L’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers (APBEF) a un nouveau Conseil Exécutif. Si la Présidence est gardée par Guy-Martial Awona, Directeur Général d’Orabank Togo, on note toutefois quelques changements à certains postes. Au titre des changements majeurs, notamment au poste de 1er Vice-président, le Directeur Général de Coris Bank Togo, Alassane Kaboré, cède sa place à Simplice Toyi Assih, Directeur Général de l’UTB. Le poste de 2ème Vice-président occupé auparavant par Youssef Ibrahimi, Directeur Général de BOA-TOGO, échoit désormais à Abdelouahed El Kiram, Directeur Général de Attijariwafa Bank (BIA TOGO). Ecobank Togo garde la 3ème Vice-présidence au sein du Conseil Exécutif, avec Mme Adudé Fafa Akue-Komlan, Directeur Général de la banque. La 4ème Vice-présidence a comme nouveau locataire, Jean Kokouvi Etse, Directeur Général de SGI-TOGO qui succède ainsi à Toussaint Sossou, Administrateur Directeur Général African Lease Togo. Koffi Eza garde la Direction Exécutive. L’APBEF a pour but principal de défendre les intérêts de ses membres et de promouvoir la profession bancaire. Au-delà de la réflexion collective sur les problèmes inhérents à la profession et la gestion des dossiers communs, elle a également pour mission de rendre des services à ses adhérents et d’assurer la représentation de la profession à l’égard des tiers. A cet effet, l’Association a, notamment, pour but de créer et entretenir des rapports utiles et réguliers entre ses membres, veiller à l’unité et au respect des règles qui régissent la profession bancaire, proposer toutes suggestions concernant les intérêts généraux de la profession au gouvernement, aux chambres consulaires et aux organisations professionnelles, représenter les banques et établissements financiers dans le cadre du dialogue social et la négociation avec les organisations syndicales de travailleurs, assurer une intermédiation entre, d’une part les banques et établissements financiers et, d’autre part, les autorités monétaires et gouvernementales, notamment, le ministre chargé des Finances, la BCEAO et la Commission Bancaire de l’UMOA (Union Monétaire Ouest Africaine), etc. Nicolas EDORH
« Championnes d’Ici » : BOA-TOGO dévoile l’identité de la 4ème Rencontre Femmes Entrepreneures
La 4ème édition de la Rencontre BOA x Femmes Entrepreneures aura lieu le 22 mai 2026 à Lomé. Ce grand rendez-vous annuel de Bank Of Africa-Togo (BOA-TOGO) dédié à la valorisation de l’entrepreneuriat féminin et du leadership au Togo, se tiendra cette année sous une identité forte et assumée : « Championnes d’Ici ». Cette 4ème édition s’annonce comme la plus ambitieuse depuis le lancement de l’initiative, avec un programme enrichi, des invités de renom et plusieurs innovations majeures. À travers cette édition thématique, BOA-Togo souhaite célébrer des femmes qui bâtissent, innovent, inspirent et participent activement à la transformation économique locale. Elle réunira des femmes leaders, des décideurs, des entrepreneures, des partenaires institutionnels ainsi que des acteurs majeurs de l’écosystème économique et financier. Parmi les temps forts annoncés, il est prévu un panel de haut niveau portant sur le thème « Banque & Entrepreneuriat Féminin : Construire des réussites durables » et modéré par Essi Codjie Diallo, Directrice Générale de Mémorable Expérience. Un échange stratégique autour des défis de financement, d’accompagnement et de structuration des femmes entrepreneures. Une keynote commerciale impactante intitulée « Femmes Entrepreneures : de l’Ambition à l’Empire », sera animée par l’expert Modibo Diarra, Directeur Général du cabinet AFRIVEST et mettra l’accent sur la structuration des projets, la préparation des dossiers de financement, les leviers de croissance et les bonnes pratiques pour construire des entreprises solides et finançables. Introduites lors de la précédente édition, les distinctions honorifiques feront leur retour afin de célébrer des parcours inspirants et des contributions remarquables. Plusieurs catégories seront mises à l’honneur : Femmes d’Exception, Entrepreneures d’Impact, Initiatives d’Empreinte, Leaders d’Opinion et Coup de Cœur BOA. Une manière pour BOA-Togo de contribuer à installer une véritable culture de reconnaissance et de valorisation des modèles féminins de réussite. Au fil des années, la Rencontre BOA x Femmes Entrepreneures s’est imposée comme une plateforme d’échanges, de networking et de réflexion autour des enjeux liés à l’entrepreneuriat féminin, la structuration des activités, l’accès au financement, au leadership et à la création de modèles de réussite durables. Une vision : faire émerger les « Championnes d’Ici » A travers cette initiative, BOA-Togo réaffirme sa volonté de jouer un rôle actif dans l’accompagnement des femmes entrepreneures, la promotion de l’inclusion financière, le développement des initiatives locales et l’émergence d’une nouvelle génération de leaders économiques. Cette 4ème édition s’annonce comme un moment fort de rencontres, d’inspiration, de réflexion et de célébration de l’excellence féminine.
