Le Groupe ZENER confirme sur le marché togolais et sous-régional, son statut d’entreprise citoyenne et engagée pour la protection de l’environnement, en décrochant les certificats ISO 9001:2015, ISO 14001:2015 et ISO 45001:2018. Ces certificats délivrés par « AB Certification », un organisme français de certification indépendant, ont été officiellement remis à la Direction Générale du Groupe lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le jeudi 28 novembre 2024 à Lomé. Le processus, lancé il y a un an avec l’appui technique du cabinet « REM-YOUNG », s’inscrit dans la dynamique du Groupe visant à améliorer l’expérience de ses clients et à renforcer l’engagement de ses sociétés envers des pratiques durables et éthiques, afin de proposer des services et produits qui satisfont pleinement les attentes, tout en préservant l’environnement. Fruit des efforts collectifs Selon le Président Directeur Général du Groupe ZENER, Jonas Aklesso Daou, ces certificats ISO sont avant tout le fruit d’un engagement collectif et d’une volonté d’offrir aux populations des produits et services contribuant à leur bien-être. « Nous souhaitons, à travers ces certifications, montrer notre engagement à être une entreprise citoyenne et un acteur clé du secteur de l’énergie et de ses dérivés au Togo et dans la sous-région », a déclaré le PDG dans son discours introductif. Pour parvenir à ces certifications régies par des critères rigoureux, le Groupe ZENER, actif dans le secteur des énergies et du gaz, a opéré des réformes majeures en investissant dans le renforcement de la qualité de ses services et produits, ainsi que dans la préservation de l’environnement et la sécurité de son personnel. « Quand une entreprise doit démontrer son attitude à fournir constamment des produits et services conformes aux exigences des clients et aux exigences légales et réglementaires applicables, elle s’engage dans la norme la plus reconnue, ISO 9001:2015. Cette norme vise à accroître la satisfaction client. ISO 14001, quant à elle, est fondamentale dans le contexte actuel des changements climatiques. Elle a pour objectif d’établir un système de management environnemental permettant d’identifier les impacts environnementaux et de définir des objectifs précis pour les réduire. De même, ISO 45001 vise à identifier les dangers liés à la sécurité et à la santé du personnel, afin de minimiser les risques au sein de l’entreprise », a expliqué Georges Abi Rached, Directeur Général d’AB Certification. L’organisme de certification a exprimé sa satisfaction quant à la démarche intégrée du groupe ZENER. « Très rares sont les entreprises en France d’où je viens, et sur le continent africain qui ont mis en place un système de management intégré suivant ces trois normes », a-t-il déclaré, encourageant ainsi les responsables et l’ensemble du personnel du Groupe à préserver les acquis de ces certifications et à poursuivre leurs efforts en faveur de la qualité, de l’excellence et de la protection de l’environnement. Une étape décisive dans l’histoire de ZENER Les certifications ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001 constituent une étape significative pour le groupe ZENER. Bien qu’elles soient des reconnaissances importantes, elles représentent également un défi majeur, tant pour les employés que pour l’entreprise elle-même. Ces derniers en sont pleinement conscients. « L’obtention de nos certificats ISO, une reconnaissance internationale, témoigne de notre engagement en faveur de l’excellence, de la qualité et de la durabilité. Depuis sa création, ZENER s’est donné pour mission de rendre l’énergie accessible à tous, dans les meilleures conditions, tout en contribuant au développement économique de notre pays et de la sous-région. Nos infrastructures modernes, nos équipes engagées et nos innovations technologiques sont les piliers sur lesquels nous avons construit notre vision : celle de devenir le leader incontournable du gaz et des énergies renouvelables en Afrique de l’ouest », a indiqué, au nom du Groupe, Godwin Kouzan, Directeur des Ressources Humaines à ZENER. Il a réaffirmé la détermination de l’ensemble des acteurs du groupe à travailler pour relever les défis. « Ces certifications ne sont pas une fin en soi, mais un début. Elles reflètent nos efforts continus pour répondre aux attentes de nos clients, respecter les normes internationales et renforcer la confiance de nos partenaires. Elles symbolisent également notre capacité à nous adapter dans un monde en pleine transformation énergétique », a-t-il ajouté. Les normes internationales publiées par ISO (Organisation internationale de normalisation) définissent l’excellence et servent de référence tant pour les entreprises que pour