemment, les Éditions Continents promettent de faire des efforts pour y remédier », a affirmé Sébastien Vondoly. Il tient à remercier les aînés dans le domaine, qui n’hésitent pas à leur jeter des fleurs pour le travail abattu, notamment la doyenne, Mme Christiane Tchotcho Ekué, Directrice des Éditions Graines de Pensées qui, à chaque fois qu’elle tient un ouvrage des Éditions Continents dans la main, prend le courage d’appeler au téléphone pour les féliciter. « Merci également à ceux et celles qui ont toujours eu l’audace de nous interpeller pour des écarts constatés, afin de nous aider à nous améliorer. Les Éditions Continents sont ouvertes à toutes les remarques voire des corrections dignes de les faire avancer. Merci également à ceux et celles qui, à un moment donné, ont dû quitter la barque pour une raison ou une autre, volontairement ou par contrainte. Ils resteront quand même gravés dans les annales des Éditions Continents jusqu’à la fin du monde. Mais elles ne fléchiront jamais devant les manœuvres visant à enfreindre les règles qu’elles ont établies, à savoir la rigueur et le respect du processus de publication, et la soif de la qualité des œuvres éditées. Toujours haut et fort, nous ressasserons ce slogan : Les Éditions Continents, conquérir le monde par la littérature… », a indiqué Sébastien Vondoly. Nicolas EDORH
Concert Elevation 8 avec Mawuto Tetey le 06 juillet à Lomé
La 8ème édition du concert Elevation s’annonce pour le 06 juillet 2025 à Lomé. Rendez-vous incontournable de la musique gospel et de l’effusion du Saint-Esprit, cette édition promet d’être spéciale, avec plein de surprises au programme. L’artiste Mawuto Tetey était en conférence de presse hier mercredi 04 juin pour parler de l’évènement. Il s’affirme de plus en plus dans la musique Gospel au Togo. Son nom ? Chantre Mawuto Tetey. Sacré en décembre 2019 « Meilleur Artiste Gospel aux All Music Awards », son parcours témoigne qu’il est appelé à se faire un nom sur la scène Gospel au Togo. Lead vocal du mythique groupe Shalom Voice, il a accompagné de grands artistes dont Paul Nouziayovo, Mme Pasteur Abitor, Pasteur Davidson, Rosaline et bien d’autres. Il a eu à partager des scènes avec plusieurs artistes dont Gui Rodrigue, Joe Mettle, Nestor David, Otis Endie, Charles Alao, etc. En effet, le fils de l’apôtre William Tetey organise depuis quelques années un grand concert qui mobilise des milliers de personnes pour célébrer Christ et ses hauts faits. Il s’agit du concert Elevation. Cette année, l’évènement est à sa 8ème édition, sous le thème « New Begining » tiré du verset biblique Esaïe 43:18-19. Le concert aura lieu le 06 juillet prochain. « Cette édition sera exceptionnelle. Elle sera encore plus spéciale, avec la manifestation de Dieu dans sa plénitude », a déclaré le chantre Mawuto Tetey. « On vous réserve une grosse surprise. On a plus de 15 morceaux dans lesquels nous allons vous plonger avec nos musiciens et choristes pour la manifestation de l’Esprit de Dieu. Elevation 8 n’a rien à voir avec les précédentes éditions », a affirmé Samuel Tetey, manager de l’artiste. Des ateliers d’échanges et des dons sont au programme de cette 8ème édition. Des artistes de renom sont attendus le 06 juillet dont Adabadji Djobokou, Erick Assk, Dodo Brigitte, etc. Nicolas EDORH