PIA : les atouts et opportunités au cœur d’un déjeuner avec le Patronat
Le jeudi 07 mai 2026, la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) et le Conseil national du Patronat (CNP) du Togo ont organisé un déjeuner de travail à l’intention de diverses entreprises. Au menu de ce rendez-vous, les atouts concrets de la plateforme industrielle, les opportunités pour les entreprises togolaises, et une volonté partagée de renforcer le tissu industriel national. Au présidium pouvait-on remarquer la présence notamment du PDG de PIA SAS, Tushar Khairnar, de l’Autorité de coordination de la PIA, Colonel Idiola Sandah, du Président et du Vice-président du CNP, respectivement Laurent Tamegnon et Thierry Awesso. Au cours des échanges, les acteurs ont été édifiés sur les atouts de la PIA et les opportunités d’investissement et les avantages réservés aux acteurs économiques. L’on retient que la PIA c’est 118 000 m² d’infrastructures d’entreposage, un guichet unique qui rassemble 27 administrations réunies et un délai maximal de 2 mois pour démarrer un projet. Aussi note-ton que la PIA dispose d’une capacité énergétique de 30 MW pour assurer une production industrielle constante. Les participants disent avoir bien apprécié cette initiative qui leur a ouvert le champ sur d’autres créneaux d’investissement notamment dans le domaine industriel. Ils ont en effet, de nos jours, la possibilité de construire, transformer et commercialiser au sein de la PIA. « C’est un plaisir d’accueillir la PIA au Patronat afin d’avoir des échanges constructifs visant à mobiliser les chefs d’entreprises à s’installer sur la plateforme. », s’est réjoui le Président du CNP, Laurent Tamegnon. La PIA aujourd’hui c’est plus d’une douzaine d’entreprises en pleine activité et une dizaine en cours d’installation.
L’UPRAD-Togo modernise ses textes : les grandes innovations
L’Union Professionnelle des Agréés en Douanes Togo (UPRAD Togo) a tenu, mercredi 29 avril 2026 à Lomé, son Assemblée générale statutaire marquée par une forte mobilisation de ses membres. Au cœur des travaux, l’adoption d’importants amendements visant à moderniser les textes fondamentaux de l’association et à améliorer son fonctionnement. Le Président de l’UPRAD Togo, Patrick Magnon, a souligné que cette rencontre s’inscrit dans un processus engagé depuis 2024. Selon lui, cette démarche répond à une volonté claire d’adapter les statuts de l’organisation aux exigences actuelles de gouvernance, de clarté normative et d’efficacité institutionnelle. Il a salué l’implication des membres, dont les contributions ont permis d’enrichir et de consolider le document final soumis à l’assemblée. « Il ne s’agit pas simplement de réviser des textes, mais de renforcer les bases de notre organisation, afin de mieux faire face aux défis actuels et futurs », a-t-il insisté, appelant à des échanges constructifs et à un esprit de consensus. Les grandes innovations De son côté, le Secrétaire général, Dodji Akakpo, a détaillé les principales innovations introduites dans les textes. Parmi celles-ci, figurent la hausse des frais d’adhésion, l’attribution d’un numéro matricule à chaque membre ainsi que la délivrance de cartes professionnelles avec badge, dans un souci accru de transparence. Le nouveau dispositif prévoit également la