les consommateurs. Ces normes assurent que les produits et services offerts quotidiennement par les entreprises sont sûrs, fiables et de qualité supérieure. Madame le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation Locale, représentée pour l’occasion par le Directeur Général du Commerce, a félicité ZENER pour cette démarche qui fait de lui un modèle et une référence dans le monde des affaires. « L’obtention des certificats ISO est un moment clé, une épreuve indéniable qui propulse ZENER parmi les entreprises qui placent l’excellence au cœur de leur stratégie. C’est aussi une démonstration de votre engagement à respecter des standards élevés pour offrir à vos clients des services alliant qualité, sécurité et performance », a indiqué Dr Talime Abe, citant Madame le ministre du Commerce, qui a également salué l’engagement de ZENER qui fait preuve de vision pour répondre aux besoins énergétiques, malgré les défis mondiaux. Membre de l’Association des Grandes Entreprises du Togo, le groupe ZENER participe activement depuis plus de 14 ans à l’économie togolaise et à la création d’emplois dans le pays. Nicolas EDORH
CERFER : Des acteurs de l’Entretien Routier à Lomé pour se perfectionner
Du 11 au 21 novembre 2024, la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) et le Centre Régional de Formation pour Entretien Routier (CERFER) organisent un atelier de formation pour les professionnels de l’entretien des infrastructures routières. Cet événement qui se tient au Togo, réunit une centaine de participants, dont des experts et techniciens en provenance de cinq pays membres du Conseil de l’Entente : le Bénin, le Burkina Faso, le Niger, la Côte d’Ivoire et le Togo. Chaque pays est représenté par trois délégués. Le thème central de cette session est d’une grande importance : « Les pathologies des infrastructures routières et méthodologie de réparation (en cas de grosses réparations) ». Il s’agit d’un sujet crucial, car tous les pays de la région partagent des problématiques similaires en matière de dégradation des infrastructures routières, exacerbées par des conditions climatiques difficiles et des usages intensifs. Samah Ouro-Djobo, Directeur général du CERFER, a souligné l’importance de cet atelier dans le contexte régional actuel. Selon lui, la participation des pays membres du Conseil de l’Entente à cette formation est un signe tangible de l’intégration régionale souhaitée par les autorités des États membres. « Cette session est une occasion pour les participants de partager des connaissances et d’acquérir des compétences qui, à terme, contribueront à l’amélioration de la qualité des infrastructures routières dans la région », a-t-il déclaré. Les modules de formation couvrent des sujets essentiels tels que les approches techniques de haute intensité de main-d’œuvre, l’analyse des pathologies des structures et infrastructures routières, les méthodologies de réparation, la composition des prix unitaires et sous-détail des prix, ainsi que l’organisation des chantiers. Ces thématiques visent à doter les professionnels du secteur des outils nécessaires pour mieux identifier les problèmes de dégradation des routes et y apporter des solutions efficaces et durables. L’atelier met également en lumière la nécessité de former des experts capables de répondre aux défis liés à l’entretien et à la réhabilitation des infrastructures routières. Arcadius Mensah, formateur et Directeur des études au CERFER, a précisé que la qualité des routes en Afrique subsaharienne reste un enjeu majeur. « Aujourd’hui, nos routes se dégradent de plus en plus. Si nous comparons nos infrastructures à celles des pays occidentaux, il est clair que nous devons redoubler d’efforts pour améliorer la qualité de nos routes. C’est l’un des objectifs de cette formation : permettre aux entreprises d’entretien routier d’être mieux préparées et plus réactives face aux défis techniques », a-t-il ajouté. Le CERFER, institution régionale spécialisée dans la formation pour l’entretien des routes, est en pleine expansion. Samah Ouro-Djobo a précisé que des réformes sont en cours, notamment des constructions de nouvelles infrastructures, pour renforcer l’excellence du centre, qui est soutenu par les chefs d’État du Conseil de l’Entente. « Le vœu des chefs d’État est de faire du CERFER un centre d’excellence, un pôle de formation de référence pour toute la sous-région », a-t-il conclu. Cet atelier de perfectionnement constitue donc une étape clé dans l’amélioration des compétences des acteurs de l’entretien routier dans la région du Conseil de l’Entente, tout en promouvant l’intégration et la coopération entre les pays membres. Charles YAO
FOCAC 2024 : Quel suivi des accords signés par le Togo ?
