La Société Nouvelle de Boissons (SNB) a célébré le vendredi 21 mars 2025 à Lomé, le premier anniversaire de la mise sur le marché de la célèbre bière allemande Warsteiner au Togo. Cette occasion a été marquée par une soirée afterwork conviviale à laquelle ont pris part des distributeurs, des acteurs économiques, des membres de l’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET), des partenaires, collaborateurs, ainsi que des créateurs de contenus et les membres exclusifs du groupe Vie Dorée. L’événement a permis aux participants de redécouvrir la bière Warsteiner, symbole de l’élégance et de la « Vie Dorée », un concept qui reflète la qualité supérieure de cette boisson. Le Directeur Général de la SNB, Van Schie Patricius Jacobus Bernardus, a ouvert la soirée en citant Confucius : « on a deux vies, la deuxième commence quand on réalise qu’on en a qu’une ». Il a souligné que cette citation était particulièrement significative pour Warsteiner, rappelant que la vie est trop courte pour boire de mauvaise bière. Depuis mai 2020, grâce à la SNB, les Togolais ont désormais accès à de bonnes bières, telles que la bière Djama, fabriquée avec des ingrédients naturels et respectant la loi alimentaire de 1615 en Allemagne. Le Directeur Général a également mis en avant l’importance du partenariat avec la famille propriétaire de Warsteiner, fondée en 1753 en Allemagne. Après des négociations fructueuses, la SNB a obtenu la licence exclusive pour produire et distribuer Warsteiner en Afrique, faisant d’elle le seul producteur de cette bière sur le continent. Warsteiner, qui est disponible dans 60 pays à travers le monde, est une bière qui se distingue par sa qualité et son raffinement. Chaque bière brassée au Togo obtient l’autorisation du laboratoire de Warsteiner en Allemagne, assurant ainsi que la qualité de la bière locale soit égale à celle produite en Allemagne. Hyacinthe Amegnaglo, Directeur Commercial et Marketing de la SNB, a relevé l’importance de cette soirée comme un moment de convivialité et de partage. Il a encouragé les invités à devenir des ambassadeurs de la marque Warsteiner, en soulignant que l’objectif de la SNB était de leur faire vivre une expérience unique, axée sur la confiance et l’envie de déguster une bière d’origine allemande brassée localement. Ainsi, cette soirée a non seulement permis de célébrer une année de succès pour Warsteiner au Togo, mais elle a aussi renforcé la position de la SNB comme acteur clé dans la production de bières premium au Togo et en Afrique. L’ambiance était à la hauteur de cette occasion spéciale, marquée par des échanges riches et un esprit de convivialité. Yao KPOWOADAN
BOA-TOGO aux côtés de Yas FIMO 228 pour un monde sans cancer
Une conférence internationale sur le cancer a été animée ce mercredi 02 avril 2025 à Lomé, dans le cadre du Festival International de la Mode au Togo (FIMO 228). Sous le thème « La mode pour un monde sans cancer », cette rencontre a marqué la semaine de la haute couture africaine avec la participation de plusieurs experts et acteurs de la mode pour sensibiliser le public à la lutte contre cette maladie dévastatrice. L’événement a été l’occasion pour divers panélistes d’aborder différents types de cancer et de partager des initiatives locales de lutte et de prévention. Parmi eux, Mme Evita Mensah, Responsable RSE de BOA-TOGO, a exprimé sa fierté de participer à une conférence qui associe la mode à une cause de santé publique aussi importante que la lutte contre le cancer. Elle a rappelé l’engagement de BOA-TOGO dans la prévention et l’accès aux soins, en soutenant les parties prenantes et l’écosystème associatif qui œuvre sur le terrain. « En 2023, la banque a organisé une campagne de sensibilisation et de dépistage dans la région du Nord du Togo, à Sokodé, qui a attiré près de 700 participants. Cette initiative a permis de détecter, entre autres, un cas de tumeur bénigne chez une jeune fille de 14 ans, pour lequel BOA-TOGO a pris en charge l’intégralité des frais d’opération et des soins médicaux », a-t-elle indiqué. Madame Mensah a également