mise en place d’une direction exécutive pour appuyer le bureau, la création d’un fonds de solidarité destiné à soutenir les membres en cas de difficultés, ainsi qu’une mutuelle visant à accompagner leurs activités professionnelles. Autre changement majeur, la durée du mandat du bureau exécutif passe désormais de trois à cinq ans, avec une limitation stricte à trois mandats consécutifs pour le poste de Président. L’UPRAD-Togo entend ainsi renforcer sa cohérence interne, améliorer sa gouvernance et offrir de meilleures perspectives à ses membres dans un environnement professionnel en constante évolution. Nicolas EDORH
BB Lomé : Bienvenue Cyril Segonds
Le 03 mai 2026 a marqué la fin du mandat de Victoria Diogo à la tête de BB Lomé SA. Après 18 mois de leadership, il laisse derrière lui un bilan positif, caractérisé par une transformation notable de l’entreprise et un renforcement significatif de son capital humain. À l’occasion de son départ, les équipes de BB Lomé ont tenu à lui rendre un hommage appuyé, saluant unanimement ses qualités humaines, son exigence d’excellence et son engagement constant en faveur du travail bien accompli. Son action a également contribué à instaurer une ambiance de travail positive et fédératrice, fondée sur la confiance, la proximité managériale et un véritable esprit de travail d’équipe. Depuis le 04 mai 2026, l’entreprise entame une nouvelle phase de son développement avec la nomination de Cyril Segonds au poste de Directeur Général. Cette prise de fonction s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à consolider les acquis et à accélérer la croissance de cette entreprise majeure du paysage industriel togolais, dont les collaborateurs portent avec engagement la fierté d’appartenir à une entreprise emblématique du Togo. Un leadership orienté performance et innovation Sous l’impulsion de Cyril Segonds, BB Lomé SA entend poursuivre sa trajectoire de performance durable, tout en intégrant une vision renouvelée axée sur l’innovation, l’excellence opérationnelle et la satisfaction durable des consommateurs. Cette ambition s’appuie sur une ambiance de travail stimulante, favorisant la collaboration, l’engagement individuel et le travail d’équipe comme leviers essentiels de réussite collective. Un acteur engagé pour le développement national BB Lomé SA continue de jouer un rôle déterminant dans le développement économique et social du Togo. L’entreprise s’illustre notamment par la valorisation des ressources locales, à travers l’intégration de matières premières telles que le riz et le maïs issus de l’agriculture nationale, renforçant ainsi la fierté togolaise et la contribution de l’entreprise au développement des filières locales. Dans cette perspective, la nomination de Cyril Segonds traduit une volonté affirmée de renforcer l’impact de l’entreprise sur le tissu économique national, en consolidant les partenariats locaux et en soutenant des initiatives à forte valeur ajoutée, portées par des équipes engagées et solidaires. Une dynamique interne renforcée Cette nouvelle gouvernance suscite un fort engagement des équipes et ouvre la voie à une mobilisation accrue autour d’objectifs communs, fondés sur la performance, la sécurité, l’innovation, le travail d’équipe vectrice de cohésion et de motivation durable.
