Après Georges Osoni (2007-2008), Daniel Setho (2009-2010), David Elbez (2010-2011), José Symenouh (2011-2017), Clément Ahialey (2017-2020), Jonas Daou (2020-2026), Charles Kokouvi Gafan est élu 7ème président de l’AGET depuis le 19 juin 2026 pour un mandat de trois ans, renouvelable. « Chacun, à sa manière, a contribué à faire de l’AGET, une organisation respectée et influente. Nous sommes conscients des défis qui se présentent à nous, mais nous sommes également porteurs d’un espoir et d’une détermination inébranlable à contribuer à l’avancement économique de notre cher pays le Togo. », a déclaré Charles Kokouvi Gafan, nouveau président de l’AGET. Fort d’un riche parcours dans les domaines du transport maritime, de la logistique et du commerce, Charles Kokouvi Gafan figure parmi les personnalités les plus en vue du secteur privé togolais. Fin connaisseur des réalités économiques du pays, il occupait jusqu’ à son élection, le poste de Vice-président du bureau sortant de l’AGET. Il préside également depuis 2019, la Chambre de commerce européenne au Togo (EUROCHAM-Togo). Prenant la parole pour conclure les travaux de l’AGET en présence de son collègue de la Santé, de l’Hygiène Publique, de la Couverture Sanitaire Universelle et des Assurances, le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique a salué l’esprit de responsabilité qui caractérise l’action de l’AGET et souligné le rôle déterminant du secteur privé au moment où notre pays s’engage dans l’élaboration et la mise en œuvre de sa nouvelle feuille de route pour la période 2026 – 2031. Badanam Patoki a précisé que « les grandes entreprises occupent une place particulière. Par leur capacité d’investissement, leur contribution aux recettes publiques, leur rôle d’entraînement sur les TPME et leur participation à l’intégration de notre économie dans les chaînes de valeur régionales et internationales, elles constituent des acteurs stratégiques de la croissance et de la souveraineté économique du Togo ». Le ministre a indiqué que les questions relatives à la fiscalité, à la compétitivité des entreprises, à la facilitation des échanges, au financement de l’investissement et à l’amélioration du climat des affaires continueront d’occuper une place centrale dans l’action gouvernementale : « Notre ambition est claire : créer les conditions permettant aux entreprises de se développer, d’innover et d’investir davantage au bénéfice de l’économie nationale ». Notons que l’Assemblée Générale de l’AGET a entériné l’adhésion de 07 nouveaux membres dont LABOREX, CANAL+ TELECOM (GVA), BBoxx EDF, ARC-EN-CIEL, T-OIL, AQUEREBURU & PARTNERS et SI-TOGO. Nicolas EDORH
Jonas Daou quitte la présidence de l’AGET : Bilan de 06 ans d’actions, de défis et de résultats
Modernisation de la gouvernance, gestion de la crise sanitaire, contributions diverses à la redynamisation de l’économie nationale et à la compétitivité des entreprises, renforcement du dialogue public-privé, repositionnement de l’Association des Grandes Entreprises du Togo en tant qu’institution plus forte, plus crédible, plus écoutée et plus influente, Jonas Daou, Président Directeur Général de ZENER aura imprimé sa marque aux commandes de l’AGET. Depuis le 19 juin 2026, il a passé le témoin à Charles Kokouvi Gafan, ancien Vice-Président de l’organisation, Président Directeur Général d’Africa Global Logistics (AGL). Retour sur six ans d’engagement marqué par des avancées majeures. Elu le 21 février 2020 à la présidence de l’AGET, en pleine crise sanitaire, puis réélu le 16 juin 2023, les six années de Jonas Daou à la tête de cette organisation patronale se sont inscrites dans une période déterminante, marquée par de profondes mutations du climat des affaires, la pandémie COVID-19, l’entrée en vigueur de la ZLECAf et une exigence toujours plus grande de la compétitivité des entreprises. Durant ses deux mandats à la présidence de l’AGET, Jonas Daou a fondé son leadership sur la disponibilité, l’écoute et l’engagement personnel. Proche des entreprises membres, il a constamment privilégié le dialogue, la concertation et l’accompagnement direct, notamment dans des situations sensibles ou litigieuses opposant certaines entreprises à l’administration publique. Sous sa présidence, l’AGET s’est affirmée plus qu’avant comme un acteur institutionnel incontournable, reconnu par les autorités publiques comme un partenaire sérieux et responsable sur