souligné que la sensibilisation au dépistage précoce reste essentielle dans la lutte contre le cancer. « Nous sommes ouverts à soutenir les associations qui œuvrent dans ce sens », a-t-elle ajouté. De son côté, Khalid Kezire, Responsable Marketing et Communication à BOA-TOGO, a rappelé que la banque, à travers sa charte RSE, est impliquée chaque année dans des actions de lutte contre le cancer, notamment le cancer du sein. En plus des campagnes de sensibilisation menées à travers le pays, BOA-TOGO prend en charge certains cas de cancer détectés. « Tous les cas que nous avons suivis, sont aujourd’hui épargnés par ce mal », a-t-il précisé. Khalid Kezire a salué l’engagement du FIMO 228 pour l’association de la mode à la lutte contre le cancer, et a réaffirmé le soutien continu de BOA-TOGO à l’événement. « Nous soutenons également l’industrie créative, l’entrepreneuriat togolais, et en particulier l’entrepreneuriat féminin et les jeunes. Le monde de la mode n’est pas épargné, et il est important d’apporter notre soutien à cette cause », a-t-il déclaré. Jacques Logoh, créateur togolais et promoteur du FIMO 228, a également exprimé sa reconnaissance envers BOA-TOGO. « C’est la deuxième fois que BOA soutient Yas FIMO, et c’est un réel honneur de les voir s’associer à la lutte contre le cancer. Leur implication dans l’organisation de cette conférence et leur soutien à nos objectifs de promouvoir la mode togolaise et africaine à l’échelle mondiale est une belle preuve de solidarité », a-t-il conclu. Ainsi, à travers cette conférence, le FIMO 228 a non seulement célébré la mode africaine, mais a aussi mis en lumière des actions concrètes pour la lutte contre le cancer, soulignant l’importance de l’engagement de tous pour un avenir sans cancer. Yao KPOWOADAN
Une banque fait don de vivres à la communauté musulmane
Dans le cadre du mois sacré de Ramadan, SUNU Bank Togo a marqué de son empreinte l’esprit de solidarité et de proximité en organisant, le vendredi 28 mars 2025, une cérémonie de remise de dons à la communauté musulmane de la Grande Mosquée Centrale de Lomé. L’idée est de soutenir les fidèles pendant le mois du jeûne à travers des dons symboliques de kits alimentaires. L’objectif principal de cet acte est de renforcer les liens communautaires et de promouvoir les valeurs de solidarité du Groupe SUNU, tout en affirmant son engagement citoyen à travers des actions concrètes. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) de SUNU Bank Togo, fidèle aux valeurs du Groupe SUNU, qui prône la solidarité, la proximité communautaire et la paix sociale. Les dons remis aux bénéficiaires sont composés des produits de première nécessité à savoir, des sacs de riz, des cartons de sucre, des paquets de couscous, des cartons de lait, des cartons de savon, des bouteilles d’huile, et des cartons de pâtes alimentaires. Pour Emmanuel Forson, Responsable Marketing et Communication de SUNU Bank Togo, cette action s’inscrit dans une logique d’accompagnement des initiatives locales, conformément à l’engagement du groupe en matière de responsabilité sociétale. « Nous avons fait ce don dans un esprit de fraternité et cela fait partie intégrante de la stratégie globale du groupe en termes de positionnement RSE. SUNU Bank est un habitué de ce genre d’initiatives, car chaque année, nous offrons également des dons de kits scolaires aux enfants », a-t-il souligné. Du côté de la communauté musulmane, Mohamed Dagadou, Coordonnateur principal, a exprimé sa gratitude envers SUNU Bank pour son soutien constant aux musulmans, notamment durant le mois de Ramadan. « Nous remercions SUNU Bank qui ne cesse d’apporter du soutien aux musulmans au moment opportun, surtout pendant le mois de Ramadan. SUNU Bank est un ami de longue date. Cette nouvelle contribution, avec un important lot de vivres et non-vivres, sera distribuée aux fidèles », a-t-il déclaré. Au-delà de ses activités commerciales, SUNU Bank Togo s’illustre depuis plusieurs années comme un acteur majeur du bien-être social. La banque organise des initiatives solidaires tout au long de l’année, notamment