Grand Lomé : La CCI-Togo inaugure sa délégation régionale
La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI Togo) a officiellement inauguré, mardi 5 mai 2026, sa nouvelle délégation régionale du Grand Lomé, implantée dans la commune d’Agoè-Nyivé 1. La cérémonie s’est tenue en présence d’autorités administratives, de partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux acteurs du secteur privé. Avec cette nouvelle infrastructure, la CCI-Togo franchit une étape importante dans son déploiement territorial. L’objectif est de rapprocher ses services des opérateurs économiques, faciliter l’accès à l’information et renforcer les dispositifs d’accompagnement des entreprises sur l’ensemble du territoire. Le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique nationale de décentralisation et de déconcentration des services publics. Il a rappelé que cette inauguration ne se limite pas à l’ouverture de nouveaux locaux, mais traduit « la concrétisation d’une orientation forte de l’action publique : rapprocher les institutions des usagers, rapprocher les services des acteurs économiques et renforcer l’ancrage territorial des instruments d’appui aux entreprises ». Il a insisté sur le rôle central du secteur privé, estimant qu’« il ne peut y avoir de développement local pérenne sans un secteur privé fort, dynamique et organisé ». Les entreprises constituent, selon lui, un levier essentiel de création de richesse, d’emplois et d’innovation dans les territoires. Il a insisté sur la nécessité de bâtir le développement économique à partir des territoires, en impliquant davantage les collectivités locales et les acteurs économiques. Le ministre a également rappelé le rôle central du secteur privé dans la création de richesse et d’emplois, saluant l’engagement de la CCI-Togo à se rapprocher davantage des usagers. De son côté, le président de la CCI-Togo, José Symenouh, a indiqué que cette 6ème délégation régionale traduit une vision stratégique visant à rendre l’institution plus accessible et plus en phase avec les réalités économiques locales. « La proximité doit être concrète et opérationnelle », a-t-il affirmé. « L’acte que nous posons aujourd’hui est bien plus qu’une inauguration. Il est l’expression concrète d’une vision. Il ne peut y avoir de développement local fort sans un secteur privé fort. », a-t-il ajouté. Le nouveau bâtiment ne se limite pas à accueillir la délégation régionale du Grand Lomé. Il abrite également la direction centrale de coordination des régions, chargée d’assurer la cohérence des actions à l’échelle nationale, ainsi qu’une unité dédiée à la valorisation des résultats de recherche et d’innovation. Conçu comme un véritable centre de services, cet espace est destiné aux opérateurs économiques, aux jeunes entrepreneurs et aux porteurs de projets. La CCI Togo réaffirme son ambition de devenir une institution plus proche, plus performante et pleinement engagée dans la promotion du développement économique territorial, conformément à sa mandature 2024-2028. Yao KPOWOADAN
La CCI-Togo et l’Université de Lomé signent un partenariat stratégique
La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) a signé une convention-cadre avec l’Université de Lomé le vendredi 17 avril 2026, dans le but de faciliter les échanges commerciaux internationaux, de renforcer la compétitivité des entreprises togolaises et de favoriser leur intégration dans les marchés mondiaux. Cette convention, signée pour une période de cinq ans, permettra aux deux parties de mutualiser leurs actions multiformes afin de construire une économie fondée sur le savoir, l’innovation et la compétence. Elle mettra particulièrement l’accent sur l’adéquation formation-emploi, le développement du capital humain et la participation active du monde économique à la vie universitaire, dans la perspective de soutenir efficacement le secteur privé et de promouvoir un développement social, culturel et économique du pays. Composé de 22 articles, l’accord défini, en son article 2, une dizaine de coopérations relatives notamment à la recherche, à la formation, au développement des compétences, au soutien de l’entrepreneuriat, à la mobilité, à la promotion de l’innovation et de la compétitivité, ainsi qu’à la formation en langues étrangères. L’accord, en son article 3, permettra l’ouverture d’un centre de langues des affaires, afin de donner aux opérateurs économiques les compétences nécessaires dans certaines langues étrangères, notamment l’Anglais et le Chinois, avec une orientation spécifique vers les besoins du secteur du commerce. En signant cette convention, la CCI-Togo a pensé à ses opérateurs économiques, en particulier à ceux qui font des affaires et rencontrent