l’ensemble des questions touchant à la vie économique et au climat des affaires. AGET : de 65 membres en 2020 à 90 en 2026 L’un des résultats les plus significatifs du mandat de Jonas Daou et de son équipe réside dans l’évolution remarquable de la base associative. En l’espace de six années, le nombre d’entreprises membres est passé de 65 en 2020 à 90 en 2026, soit une progression substantielle qui témoigne de la confiance accrue des grandes entreprises de l’AGET, de la reconnaissance de son utilité concrète et de son positionnement affirmé face aux autres organisations patronales. Cette dynamique d’adhésion constitue un indicateur de la réussite du mandat et du rayonnement institutionnel renforcé de l’AGET. Renforcement des relations avec les membres Durant les six dernières années, le PDG de ZENER a accordé une attention particulière au renforcement des relations avec les entreprises membres. A cet effet, il a multiplié les rencontres directes avec les chefs d’entreprises. Dans une dynamique de proximité et de cohésion, il a également instauré l’organisation régulière d’afterworks destinés à renforcer les échanges informels, la confiance mutuelle et le sentiment d’appartenance à l’AGET. Par ailleurs, il a été à l’initiative de la mise en place annuelle des Universités de l’AGET, conçues comme un cadre stratégique d’échanges et de réflexion, poursuivant notamment les objectifs suivants : « consolider la synergie entre les membres et resserrer les liens avec le Bureau Exécutif ; favoriser les échanges sur les perspectives économiques du Togo et les grandes problématiques liées à la vie des entreprises ; promouvoir le développement de partenariats entre l’AGET et les organisations patronales de la sous-région ; renforcer la coopération internationale et la position régionale du Togo dans les échanges commerciaux ». Des plaidoyers structurés ayant abouti à des résultats concrets Uns production soutenue et structurée de plaidoyers aura été aussi l’une des caractéristiques des six ans de mandat de Jonas Daou à la présidence de l’AGET. Plusieurs plaidoyers ont trouvé une écoute favorable et des suites concrètes auprès des autorités publiques. Les interventions de l’AGET ont notamment permis l’instauration et la pérennisation d’un dialogue fiscal annuel désormais inscrit comme une pratique institutionnelle au Togo, la résolution de plusieurs situations litigieuses opposant des entreprises à l’administration, notamment grâce au Comité de Concertation Etat-Secteur Privé (CCESP), des avancées notables dans la prise en compte des préoccupations du secteur privé lors de l’élaboration des lois de finances, une meilleure concertation sur des sujets sensibles tels que la fiscalité des entreprises, l’énergie, le gasoil industriel, l’Assurance Maladie Universelle et la compétitivité face aux importations frauduleuses. En outre, la participation de l’AGET au CCESP a permis de résoudre plusieurs différends entre l’administration publique et les entreprises privées, consolidant ainsi un climat de confiance. Ces résultats confirment ainsi que l’AGET a changé de cap en passant d’un rôle de consultatif à celui d’un acteur d’influence, capable d’obtenir des arbitrages et des ajustements concrets. AGET : une influence institutionnelle, une présence permanente Grâce à la qualité du dialogue instauré et à la pertinence des propositions formulées, l’AGET est devenue un interlocuteur particulièrement écouté des pouvoirs publics, y compris au plus haut niveau de l’Etat. Cette écoute a directement contribué à renforcer la crédibilité institutionnelle de l’AGET, positionner durablement l’organisation comme un partenaire stratégique du gouvernement et accroître la capacité de l’AGET à défendre efficacement les intérêts de ses membres. Dans un autre chapitre, la 5ème édition du Livre Blanc de l’AGET est très importante à relever. Intitulé « Innovations, Investissements et Politiques Publiques », ce document s’est imposé comme une référence nationale pour le dialogue public-privé, un outil de plaidoyer structurant et l’expression aboutie du rôle de l’AGET en tant que think tank du secteur privé togolais. La mandature de Jonas Daou a également été marquée par un renforcement durable de la coopération avec les institutions nationales et internationales, notamment le FMI, la Banque mondiale, la BOAD, la BCEAO, le PNUD, l’Union européenne ainsi que plusieurs représentations