la remise de kits scolaires aux orphelins et enfants en difficulté, en partenariat avec les autres filiales du Groupe SUNU au Togo. En 2024, plus d’une trentaine d’initiatives ont été sponsorisées par SUNU Bank à travers le pays, visant à soutenir les populations dans leurs besoins essentiels. Le Groupe SUNU, créé en 1998 par Pathe Dione, est un acteur panafricain de premier plan dans le secteur des services financiers. Avec plus de 206 milliards FCFA de chiffre d’affaires en 2020, il est le leader de l’Assurance Vie dans la zone CIMA (Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance). Présent dans plus de 17 pays d’Afrique subsaharienne, le Groupe compte plus de 4000 collaborateurs et un réseau d’entreprises diversifié, comprenant des sociétés d’assurances, des banques, des sociétés de microfinance, et bien plus encore. Née du rachat de la BPEC par le groupe SUNU, SUNU Bank Togo est entrée officiellement dans le giron du groupe en 2019, devenant ainsi la première banque du groupe. Grâce à cette acquisition, la banque bénéficie de plus de 60 ans d’expérience et d’un réseau d’agences réparties sur tout le territoire togolais. Avec ses produits diversifiés, allant des comptes d’épargne et de chèques aux crédits, en passant par la bancassurance et les services numériques, SUNU Bank Togo répond aux besoins variés de ses clients, qu’ils soient particuliers, professionnels ou entreprises. Avec un réseau de 22 agences et plus de 200 collaborateurs, dont 50% de femmes, SUNU Bank Togo continue de s’impliquer activement dans la vie de la communauté et de démontrer sa volonté de contribuer à l’épanouissement de la population à travers des actions solidaires et responsables. Yao KPOWOADAN
Grippe aviaire : 6532 volailles infectées dans 03 préfectures du Togo
Des cas de grippe aviaire ont été détectés dans trois préfectures du Togo. L’information est officialisée le 20 mars par le ministre d’Etat, ministre des Ressources Halieutiques, Animales et de la Règlementation de la Transhumance, Gal Yark Damehame, dans un arrêté portant déclaration d’infection de volailles. Dans les détails, 6532 volailles sont concernées dont 2928 volailles dans une ferme à Adjengré (préfecture de Sotouboua), 3439 à Anyron-Kopé (préfecture de Vo) et 165 à Kouloumdè (préfecture de Tchaoudjo). Les volailles de ces fermes dont déclarées infectées au virus de l’influenza aviaire hautement pathogène H5N1. Ainsi, le ministère des Ressources Halieutiques, Animales et de la Règlementation de la Transhumance a pris des mesures diligentes suite à la déclaration d’infection dans ces élevages avicoles, notamment l’abattage et la destruction de toutes les volailles présentes dans les foyers (fermes) et dans les zones d’infection (3km de rayon autour des fermes), ainsi que leurs produits dérivés et leurs matériels d’élevage, suivis de désinfection. Le ministère interdit également des mouvements de volailles, de leurs produits dérivés, du matériel d’élevage et des aliments pour volailles dans les cantons d’Adjengré, d’Anyron-Kopé et de Komah. Les marchés de volailles et des provenderies sont fermées dans ces cantons pour une durée d’un mois. Selon le ministère, une indemnisation sera accordée aux éleveurs dont les animaux seront abattus par les services vétérinaires, selon la grille d’indemnisation en vigueur. Le virus H5N1 est une source d’épidémie hautement mortelle pour l’homme. La période d’incubation de la grippe aviaire varie généralement entre un et dix jours en fonction du sous-type. Passé ce délai, divers symptômes sont observés : toux ; fièvre ; fatigue ; maux de gorge ; maux de tête ; difficultés à respirer ; troubles digestifs (nausées, vomissements, douleurs abdominales) ; saignements de nez (épistaxis) ; douleurs thoraciques; douleurs musculaires ; inflammations oculaires (conjonctivites) et infections à répétition. Il est recommandé à titre préventif contre le virus H5N1, des mesures comme la surveillance de l’avifaune sauvage, la détection précoce des foyers d’infection chez la volaille domestique, la surveillance des cas d’infections respiratoires des sujets en contact avec des volailles ou des oiseaux sauvages malades. Il faut aussi, en cas de suspicion de cas (volailles domestiques, mortalité chez des oiseaux sauvages…), prendre des mesures de protection individuelle : ne pas s’exposer, se laver les mains et en cas de contact avec des animaux infectés, porter des équipements de protection individuels (masques, lunettes, gants…) Nicolas EDORH