des difficultés sur le plan linguistique. Toutefois, grâce à l’article 3, ils pourront apprendre des langues étrangères telles que l’Anglais et le Chinois, à travers l’ouverture, dans les jours à venir, d’un centre de langues des affaires. « Nous avons remarqué que nos opérateurs économiques voyagent, qu’ils font des affaires, mais parfois il y en a qui font difficilement des affaires en raison de la barrière linguistique. Ils commercent, ils vont à Londres, mais ils ne savent pas parler Anglais. Ils vont en Chine et ils se débrouillent comme ils peuvent. Il y en a qui n’osent même pas franchir le cap à cause de cette barrière. Alors, nous nous sommes dit qu’il faudrait aider les opérateurs économiques à pouvoir développer leurs entreprises. Et la conséquence, c’est que l’économie du pays en profite », a souligné le président de la CCI-Togo, Dr. José Symenouh. Parlant du centre de langues des affaires, il a précisé qu’il ne s’agit pas d’un centre académique où l’on vient parler de la grammaire anglaise ou chinoise, mais d’un centre axé sur la réalité et le quotidien des opérateurs économiques, afin de faciliter leurs échanges commerciaux internationaux. Pour atteindre cet objectif, il faut l’apport d’un spécialiste qui n’est autre que l’Université de Lomé. Avec ce protocole d’accord-cadre, l’Université de Lomé mettra son expertise aux côtés de la CCI-Togo pour la mise en place de ce centre de langues des affaires. Dans la même dynamique, l’Université de Lomé entend également ouvrir une école de commerce qui formera nos étudiants et, peut-être, ceux qui sont déjà dans le professionnel, aux différentes techniques de négociation et à l’analyse des accords. L’objectif est de professionnaliser l’enseignement supérieur afin de garantir l’emploi aux étudiants après leurs formations. « Il faut que dorénavant l’Université soit à l’écoute du secteur de l’emploi, du secteur privé. Il faut que nous puissions adapter nos formations. Il faut qu’à l’écoute de ce secteur privé, les besoins soient exprimés et que nous puissions former en amont sur les différents aspects du domaine de l’emploi. Et je pense que le partenaire le plus approprié, c’est la Chambre de Commerce. La signature de cette convention n’est que le début d’une collaboration large et franche », a déclaré Professeur Kossivi Hounaké, président de l’Université de Lomé. Il convient de souligner que, dans cet accord-cadre, les deux parties ont la possibilité de signer des conventions spécifiques. Un comité conjoint sera également chargé de suivre et d’évaluer toutes les activités que les deux institutions auront à mener dans le cadre de leur coopération. Nicolas EDORH
Lomé Container Terminal redynamise l’expérience client
Lomé Container Terminal (LCT) engage une nouvelle étape dans la modernisation de ses opérations. Le 16 avril 2026, l’opérateur portuaire a officiellement relancé son dispositif de service clientèle. L’ambition est de replacer l’expérience utilisateur au cœur de la performance logistique au port de Lomé. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large d’alignement sur les standards internationaux, notamment à travers la mise en œuvre de la norme ISO 9001. La démarche vise à structurer une organisation davantage orientée vers l’écoute, la réactivité et la satisfaction des usagers dans un environnement portuaire en pleine mutation. Un « guichet unique » pour fluidifier les opérations Au cœur de ce nouveau dispositif, la mise en place d’un point de contact unique destiné à simplifier les interactions entre Lomé Container Terminal et ses clients. Désormais, les services de facturation et de prise de rendez-vous sont centralisés, mettant fin à la dispersion des interlocuteurs qui caractérisait jusqu’ici le fonctionnement du terminal. « Nos clients, notamment les transitaires et les chauffeurs, étaient souvent confrontés à une multiplicité d’interlocuteurs, avec des pertes de temps et un manque de visibilité dans le traitement de leurs demandes », explique Merveille Beguedou-Mawouna, Responsable du Service Clientèle. Le nouveau système repose sur une centralisation des plaintes et réclamations, désormais analysées, orientées vers les services compétents, puis suivies jusqu’à leur résolution, avec un retour systématique au client. Une réorganisation qui s’accompagne de la fusion de certains services, notamment ceux liés à l’appointement et à la facturation. Une réponse à la pression sur les infrastructures Ce repositionnement intervient dans un contexte de forte croissance de l’activité portuaire. Selon Edem Tengue, ministre délégué, chargé de l’Economie Maritime, le trafic au Port de Lomé a enregistré une hausse de 17 % en mars 2026. Une progression qui met à l’épreuve