diplomatiques. Ces relations ont abouti à des résultats concrets tels que la signature d’une convention de facilitation des visas avec l’Ambassade de France, l’obtention de financements pour le Livre Blanc 2024 ainsi qu’un partenariat stratégique avec la Confédération Nationale des Employeurs du Sénégal (CNES). Au cœur des enjeux d’emploi, de formation et des compétences L’AGET a maintenu un engagement constant en faveur de l’emploi et de la formation, en participant notamment aux négociations de la convention collective interprofessionnelle, au Projet de Modernisation de la Formation Professionnelle ainsi qu’à la réforme ayant conduit à la création de l’Ecole Polytechnique de Lomé, première et plus prestigieuse école supérieure de formation d’ingénieurs au Togo. Elle s’est aussi investie dans la promotion
BCEAO : un nouveau Directeur National pour le Togo
La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a un nouveau Directeur National pour le Togo. Une nomination intervenue début mai 2026. Le successeur de Mme Akuwa Dogbé Azoma est connu. Fonctionnaire à la BCEAO ayant occupé plusieurs postes de responsabilité, ancien Directeur de la Comptabilité et du Contrôle de Gestion, ex-Directeur de l’Organisation et des Systèmes d’Information, Ekoué Djro Désiré Glokpor, puisque c’est de lui qu’il s’agit, occupe officiellement les fonctions de Directeur National de la BCEAO pour le Togo depuis début mai 2026. Placée sous l’autorité du Gouverneur de l’institution, la Direction Nationale de la BCEAO a pour mission de définir et mettre en œuvre la politique monétaire, de superviser le secteur bancaire et de gérer la circulation fiduciaire au Togo. En outre, elle assure la gestion des émissions monétaires, le contrôle et la stabilité du système financier, les opérations bancaires et les services de paiement, réalise des études et joue un rôle de conseil auprès du gouvernement togolais pour toutes les questions économiques, financières et de gestion de la dette publique. Le nouveau Directeur National de la BCEAO pour le Togo sera sans doute présenté à la prochaine réunion du Conseil National du Crédit (CNC). La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est l’Institut d’émission commun aux huit Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). La BCEAO jouit du privilège exclusif de l’émission monétaire sur l’ensemble des Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine. Elle émet des signes monétaires, billets et pièces de monnaie, qui ont cours légal et pouvoir libératoire dans l’ensemble des Etats membres de l’Union. La création, l’émission et l’annulation des signes monétaires sont décidées par le Conseil des Ministres. Nicolas EDORH
PIA : 5 ans déjà !
Inaugurée le 6 juin 2021, la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) fête ses 5 ans. Un hub régional qui connecte l’Afrique de l’Ouest, PIA s’impose aujourd’hui sur le plan national comme le moteur de la transformation locale au Togo. Retour sur un pari industriel qui change la donne, aussi bien au Togo qu’en Afrique de l’Ouest, voire à l’international. Lancée par le gouvernement togolais pour valoriser les matières premières nationales et renforcer l’attractivité du pays, PIA a tenu ses promesses. En cinq ans, elle est devenue une vitrine crédible pour les investisseurs en quête d’un écosystème industriel intégré. Le modèle séduit : produire, transformer et exporter depuis le Togo avec des standards internationaux. Des usines, des investisseurs, une dynamique Année après année, la plateforme a attiré des entreprises locales et internationales. Des groupes spécialisés dans le textile, dans l’agroalimentaire, l’automobile et les matériaux de construction y ont installé leur entreprise avec un objectif commun : transformer sur place et conquérir les marchés régionaux. Cette dynamique a accru la visibilité du pays auprès des décideurs économiques. Résultat : le Togo pèse désormais davantage sur la carte des investissements industriels en Afrique de l’Ouest et dans la zone ZLECAF. L’emploi, impact le plus visible Depuis le démarrage du projet, plusieurs milliers de postes directs et indirects ont été créés. Des emplois qualifiés et non qualifiés dans la production, la maintenance, la logistique et l’administration. L’arrivée de nouvelles unités et l’extension de sites existants ont accéléré cette progression. La PIA ne se contente pas d’attirer des capitaux : elle crée du travail pour les Togolais et développe les compétences techniques locales. Transformer ici plutôt qu’exporter brut La transformation locale reste le cœur de la stratégie. Le coton, le soja, le cajou et d’autres ressources agricoles alimentent désormais des unités à valeur ajoutée. Fini le temps où le Togo exportait plus de 90% de ses matières premières brutes. Les capacités de transformation désormais développées sur place, permettent au Togo de capter plus de revenus sur ses propres filières. Le textile illustre cette montée en gamme. Plusieurs entreprises ont annoncé leur arrivée ou l’extension de leurs activités. Ces investissements vont générer de nouveaux emplois et faire monter en compétences la main-d’œuvre industrielle togolaise. Des centres de formation sont adossés aux usines pour garantir la montée en qualification. Un écosystème pensé pour l’industrie Déployée sur plusieurs centaines d’hectares, PIA réunit infrastructures de production, zones commerciales, logistique et services. Énergie, eau, routes, fibre optique, port sec : tout est conçu pour faciliter la production, le stockage et l’export. Cette configuration intégrée explique en grande partie son attractivité. Les délais et coûts sont réduits, la compétitivité renforcée. Un hub régional qui connecte l’Afrique de l’Ouest Grâce à son port sec, sa zone franche et sa connexion au Port de Lomé, PIA ne travaille pas que pour le Togo. Elle devient une porte d’entrée pour la ZLECAf. Les entreprises installées, produisent pour le marché togolais mais exportent vers le Ghana, le Burkina, le Niger, le Nigeria, etc. La plateforme réduit les coûts logistiques, sécurise les délais et positionne Lomé comme carrefour industriel régional. PIA n’est plus une zone locale : c’est un hub qui irrigue toute la sous-région. Pour l’administration générale de l’Autorité de coordination de PIA, cette réalisation traduit la volonté du gouvernement de bâtir des chaînes de valeur complètes autour des ressources nationales. « Cette plateforme est le fruit de la vision portée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en faveur d’une économie davantage tournée vers la création de valeur sur le territoire national », soutient l’Autorité de coordination de PIA. Cinq ans après ses premiers pas, PIA poursuit son expansion. Nouvelles unités, montée en puissance des capacités de transformation, progression de l’emploi : la plateforme continue d’accompagner la dynamique industrielle du Togo. ———————— PIA en 5 ans : les chiffres clés 1. 6 juin 2021 : Inauguration officielle 2. Plusieurs milliers d’emplois directs et indirects créés 3. Des dizaines d’entreprises locales et internationales installées 4. Transformation locale : coton, soja, cajou, textile, matériaux 5. Plusieurs centaines d’hectares d’infrastructures intégrées
BOA-TOGO prépare déjà la rentrée scolaire 2026-2027 avec son « Prêt Tous à l’École »
L’année scolaire en cours égrène ses derniers jours. Et les réflexions portent déjà sur la prochaine rentrée, avec son lot de soucis et de stress pour les parents. Bank Of Africa Togo apporte la solution. Fidèle à son engagement de partenaire de référence pour l’éducation, BOA-TOGO annonce le lancement de sa campagne phare de l’année : le «Prêt Tous à l’École ». Cette solution de financement dédiée est conçue pour permettre aux parents et tuteurs d’aborder la rentrée scolaire en toute sérénité. Chaque année, la rentrée représente un défi financier majeur pour les familles. À travers cette initiative, BOA-TOGO réaffirme sa volonté de soutenir la scolarisation, en offrant des conditions de financement souples, rapides et accessibles à tous ses clients. Une offre conçue pour simplifier la vie des familles Le « Prêt Tous à l’École » se distingue par des taux compétitifs pour alléger le coût du crédit, un déblocage rapide des fonds (48h), afin de répondre aux urgences (frais de scolarité, fournitures, uniformes), des modalités de remboursement flexibles, adaptées au budget des foyers. Disponibilité L’offre est disponible dès maintenant et jusqu’au 31 octobre 2026 dans l’ensemble du réseau d’agences BOA. Les gestionnaires sont mobilisés pour accompagner les clients dans leurs démarches, avec une procédure simplifiée. Pour plus d’informations, visitez le site web www.boatogo.comou rendez-vous dans l’agence la plus proche.
“Bancore Pro” de BOA-TOGO : L’épisode qu’il ne faut pas manquer !