L’ONAT tape du poing sur la table
L’exercice illégal de la profession d’architecte au Togo fait sortir l’Ordre National des Architectes du Togo (ONAT) de ses gonds. Dans un communiqué, l’organisation appelle à la vigilance. Le Conseil Supérieur de l’ONAT constate avec amertume des signalements d’actes, d’usurpations d’attributions et titres professionnels, des trafics d’influence et d’exercice illégal de la profession d’architecte au Togo. Cette profession étant réglementée dans notre pays, ces pratiques sont prohibées par la loi relative à la profession d’architecte. A tous, et aux personnes qui se rendent coupable d’usurpation/d’exercice illégale de la profession d’architecte au Togo, l’ONAT rappelle des extraits de la loi qui encadre le domaine. L’article 3 précise que « nul ne peut exercer la profession d’architecte au Togo s’il n’est inscrit au tableau de l’Ordre National des Architectes du Togo (ONAT) institué par la présente Loi ». L’article 4 ajoute : « Exerce illégalement la profession d’Architecte au Togo, celui qui, sans être inscrit au tableau de l’Ordre (…) crée, conçoit et établit des projets de construction. Est également considéré comme exerçant illégalement la profession d’Architecte, celui qui, suspendu ou radié de l’Ordre, continue à exercer la profession ». L’ONAT recommande aux personnes concernées de se raviser, sous peines de poursuites judiciaires, d’autant qu’elles s’exposent à la rigueur de la loi en vigueur. « Le Conseil Supérieur de l’Ordre appelle la population à plus de vigilance. Il est conseillé de toujours vérifier si votre interlocuteur est légalement habileté à exercer l’architecture au Togo », renseigne le communiqué.
BOA-TOGO sauve des enfants de la surdité
Bank Of Africa-Togo (BOA-TOGO) réaffirme son engagement en faveur de la santé infantile. Dans le cadre du programme NASMA, une initiative de la Fondation Lalla Asmae en collaboration avec la Fondation BOA, la banque témoigne, pour la troisième année consécutive, sa solidarité vis-à-vis des enfants atteints de surdité. Trois enfants dont Josiane, âgée de 4 ans dont les parents ont constaté la surdité dès ses 18 mois, Rahman, 3 ans, dont la mère a détecté la perte auditive à 21 mois et Blessing, 5 ans, née sourde, bénéficient d’une prise en charge de BOA-TOGO qui leur offre ainsi la possibilité de retrouver l’audition. En effet, la banque a financé le voyage de ces trois enfants atteints de surdité, afin qu’ils puissent bénéficier d’implants cochléaires. Ces jeunes bénéficiaires, accompagnés de leurs proches, ont pris leur envol pour Casablanca au Maroc le 15 février et sont rentrés à Lomé le 28 février 2025, après avoir bénéficié des interventions médicales nécessaires. A travers cette initiative, BOA-TOGO confirme son engagement sociétal en faveur de la santé et du bien-être des enfants, illustrant ainsi son attachement aux valeurs de solidarité et d’inclusion. BOA-TOGO est une institution financière de premier plan, dédiée à fournir des services bancaires innovants et de qualité à ses clients. Engagée dans le développement économique et social du Togo, la banque soutient diverses initiatives visant à promouvoir la santé, l’éducation, le sport et la culture. Nicolas EDORH
Togo – AES : Lettre ouverte d’André Kangni Afanou au ministre Dussey