les capacités logistiques et organisationnelles du port. « Notre force ne doit pas seulement se mesurer au nombre de grues ou à la longueur des quais, mais à notre capacité à résoudre rapidement les problèmes des clients », a-t-il insisté, saluant une initiative « qui tombe à pic ». Dans un secteur où les flux sont par nature variables et soumis à des contraintes multiples -saisonnalité, congestion, chaînes d’approvisionnement sous tension -, la capacité d’adaptation devient un facteur déterminant, d’après ce membre du gouvernement togolais. Lomé Container Terminal lorgne les standards internationaux Pour le Directeur Général de Lomé Container Terminal, Tim Vancampen, ce relancement dépasse le cadre d’une simple réforme administrative. Il s’agit d’un « choix de culture », aligné sur une volonté d’offrir des services portuaires de classe mondiale. « La performance d’un terminal moderne ne se mesure pas uniquement à ses équipements ou à ses volumes, mais aussi à la qualité de l’expérience client », souligne-t-il. Dans cette optique, LCT renforce également sa collaboration avec MSC, acteur majeur du transport maritime mondial, afin d’harmoniser les services proposés. En parallèle, l’opérateur poursuit un programme d’investissement d’environ 100 millions d’euros, incluant notamment le dragage du port et l’acquisition de nouveaux portiques attendus d’ici un an. Des investissements destinés à accompagner la montée en puissance du terminal et à réduire les goulots d’étranglement dans la chaîne logistique. Un enjeu stratégique pour le hub logistique togolais Avec près de 90 % de ses activités orientées vers le transbordement, LCT joue un rôle clé dans le positionnement du Togo comme hub logistique régional. Mais les 10% restants de ses activités – liés à la consommation locale et au transit vers l’hinterland – concentrent une part significative des interactions avec les usagers, et donc des points de friction. En réorganisant son service clientèle, le terminal entend précisément adresser ces zones de complexité, souvent sources de tensions pour les opérateurs économiques. Cette réforme traduit surtout une évolution plus profonde du port de Lomé qui, face à l’intensification des échanges et à la concurrence régionale, cherche à conjuguer performance technique et qualité de service. Il s’agit là d’un virage stratégique, dans un secteur où l’expérience client devient progressivement un levier de compétitivité à part entière. Nicolas EDORH
« MyCAP » : plus de points, plus de cadeaux pour les clients
Fidèle à son engagement de proximité et de satisfaction client, CAP Togo franchit une étape décisive dans ses offres de services. Acteur majeur de la distribution des produits pétroliers au Togo, il révolutionne le secteur avec son nouveau programme ambitieux et inclusif de fidélité, baptisé : « MyCAP ». Lors d’une conférence marquée par la présence des médias et des représentants de sociétés privées ainsi que publiques, les premiers responsables ont officiellement lancé le programme « MyCAP ». La cérémonie, présidée par le Directeur général adjoint de CAP Togo, Adégnon Koudjo Bruno, a permis de présenter les différents contours de ce nouveau programme au public. Conçu pour valoriser chaque passage en station, « MyCAP » est un programme de fidélité dédié à l’ensemble de la clientèle, qu’elle utilise les solutions de paiement électronique e-cap ou qu’elle règle en espèces. « Ce programme vise à dire merci à nos clients e-cap et à tout ce monde qui passe dans nos stations pour acheter des carburants. Pour les clients e-cap, ce programme va passer par une catégorisation : nous aurons des cartes privilèges, des cartes business et nous conserverons toujours notre carte e-cap standard. Pour les clients qui font leurs achats en espèces dans nos stations, ils auront désormais des cartes de fidélité qui leur permettront de faire plus de points, plus de litres et plus de cadeaux. Tous les achats qu’ils feront désormais dans nos stations leur permettront de cumuler des points, et, à des périodes données, d’être éligibles aux cadeaux qu’ils percevront au niveau de CAP Togo », a expliqué Aïda Bako-Saybou, cheffe de service commercial. Le programme démarre à compter de ce jour du lancement. Pour y adhérer, les clients doivent s’enrôler au cours d’une période donnée. Cet enrôlement se fait à partir d’un minimum de 15 000 FCFA d’achat de carburants pour les voitures et 5 000 FCFA pour les motocyclistes. Après cette étape, le client est éligible au programme. Avec le programme « MyCAP », les clients disposant de la carte « e-cap Privilège », affichant une régularité exemplaire, auront un statut « Gold ». La carte « e-cap Business », dédiée aux entreprises partenaires