« Ceux qui osent, Bank Of Africa les accompagne ». C’est ainsi que BOA-TOGO présente le troisième épisode de son podcast vidéo « Bancore Pro » consacrée à l’entrepreneuriat. Dans ce nouveau numéro, la banque donne la parole à des entrepreneurs qui partagent leurs expériences, leurs réussites, mais aussi les leçons tirées de leur parcours. Il était très attendu. Il est désormais disponible. En effet, le troisième épisode de « Bancore Pro » sert de plateforme d’échanges et de partage d’expériences sur l’entrepreneuriat, le leadership et la création de valeurs. Intitulé « Et si entreprendre commençait simplement par oser ? », cet épisode réunit plusieurs entrepreneurs et professionnels aux parcours inspirants, pour une conversation authentique autour des défis, des opportunités et des enseignements liés à l’aventure entrepreneuriale. A travers leurs témoignages, Gaelle Adzoh Lageat, Directrice Générale de la Maison FG Creative et Ambassadrice Programme Akwa (Cliente BOA) et Steven AF, Réalisateur togolais et Directeur Général de Daayek Production (Client BOA), partagent leurs expériences, leurs motivations et les leçons qui ont marqué leur parcours, offrant ainsi aux jeunes, aux entrepreneurs et au grand public des clés de réflexion et d’inspiration. Un invité mystère s’est également joint à cet épisode pour partager sa vision et son expérience. L’épisode est désormais disponible sur la chaîne YouTube officielle de BOA-Togo en un clic sur ce lien : https://youtu.be/2dgdI8mkUs4 BOA-Togo invite l’ensemble de ses clients, partenaires, entrepreneurs, étudiants et passionnés d’innovation à découvrir cet échange riche en enseignements et en inspiration. Bancore Pro est une initiative de BOA-Togo visant à mettre en lumière les parcours inspirants, les bonnes pratiques et les réflexions de personnalités qui contribuent au développement économique, entrepreneurial et social du Togo et de l’Afrique. Nicolas EDORH
Groupe Ecobank : Plus de 22 milliards FCFA de dividendes à verser aux actionnaires
A l’occasion de la 38ème Assemblée Générale Ordinaire 2026 tenue à son siège à Lomé, les actionnaires d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), société mère du Groupe Ecobank, ont approuvé l’ensemble des résolutions à l’ordre du jour, notamment l’approbation d’un dividende final au titre de l’exercice 2025, marquant ainsi la première distribution aux actionnaires du Groupe depuis 2022. Après des bénéfices sans versement de dividendes aux actionnaires ces deux dernières années, Ecobank Transnational Incorporated (ETI) n’a pas voulu remettre le couvert en 2026. En effet, le versement d’un dividende de 0,16 centime de dollar américain par action a été validé par les actionnaires. Selon le Groupe, cette décision s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre réussite de la stratégie Croissance, Transformation et Rendement (GTR). Cette stratégie s’est concentrée sur le renforcement des fondamentaux du Groupe, l’amélioration de sa capitalisation et de la qualité de ses actifs, ainsi que sur la priorité accordée à la résilience à long terme et à la création de valeur pour les actionnaires. Placée sous le thème « Relier l’Afrique aujourd’hui, bâtir demain », cette Assemblée a consacré les résultats d’une stratégie de transformation qui porte désormais ses fruits. Un bénéfice en hausse de 21% Dans le communiqué de presse ayant sanctionné les travaux, il est indiqué que pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le Groupe Ecobank a enregistré un bénéfice avant impôt (PBT) record de 801 millions USD, en hausse de 21% par rapport à l’année précédente, tandis que les revenus nets ont progressé de 17% pour atteindre 2,45 milliards USD. Le résultat d’exploitation avant provisions et avant impôt a augmenté de 29 % pour s’établir à 1,265 milliard USD, reflétant une forte dynamique de croissance des revenus dans l’ensemble des pôles d’activités et des régions du Groupe. Avec un ratio de fonds propres de 16,7%, soit environ 420 points de base au-dessus du seuil réglementaire, le Groupe a maintenu une marge de capital suffisante pour reprendre le versement de dividendes. Cette solidité financière a été complétée par un coefficient d’exploitation record de 48,3%, témoignant d’une amélioration de l’efficacité opérationnelle et d’un engagement constant en faveur de la discipline de gestion. « Notre solide performance financière en 2025 a marqué le retour au versement de dividendes à nos actionnaires. Ce dividende de 40 millions de dollars US reflète directement la résilience de notre modèle panafricain unique, la maturité de notre institution ainsi que les compétences et la discipline de nos équipes. Cet accomplissement illustre parfaitement ma confiance absolue dans la