Il avait évoqué, dans une interview récente sur VoxAfrica, la possibilité pour le Togo de rejoindre l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Dans une publication hier sur sa page Facebook, le ministre des Affaires Etrangères, Robert Dussey, réaffirme sa position en avançant trois arguments : « accès stratégique maritime, unité politique renforcée, souveraineté africaine affirmée ». Dans une lettre ouverte au ministre Robert Dussey, André Kangni Afanou, leader de la société civile, donne son point de vue et se demande si l’adhésion à l’AES est une réponse structurelle aux défis du Togo ou une simple posture idéologique ? Lecture. « A Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la République du Togo Excellence Monsieur le Ministre Prof. Robert Dussey, En janvier de cette année, vous avez, lors d’un entretien avec VoxAfrica , évoqué la possibilité pour le Togo de rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES). Hier, 11 mars 2025, votre page Facebook officialisait cette réflexion en mettant en avant trois principaux avantages : un accès stratégique maritime pour les États membres, une unité politique renforcée et une souveraineté africaine affirmée. Cette annonce, selon vous, marque un tournant dans la politique africaine. Mais pour nous, elle soulève des interrogations profondes. En effet, une telle orientation, aux implications majeures pour notre pays et la région, aurait mérité un débat national approfondi. Depuis votre interview de janvier, quelles consultations ont été menées à l’intérieur du pays ? Y a-t-il eu des échanges au sein des institutions actuelles de notre pays (gouvernement, parlement ou autres) ? Est ce qu’en dehors des institutions, la classe politique, les leaders d’opinion, les universitaires, les acteurs de la société civile, les chefs d’entreprise et les figures culturelles ont été abordée pour débattre des avantages et potentiels inconvénients ? La politique étrangère engageant l’avenir de la nation ne peut être l’apanage d’une seule autorité, aussi compétente soit-elle, sans un véritable dialogue national. Certes, les États membres de l’AES incarnent aujourd’hui une vision panafricaine qui s’oppose aux influences occidentales que tout africain éclairé perçevait comme négatives. les Etats de l’AES ont su capter l’admiration de leurs peuples et d’autres Africains, en se présentant comme les fers de lance d’une souveraineté retrouvée. Toutefois, ces considérations suffisent-elles à justifier une adhésion du Togo à cette alliance, sans une évaluation rigoureuse des alternatives et des conséquences ? Les trois avantages que vous mettez en avant – accès maritime, unité politique, souveraineté – pourraient-ils être obtenus par d’autres voies, notamment à travers les cadres multilatéraux existants comme la CEDEAO et l’Union Africaine ? Si ces organisations ont montré des limites, l’option retenue a-t-elle été de chercher à y remédier plutôt que de s’en détourner ? L’efficacité d’un engagement régional repose sur la pérennité des institutions et la cohérence des principes sous-jacents. Il est donc légitime de se demander si l’adhésion à l’AES est une réponse structurelle aux défis du Togo ou une simple posture idéologique. Par ailleurs, si l’on considère ce que le Togo pourrait gagner en rejoignant l’AES, il est tout aussi essentiel de questionner ce qu’il risquerait de perdre. Actuellement, les États membres de cette alliance sont dirigés par des régimes de transition où les règles de l’État de droit sont suspendues et où les processus électoraux sont mis en pause pour des périodes indéterminées. Or, l’histoire a montré que les transitions prolongées, sans perspectives claires de retour à la légitimité démocratique, peuvent engendrer des incertitudes politiques et économiques dommageables. Il est indéniable que le panafricanisme est une aspiration partagée par une majorité d’Africains, qu’ils soient ou non membres de l’AES. Toutefois, l’intégration régionale et la souveraineté ne doivent pas être dissociées des principes démocratiques. Des États comme le Ghana et le Sénégal démontrent qu’il est possible d’incarner ces valeurs tout en consolidant des institutions démocratiques robustes. Leur exemple illustre que l’option d’une coopération régionale forte ne s’oppose pas à la nécessité d’un État de droit stable et respectueux des libertés fondamentales. Monsieur le Ministre, la question qui se pose aujourd’hui n’est pas seulement celle des bénéfices d’une adhésion