ainsi qu’à leurs collaborateurs, se verra attribuer le statut « Silver ». Enfin, les clients actifs qui détiennent la carte « e-cap Standard » et qui auront atteint un seuil de consommation défini obtiendront le statut « Bronze ». Pour ceux qui font leurs achats en espèces, ils bénéficieront d’une carte de fidélité cash (badge) leur permettant de continuer leurs achats dans n’importe quelle station CAP, afin de cumuler des points et de bénéficier des divers cadeaux mis en place par CAP Togo, notamment des bons de consommation, des remises sur achats via carte e-cap et tickets, des réductions sur l’achat des huiles à moteur (lubrifiants) et bons d’achat valables dans tous les shops du réseau. « Comme le dit le slogan : plus de litres, plus de points, plus de cadeaux. Que vous soyez utilisateur de la carte e-cap ou non, MyCAP vous ouvre désormais les portes d’un univers d’avantages et de récompenses. Nous sommes convaincus que MyCAP renforcera davantage les liens qui nous unissent et vous permettra de tirer le meilleur de votre fidélité », a lancé le Directeur général adjoint de CAP Togo, Adégnon Koudjo Bruno. Il convient de préciser que, depuis 20 ans, CAP Togo s’efforce d’innover continuellement, afin d’offrir des services de qualité internationale, alliés à une hospitalité locale. Comptant 49 stations sur l’ensemble du territoire national, l’entreprise passe d’une simple transaction avec « MyCAP » à une véritable relation de partenariat avec ses clients. Nicolas EDORH
CBI Togo présente ses cartes « Open » et « Challenge »
Dans le cadre de sa stratégie de modernisation des services bancaires et de promotion des moyens de paiement électroniques, Coris Bank International Togo (CBI) lance officiellement sa campagne nationale de promotion des cartes bancaires dénommée #MaCarteMaLiberté. L’initiative s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement des clients vers des usages bancaires plus simples, plus sécurisés et accessibles en permanence. Elle vise à renforcer l’équipement en cartes bancaires, en particulier auprès de la clientèle des particuliers, et à encourager l’adoption de solutions modernes de gestion des finances. À travers cette campagne, CBI met en avant ses cartes « Open » et « Challenge », adaptées aux besoins spécifiques de sa clientèle. La carte « Open » est destinée aux titulaires de comptes épargne, tandis que la carte « Challenge » s’adresse aux détenteurs de comptes courants, avec des plafonds de retrait plus élevés. Affiliées au réseau GIM-UEMOA, ces cartes permettent d’effectuer des retraits et des paiements en toute sécurité, 24 heures sur 24, aussi bien sur les guichets automatiques que sur les terminaux de paiement électronique. Le message central de la campagne, « Ma carte, ma liberté », traduit la volonté de la banque de positionner la carte bancaire comme un prolongement naturel du compte, offrant autonomie, gain de temps et réduction de l’usage du cash. À l’occasion de ce lancement, CBI Togo propose une offre promotionnelle exceptionnelle consistant en une réduction de 50% sur les frais annuels de gestion des cartes. Ainsi, les clients peuvent acquérir ou renouveler leur carte au tarif préférentiel de 3 750 FCFA, au lieu de 7 500 FCFA, et ce jusqu’au 31 juillet 2026. Déployée sur l’ensemble du territoire national, la campagne « Ma carte, ma liberté » s’appuiera sur un dispositif de communication multicanal incluant des spots radio, des supports visuels en agences, des actions de terrain, ainsi qu’une présence renforcée sur les plateformes digitales. À travers cette initiative, CBI Togo réaffirme son engagement à offrir à ses clients, des solutions bancaires innovantes, accessibles et adaptées à leurs besoins quotidiens, tout en contribuant à la promotion de l’inclusion financière et à la digitalisation des paiements au Togo. Pour plus d’informations, les clients sont invités à se rendre dans l’application MyCoris Bank, ou à se rapprocher de l’agence CBI la plus proche ou à contacter le service client au 8283. La première banque certifiée ISO 9001 : 2015 au Togo offre des produits et services bancaires à toutes les couches de la population. La gamme élargie de ses produits et services ne cesse de séduire la clientèle. Elle offre différents comptes d’épargnes accessibles à toutes les bourses ; des produits et services digitaux aussi innovants les uns que les autres ; des crédits à des taux compétitifs aux particuliers et aux PME-PMI ; une solution de Monnaie Electronique « Coris Money » et la finance participative à travers sa solution de « Finance Islamique ». En 11 ans d’existence au Togo, Coris Bank International couvre la ville de Lomé avec 14 agences et l’intérieur du pays avec 05 agences.