solidité du Groupe, et dans sa capacité à continuer de générer une croissance durable et de la valeur à travers le continent », a déclaré Pape Madiaw Ndiaye, Président du Conseil d’administration du Groupe Ecobank. En outre, il a précisé que les performances du Groupe démontrent les avantages d’un modèle économique diversifié opérant sur plusieurs marchés et secteurs africains, permettant à Ecobank de saisir les opportunités de croissance tout en préservant sa résilience face aux différents cycles économiques. « Nos actionnaires ont une nouvelle fois réaffirmé avec force leur confiance dans notre stratégie de Croissance, Transformation et Rendements (GTR). Grâce à notre approche volontaire et structurée de la croissance, nous créons de la valeur pour nos actionnaires tout en transformant les paiements et le commerce dans nos 34 marchés. Progressivement, notre modèle panafricain construit l’infrastructure qui permettra de façonner l’avenir de l’architecture financière du continent », a affirmé, pour sa part, Jeremy Awori, Directeur Général du Groupe Ecobank. En approuvant l’ensemble des résolutions – portant sur les états financiers audités, le dividende, ainsi que la réélection des administrateurs et la nomination de Mme Cathia Lawson Hall en tant que nouvel administrateur – les actionnaires ont validé à la fois les performances du Groupe en 2025 et l’orientation stratégique définie par le Conseil d’administration et la Direction Générale. Au cours de cette assemblée, les responsables du Groupe ont particulièrement salué les performances des filiales de Guinée et du Zimbabwe, respectivement classées deuxième et cinquième parmi les 34 pays où Ecobank est implanté. Cette reconnaissance témoigne de la dynamique observée à travers l’ensemble du réseau africain du Groupe. Nicolas EDORH
Ecobank sacrée « Banque africaine de l’année » 2026, le triomphe du modèle panafricain
À la veille de ses Assemblées générales à Lomé, le groupe Ecobank s’offre une consécration continentale de premier plan. Désignée « Banque africaine de l’année » lors des prestigieux African Banker Awards à Brazzaville, l’institution d’origine togolaise récolte les fruits de quatre décennies d’expansion. Un signal fort qui valide sa stratégie d’intégration régionale. L’annonce a été faite le 28 mai, en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) : Ecobank décroche le titre le plus convoité du secteur financier africain. Une récompense qui intervient dans un climat où la résilience des économies du continent se confirme. Avec une croissance projetée à 4,2 % en 2026 selon la BAD, les banques panafricaines jouent plus que jamais un rôle de catalyseur pour les entreprises et le commerce régional, en dépit des tensions géopolitiques mondiales. Pour Jeremy Awori, directeur général du groupe, cette distinction valide une vision de long terme. « C’est une reconnaissance de la pertinence d’un modèle bancaire panafricain construit pour accompagner les ambitions économiques de l’Afrique. Elle nous oblige aussi à aller plus loin, en continuant à connecter les marchés, à soutenir nos clients et à contribuer à une croissance plus inclusive. » Des fondamentaux financiers au beau fixe Née à Lomé il y a plus de quarante ans, Ecobank a fait le pari audacieux de briser les frontières financières. Aujourd’hui présente dans 35 pays d’Afrique subsaharienne, avec des ramifications en Europe, au Moyen-Orient et en Asie, la banque a su transformer cette empreinte géographique en un véritable moteur de croissance. Les chiffres de l’exercice 2025 témoignent de cette solidité : les actifs totaux du groupe ont atteint 34,5 milliards de dollars, tandis que le bénéfice avant impôts a franchi un cap historique à 801 millions de dollars. Une performance qui prouve la capacité de l’institution à générer de la rentabilité dans des environnements macroéconomiques complexes, tout en s’imposant comme l’épine dorsale de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Le panafricanisme, de la singularité à l’avantage stratégique À l’heure où le secteur bancaire doit jongler avec une pression réglementaire accrue, la montée en puissance des fintechs et des besoins massifs de financement, la taille et le réseau d’Ecobank constituent une barrière à l’entrée redoutable. Cette distinction aux African Banker Awards démontre que l’envergure régionale est devenue indispensable pour structurer les chaînes de valeur locales. À l’ouverture de ses Assemblées générales dans la capitale togolaise, cette dynamique place l’institution en position de force. Longtemps perçu comme une simple singularité, le modèle panafricain d’Ecobank s’affirme aujourd’hui comme l’un des leviers les plus puissants pour bâtir la souveraineté économique du continent.