à l’AES, mais aussi celle du processus qui y mène. Dans l’intérêt des Togolais, des États de la CEDEAO et, au-delà, de l’ensemble des Africains, ne conviendrait-il pas d’ouvrir un véritable débat national sur cette question ? Une décision d’une telle envergure ne saurait être prise sans une concertation large et approfondie. Nous vous exhortons donc à favoriser un dialogue inclusif afin que cette réflexion stratégique soit menée en toute transparence et en prenant en compte les aspirations et préoccupations de l’ensemble des citoyens. Respectueusement, André Kangni AFANOU, Citoyen africain né sur la merveilleuse Terre du Togo, ce 12.03.2025. »
Togo : QNET lève l’équivoque
Entreprise spécialisée dans la vente directe de produits axés sur l’amélioration du style de vie, le bien-être, l’équilibre et le plaisir, QNET était en atelier à Lomé le samedi 1er mars 2025, en présence de ses cadres dont Jean-François Huertas, Vice-Président de QNET International, Biram Fall, Directeur Régional Afrique subsaharienne et Bernie Gaksch, Responsable Marketing de l’entreprise. Cette rencontre a permis d’expliquer les bienfaits des produits de QNET, dissiper le flou et présenter, en toute transparence, la réalité de l’entreprise. QNET n’est pas à sa première rencontre pédagogique, d’explication et d’exposition de ses produits au Togo. Samedi dernier, l’entreprise s’est de nouveau prêtée à l’exercice, cette fois-ci, avec ses patrons qui ont fait le déplacement de Lomé pour la circonstance. « Aujourd’hui, QNET International franchit une étape décisive. Depuis notre implantation au Togo, nous avons entendu vos questions, vos suggestions et vos défis. Certains d’entre vous ont même exprimé des doutes quant à la matérialité de nos produits », a introduit Biram Fall, Directeur Régional Afrique subsaharienne de QNET International. « Nous vous apportons la preuve tangible de notre engagement : une gamme de produits de bien-être et de style de vie, certifiés et reconnus à l’échelle internationale. Loin des idées reçues, QNET est une entreprise mondiale de vente directe qui a permis à des millions de personnes d’accéder à l’autonomie financière. Nous opérons dans le respect scrupuleux des normes éthiques et légales et nous plaçons la transparence au cœur de notre démarche. QNET s’engage à être un partenaire de confiance, un acteur responsable du bien-être et de l’épanouissement de chacun. Ensemble, construisons un avenir où la transparence et l’intégrité sont les maîtres-mots », a-t-il rassuré. Des produits destinés au bien-être Durant cet atelier, les responsables de QNET International ont eu à entretenir la presse sur une sélection de produits commercialisés par la structure et qui visent à améliorer le style de vie. Il s’agit des produits phares EDG3+, Prospark, Physio Radiance, ainsi que les produits Amezcua, conçus pour améliorer le bien-être au quotidien. Selon l’expert Bernie Gaksch, Responsable Marketing de QNET International, leurs produits sont exceptionnels et présente plusieurs vertus. Il a parlé notamment de « l’Amezcua Chi Pendant 4 », conçu et développé par QNET et qui est un pendentif énergétique très avancé qui stimule l’intelligence innée du corps pour faire face au stress quotidien. Le pendentif est une plaque au motif de la « Fleur de vie » et a une durée de vie de 30 ans. Il n’a aucun effet secondaire sur le corps, même après l’avoir enlevé. Le Bio Light et le Bio Disc font partie également des produits présentés. Ils sont conçus pour équilibrer l’énergie vitale, en utilisant des technologies de résonance. Le Bio Light améliore l’environnement énergétique en réduisant les radiations nuisibles, tandis que le Bio Disc revitalise l’eau. Il transforme l’eau d’un approvisionnement urbain en eau PI-vivante et nourrissante pour le bien-être au quotidien. Il est 100% naturel et a également une durée de vie de 30 ans. Le Responsable Marketing de QNET International a insisté sur les bienfaits du Bio Disc qui renferme 21 minéraux, permettant à l’être humain d’améliorer l’hydratation et d’optimiser le fonctionnement cellulaire. « Il