Le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC 2024) s’est déroulé du 04 au 06 septembre 2024 à Beijing. Placé sous le thème « s’associer pour promouvoir la modernisation et construire une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de haut niveau », ce Forum était l’occasion pour la Chine de s’engager à allouer à l’Afrique, un financement de 50 milliards de dollars, soit 30 000 milliards FCFA sur les trois prochaines années. Le Togo a activement pris part à ce grand rendez-vous, en signant des accords stratégiques ou mémorandums d’entente. Où en est-on ? La coopération sino-togolaise est une réalité. En effet, la Chine, deuxième économie mondiale, joue un rôle important dans le développement de notre pays, en tant que partenaire technique et financier. Au Forum Chine-Afrique FOCAC 2024, le pays de Xi Jinping a encore pris des engagements vis-à-vis de l’Afrique. A cette grand-messe à laquelle a pris part le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, et des membres du gouvernement, des accords stratégiques ou mémorandums d’entente ont été signés. La délégation togolaise présente à l’événement a signé un mémorandum d’entente avec le groupe Haier, géant mondial spécialisé dans l’électroménager, la santé et l’énergie, 1er fournisseur mondial de solutions pour une vie meilleure et la transformation numérique. Ce mémorandum, qui porte sur les secteurs de la santé et de l’énergie, intervient dans un contexte où le pays poursuit ses efforts pour attirer des investissements, notamment dans ces domaines stratégiques. Implanté dans 160 pays avec 117 usines, Haier Group est un spécialiste mondialement primé dans les domaines de l’électroménager, de la chaîne de froid biomédicale, des équipements et consommables de laboratoires, hôpitaux, centres de transfusion sanguine, énergies renouvelables, de la Banque-Finance, des infrastructures, et de l’éducation/formation. En outre, le Togo a signé un protocole d’accord avec Huawei, visant à renforcer la collaboration dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette entente, conclue par la ministre togolaise du Commerce et de l’Industrie, devrait appuyer le pays dans ses efforts de développement du numérique. Il est notamment attendu que ce partenariat stratégique renforce l’infrastructure numérique du Togo et lui offre de nouvelles opportunités économiques. Quelle suite ? Après la signature de ces mémorandums ou de ces accords par les ministres, des opérateurs économiques et le secteur privé s’attendaient à une restitution par ces départements du contenu de ces accords et du rôle qu’ils pourraient jouer, afin d’aider notre pays à jouer sa partition dans le cadre de son développement et du bien-être des populations. A ce jour, aucune nouvelle n’a filtré en ce sens. Selon nos informations, au retour de la délégation à Lomé, des courriers déposés au cabinet de certaines personnes ressources en vue de poursuivre les travaux au sein de comités qui pourraient être mis en place pour un suivi de ces mémorandums d’entente ou accords, sont restés sans suite. Les lignes ne semblent pas bouger en ce qui concerne le suivi des accords signés par le Togo lors du Forum FOCAC 2024 visant à renforcer la coopération bilatérale dans divers secteurs stratégiques. En tout cas, officiellement, plus rien ne filtre à ce sujet. Ce qui est inquiétant, dans un contexte d’accélération de la feuille de route gouvernementale Togo 2025 portant sur trois axes, notamment le renforcement de l’inclusion et de l’harmonie sociales pour garantir la paix, la dynamisation de la création d’emplois en s’appuyant sur les forces de l’économie, la modernisation du pays et le renforcement de ses structures. La Chine a conclu des partenariats stratégiques avec tous les pays africains ayant des liens diplomatiques avec elle. Au cours du sommet, la Chine a établi ou renforcé ses partenariats stratégiques avec 30 pays au total dont le Togo. Nicolas EDORH
Téléphonie mobile : L’appel des associations des consommateurs
L’Association Togolaise des Consommateurs (ATC), la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) et le Mouvement Martin Luther King (MMLK) ont animé, jeudi 31 octobre 2024, à Lomé, une conférence de presse pour se prononcer sur la qualité des services de télécommunications électroniques, le free roaming et leur récente tournée de sensibilisation. Avis sur l’enquête de satisfaction Selon les responsables de ces associations de consommateurs, dans le cadre de la première campagne nationale de qualité de service (QoS) réalisée en 2024, les résultats montrent une amélioration significative des performances des opérateurs mobiles Togo Cellulaire (TGC) et Moov Africa Togo (MAT). Cette campagne, qui s’est déroulée du 15 juillet au 23 août 2024, a impliqué des mesures sur un échantillon représentatif de 94 localités, couvrant environ 40 % de la population togolaise. Les indicateurs évalués comprennent les services de voix, d’internet mobile en 3G et 4G, permettant ainsi une analyse détaillée de la conformité des opérateurs aux normes réglementaires établies. En conclusion, la campagne de 2024 a démontré des progrès notables dans la qualité des services mobiles au Togo, mais il reste encore des défis à relever, notamment pour MAT, afin d’atteindre les seuils réglementaires. « Les résultats de cette campagne serviront de base pour des actions futures