Femmes Entrepreneures : BOA-Togo honore les «Championnes d’Ici»
La 4ème édition des Rencontres BOA x Femmes Entrepreneures s’est tenue le vendredi 22 mai 2026 à Lomé, confirmant l’engagement de Bank Of Africa-Togo en faveur de l’entrepreneuriat féminin et du développement économique local. Placée sous le thème « Championnes d’Ici », cette rencontre annuelle s’est imposée une nouvelle fois comme un rendez-vous majeur dédié à la valorisation des femmes entrepreneures et des leaders togolaises. A travers cette initiative, BOA-Togo met à l’honneur les femmes qui innovent, bâtissent et participent activement à la transformation économique du pays. Depuis son lancement, l’évenement constitue une plateforme d’échanges, de networking et de réflexion autour des défis liés à l’entrepreneuriat féminin, notamment l’accès au financement, la structuration des activités, le leadership et la création de modèles de réussite durables. Cette quatrième édition, présentée comme la plus ambitieuse depuis le lancement du programme, a réuni des femmes leaders, des entrepreneures, des décideurs, des partenaires institutionnels ainsi que plusieurs acteurs majeurs de l’écosystème économique et financier. Entre autres moments clés de cette édition, un panel modéré par Mme Essi Codjie Diallo, Directrice générale de Mémorable Expérience, autour du thème, « Banque & Entrepreneuriat féminin : construire des réussites durables ». Les échanges ont porté sur les enjeux de financement, d’accompagnement et de structuration des entreprises dirigées par des femmes. L’événement a également été marqué par une keynote inspirante animée par Modibo Diarra, Directeur général du cabinet AFRIVEST. Intitulée « Femmes entrepreneures : de l’ambition à l’empire », cette intervention a mis l’accent sur la structuration des projets, la préparation des dossiers de financement, les leviers de croissance ainsi que les bonnes pratiques permettant de bâtir des entreprises solides et finançables. Des distinctions décernées Les distinctions honorifiques, introduites lors de la précédente édition, ont fait leur retour afin de célébrer des parcours inspirants et des contributions remarquables. Plusieurs catégories ont été récompensées, notamment « Femmes d’Exception », « Entrepreneures d’Impact », « Initiatives d’Empreinte », « Leaders d’Opinion » et « Coup de Cœur BOA ». Dans la catégorie « Femmes d’Exception », les distinctions ont été décernées à Christelle Dicoh, Ourèye Sakho Eklo et Ali Mariama. « Les Initiatives d’Empreinte » ont récompensé Aimé Océane Codjia et Emmanuella Agbangbo, tandis que la catégorie « Leaders d’Opinion » a distingué Fridaus Leleng Amouzou alias Titivi et Adjélé Adjé Bedjen du groupe Tovia. « Le Coup de Cœur BOA » est revenu cette année à Erica Akomany pour son initiative Casque Fresh, un service innovant de nettoyage et de désinfection de casques de moto destiné à améliorer l’hygiène des usagers du transport. « L’objectif du Coup de cœur est de mettre en lumière une femme qui exerce un métier atypique, avec une histoire subtile mais qui a décidé de ne pas abandonner et de faire des choses innovantes », a expliqué Khalid Kéziré. Pour Youssef Ibrahimi, Directeur général de Bank Of Africa-Togo, l’entrepreneuriat repose avant tout sur la capacité à transformer une idée en action concrète. Il a souligné l’importance de la discipline, de la patience et de la persévérance dans le parcours entrepreneurial. « Le Togo est connu par les femmes entrepreneures depuis très longtemps. La success–story des Nana Benz est un modèle régional et international. Ces femmes qui ont réussi sont de véritables modèles à copier. L’échec n’est pas une fatalité. C’est une étape vers la réussite. Ce sont la constance, la patience et la persévérance qui peuvent nous garantir la réussite », a-t-il déclaré, invitant les entrepreneures à croire en leurs ambitions malgré les difficultés. Le Directeur Général de BOA-Togo a également salué la contribution des femmes togolaises à l’économie nationale, estimant qu’elles représentent aujourd’hui de véritables modèles d’inspiration pour les générations futures. Cette