permet de favoriser la bonne hydratation, d’accroître le niveau d’énergie de notre corps, de nos boissons et de booster le système immunitaire. Quand on verse de l’eau sur le Bio Disc, nous avons une eau plus structurée qui rentre directement dans nos cellules. Cela permet d’étancher directement la soif et cela aide à ce que les cellules se régénèrent », a laissé entendre Bernie Gaksch. « Les vertus du Bio Light aident à équilibrer l’acidité du corps et à soulager les douleurs musculaires », a-t-il poursuivi. Le produit E-Guard X, quant à lui, est un dispositif portable aidant à neutraliser les ondes électromagnétiques et à favoriser un bien-être optimal. QNET : Dissiper le flou La rencontre a également permis aux responsables de dissiper le flou et les doutes sur QNET. « Nous ne sommes pas établi sur un système de vente pyramidale. QNET ne fait pas ça. QNET n’offre pas d’emploi. Nous ne promettons par de voyage à l’étranger. Nous luttons avec la dernière énergie contre l’escroquerie et les mauvaises pratiques dont nous sommes victimes », a fait savoir Jean-François Huertas, Vice-Président de QNET. « Nous faisons de la vente directe. QNET est une formidable opportunité d’affaires, une opportunité en or. QNET fait de vous, un distributeur indépendant et nous avons plus de 120 millions de distributeurs répartis un peu partout dans le monde », a-t-il informé. Les responsables de QNET ont démystifié la vente directe au cours de cet atelier. « Bien qu’ayant plus de 100 ans, la vente directe est un modèle d’affaires souvent mal compris. C’est essentiel de comprendre la différence entre une entreprise légitime de vente directe comme QNET et un schéma pyramidal illégal. La principale différence, c’est que la vente directe se concentre sur la vente des produits, tandis que le schéma pyramidal se focalise sur le recrutement de personnes », ont renseigné les patrons de QNET. « La vente directe porte sur des produits et services légitimes de haute qualité avec des plans de compensation complets, ne donne pas des commissions sur une base de recrutement, dispose de politiques et procédures bien établies avec un code éthique clair et d’excellents programmes de formation mis en place. A l’opposé, le schéma pyramidal n’a pas de produits à vendre, seule la personne au sommet gagne un revenu, pas de rendement financier sans recrutement, aucune formation apportée et pas de politiques et procédures mises en place pour protéger le client », ont-ils clairement exposé. « QNET fonctionne sur un modèle de vente directe par réseau, offrant une autonomie financière à ses distributeurs. Nous mettons en garde contre les fausses promesses liées à QNET et nous appelons le public à se renseigner via nos canaux officiels », a souligné Biram Fall. Les produits QNET ont fait l’objet d’une exposition les 1er et 02 mars 2025 au CETEF Togo 2000. QNET, c’est 26 ans d’expérience dans le domaine de la vente directe de produits, 60 000 pieds carrés d’espaces entrepôts, 50 000 produits
Golden Harvest : source de pollution, risque de maladies
Depuis quelques temps, une ferme avicole située à l’intérieur du pays, à des encablures de la Route Nationale N°1 ne rate pas l’occasion de s’illustrer de façon déconcertante, portant ainsi atteinte à la santé publique par ses procédés dommageables sur l’environnement et à la qualité de vie. Bienvenue à Golden Harvest ! Gamé-Séva, localité située à quelques kilomètres d’Agbélouvé dans la préfecture de Zio, abrite une société dénommée Golden Harvest. Ferme agro-pastorale exerçant beaucoup plus dans le domaine de l’élevage des volailles, la société est créée par un expatrié nommé Singh Kawaljit qui, selon nos informations, aurait destiné ses produits à l’exportation. Sauf que, les conditions d’exercice des activités d’élevage au sein de ce centre sont des plus déplorables. Une descente sur le terrain, à quelques mètres de la Route Nationale N°1 permet de voir une clôture en tôle qui s’étend sur des hectares. A l’approche de tout mouvement suspect, des agents de sécurité stratégiquement positionnés vous interdisent l’entrée, conformément