et pour garantir un accès équitable à des services de qualité pour tous les Togolais. Nos organisations aux cotés de l’ARCEP continueront à surveiller et à interagir régulièrement sur la qualité des services afin de protéger les intérêts des consommateurs et encourager l’innovation dans le secteur des télécommunications. », a indiqué Pasteur Edoh Komi, président du MMLK. « Il est crucial de renforcer la concurrence entre les opérateurs mobiles au Togo pour améliorer la qualité des services et réduire les prix. Plusieurs mesures peuvent être mises en place, telles que le renforcement du cadre de régulation des tarifs pour limiter les pratiques anticoncurrentielles et encourager l’interconnexion entre les réseaux des différents opérateurs. », ont souligné les associations de défense des droits des consommateurs. Les obligations de transparence sur les offres tarifaires permettrait aux consommateurs de faire des choix éclairés grâce à des comparateurs de prix en ligne déjà mise en place par l’ARCEP. Ces associations comptent inciter les opérateurs à innover par des subventions et des partenariats avec des start-ups technologiques. Cela, combiné à des politiques visant à étendre la couverture réseau, notamment dans les zones rurales qui favoriserait un accès équitable aux services. Pour améliorer la couverture mobile dans les zones rurales, elles signalent qu’il est essentiel d’augmenter les investissements dans l’infrastructure, notamment par l’installation de nouvelles antennes et stations de base. Cela implique également de collaborer avec les collectivités locales pour développer des projets d’infrastructure, facilitant ainsi l’accès à des financements et à des ressources nécessaires dans des zones moins rentables. L’exploration de technologies alternatives, telles que les réseaux maillés, les satellites ou les drones, peut également offrir des solutions là où la construction de tours traditionnelles est impraticable ou trop onéreuse. En outre, il est crucial de proposer des forfaits adaptés aux réalités économiques des populations rurales, incluant des options prépayées ou des services à bas coûts pour rendre l’accès aux services plus attractifs. Une maintenance régulière des infrastructures existantes et un support technique efficace garantiront une couverture continue et de qualité. Sur le free roaming Depuis le 9 octobre 2024, les utilisateurs des services de téléphonie mobile peuvent désormais communiquer sans frais excessifs lors de leurs déplacements au Ghana et vice versa. « Nous encourageons les usagers à témoigner de la qualité de ce service, que ce soit pour la réception d’appels, l’émission d’appels ou l’utilisation des données Internet. Vos retours sont essentiels pour améliorer l’expérience utilisateur et garantir que cet accord profite pleinement à tous. Tout en se félicitant de cette nouvelle, nous invitons tous les consommateurs à partager leurs expériences concernant la mise en œuvre de l’itinérance gratuite entre le Togo et le Ghana », ont fait savoir les trois associations. La gestion des services de réclamation et après vente Les associations signalent avoir constaté que les services clients des opérateurs mobiles ne fonctionnent pas convenablement. Ce qui suscite une insatisfaction croissante auprès des consommateurs. « Les téléconseillers décrochent les appels de manière nonchalante, et dans certains cas, ils ne répondent même pas aux demandes des utilisateurs. Cette attitude donne l’impression que les préoccupations des consommateurs ne sont pas une priorité pour les opérateurs, violant ainsi les droits des consommateurs. De plus, les plaintes et remontées d’informations ne sont souvent pas traitées dans des délais raisonnables. Les consommateurs se retrouvent ainsi dans l’incertitude, sans réponse claire à leurs préoccupations. Par ailleurs, des demandes de branchement restent non exécutées malgré le paiement effectué par les clients, ce qui soulève des questions sur la gestion et l’efficacité des services d’assistance. Cette situation engendre frustration et méfiance parmi les utilisateurs », décrivent-elles. Enfin, la problématique des arnaques par des réseaux d’individus mal intentionnés constitue une préoccupation majeure pour l’ATC, la LCT et le MMLK. Les consommateurs sont souvent exposés à des fraudes, ce qui accentue leur mécontentement vis-à-vis des services clients. Les opérateurs doivent renforcer, non seulement leur service d’assistance, mais également mettre en place des mesures de protection pour garantir la sécurité et la satisfaction de leurs clients. Une amélioration dans ces domaines est impérative pour restaurer la confiance des consommateurs et assurer une expérience positive. L’Association Togolaise des Consommateurs (ATC), la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) et le Mouvement Martin Luther King (MMLK) demandent aux deux opérateurs de se mettre au service des consommateurs sans lesquels ils n’existent pas et surtout d’investir pour l’amélioration de la qualité des services offerts et les coûts jugés par l’ensemble des acteurs, trop élevés. Elles appellent les opérateurs à renforcer la couverture réseau, surtout en ce qui concerne la connexion Internet dans les zones rurales du pays, tout en s’inspirant de l’expérience d’autres opérateurs dans l’espace en termes de disponibilité et de continuité des services. Charles YAO