édition 2026 a enfin été marquée par le lancement officiel d’AKWA, un nouveau programme structurant dédié à l’accompagnement des femmes entrepreneures, avec Mme Gaelle Adzoh comme ambassadrice. Selon Khalid Kéziré, Responsable Marketing & Communication de Bank Of Africa-Togo, le programme AKWA repose sur trois grandes phases. La première concerne la formation des femmes entrepreneures sur des thématiques telles que l’éducation financière, la discipline, le marketing, le leadership et la structuration des activités. La deuxième étape portera sur le développement et la structuration des entreprises grâce à des solutions adaptées proposées par BOA-Togo. Enfin, la troisième phase sera consacrée au financement des projets. « Pour nous, il ne s’agit pas d’accompagner et de s’arrêter, mais de rendre cela pérenne dans le temps et que BOA-Togo soit le partenaire privilégié », a affirmé Khalid Kéziré. Chaque année, un appel à candidatures permettra de sélectionner une cohorte de femmes entrepreneures qui bénéficieront d’un accompagnement personnalisé et du suivi des experts de la banque. BOA-Togo réaffirme ainsi sa volonté de promouvoir l’inclusion financière, de soutenir les initiatives locales et de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de femmes leaders capables de transformer durablement l’économie togolaise.
La commune Golfe 5 lance sa plateforme digitale
La commune de Golfe 5 poursuit sa modernisation administrative avec le lancement officiel mercredi 13 mai 2026 à Lomé, de son site web. Accessible à l’adresse communedegolfe5.mairie.tg, la plateforme a été présentée lors d’une cérémonie en présence des autorités administratives, élus locaux, chefs traditionnels et partenaires institutionnels. Une initiative du maire Aboka Kossi Agbenyega et de son conseil dans le but de rapprocher davantage l’administration communale des citoyens grâce aux outils numériques. « Le monde connaît une transformation accélérée liée au numérique. Les administrations locales doivent s’adapter », a souligné le maire Aboka Kossi Agbenyega. Le nouveau portail permet désormais aux habitants de consulter les informations sur ladite commune, d’accéder aux procédures administratives et de suivre certaines démarches à distance, sans avoir à se déplacer. Une avancée qui entend simplifier les relations entre la mairie et les usagers. La plateforme se distingue également par son ouverture à la diaspora togolaise, avec comme objectif de fluidifier les échanges entre l’administration et les citoyens, tout en renforçant la visibilité de la commune sur les plans national et international. « Qu’ils résident en France, aux États-Unis, au Japon ou en Allemagne, les Togolais de l’extérieur peuvent désormais accéder aux mêmes informations administratives que les citoyens vivant sur place. Ce site représente bien plus qu’un simple outil d’information. Il constitue un véritable pont entre la mairie et ses administrés à travers le monde », a indiqué le maire Aboka. Représentant le préfet du Golfe, Mahamadou Moumouni a salué une initiative en adéquation avec la politique nationale de digitalisation de l’administration publique et de renforcement de la décentralisation. Selon lui, la disponibilité permanente des informations administratives contribuera à réduire les déplacements inutiles et à améliorer la transparence des procédures. Même son de cloche du côté du représentant du chef canton d’Aflao Gakli, Togbui SOKPIN a salué une avancée majeure vers la modernisation de la Commune. Selon lui, la digitalisation contribuera à améliorer le quotidien des populations à travers un accès plus rapide à l’information, une meilleure communication avec la Mairie et une simplification des démarches administratives. Les autorités communales invitent désormais les populations de la commune Golfe 5 à s’approprier cet outil numérique afin d’améliorer durablement la qualité du service public local. Conçu par le cabinet PALMARES, dirigé par Venanh Assih, le site intègre également un système de notifications permettant aux usagers de suivre l’évolution de leurs demandes en ligne. Yao KPOWOADAN