aux instructions reçues. « Ce sont les consignes », fulminent-ils. La santé des populations en jeu L’on n’a pas besoin de trop s’approcher de cette ferme avicole pour se boucher le nez par rapport à l’odeur nauséabond et insupportable qu’elle dégage. Autour de la concession et un peu plus loin, les mouches ne déchantent pas. Elles sont d’ailleurs en territoire conquis, ne laissant aucun répit pour les riverains, cultivateurs et autres revendeuses. « Avant l’installation de cette ferme, la situation n’était pas pareille. Aujourd’hui, nous sommes inondés de mouches et l’odeur nauséabond de cette ferme nous met à mal », se plaint un natif du milieu. « Nous vivons une situation incroyable. Les étrangers sont-ils plus à l’aise que nous dans notre propre pays ? Comment peut-on laisser cette situation perdurer ? Et personne n’entre dans cette ferme. On dirait une forteresse. Pas de contrôle. Pas de suivi. C’est déplorable », martèle un habitant de Gamé-Séva. Aux alentours de cette ferme avicole, des témoins ont dit avoir découvert plusieurs fois des volailles mortes et jetées dans la nature. Selon certaines rumeurs recueillies sur place, des revendeuses de poulets positionnées aux abords de la route, ramasseraient également ces volailles qu’elles traiteraient avant de les revendre, à l’insu des acheteurs. Projet non soumis préalablement à une étude d’impact environnemental Selon nos recoupements, la société Golden Harvest n’a pas soumis son projet à une étude d’impact environnemental et social auprès des services de l’Agence Nationale de Gestion de l’Environnement (ANGE), conformément aux dispositions légales en vigueur. En effet, l’article 38 de la Loi N°2008-005 portant loi-cadre sur l’environnement précise que « les activités, projets, programmes et plans de développement qui, par l’importance de leurs dimensions ou leurs incidences sur les milieux naturel et humain, sont susceptibles de porter atteinte à l’environnement sont soumis à une autorisation préalable du ministre chargé de l’environnement ». Par ailleurs, l’article 6 du Décret n° 2017-040/PR fixant la procédure des études d’impact environnemental et social (EIES) dispose : « sont soumis à une EIES, les projets relatifs aux activités ci-dessous citées : les aménagements, ouvrages et travaux pouvant affecter les zones sensibles ; les aménagements, ouvrages, et travaux susceptibles, de par leur nature technique, leur ampleur et la sensibilité du milieu d’implantation, d’avoir des conséquences dommageables sur l’environnement ; l’utilisation ou le transfert de technologie susceptible d’avoir des conséquences dommageables sur l’environnement ; l’entreposage de produits chimiques dangereux ; l’entreposage de n’importe quel liquide au-delà de 50 000 m3 ; le transport commercial régulier et fréquent ou ponctuel par voie routière, ferroviaire, aérienne, maritime ou fluvial de matières dangereuses (corrosives, toxiques, contagieuses ou radioactives, etc.) ; l’installation ou l’établissement classé dont l’ouverture est soumise à autorisation ; la modification des projets qui ont précédemment fait l’objet d’une étude d’impact environnemental et social ». Devant ce tableau sombre, les populations continuent de pousser des cris de détresse pour que les autorités leur viennent au secours, afin que cette ferme avicole récalcitrante puisse rectifier le tir en entourer ses activités des normes d’hygiène, de santé, de sécurité et d’environnement, dans le respect de la vie humaine et des lois en vigueur au Togo. Nicolas EDORH
Réparation des victimes : Le HCRRUN fait son rapport
Le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a présenté jeudi 19 décembre 2024 à Lomé, le bilan de la 7ème étape du programme de réparation des victimes des crises socio-politiques, en cours au Togo depuis 2017. Selon les données fournies par les services techniques du HCRRUN et l’ONG partenaire AIMES-Afrique, 3 250 victimes ont bénéficié cette année de réparations, sous forme d’indemnisation financière ou de prise en charge psycho-médicale. Des sessions d’indemnisation ont été organisées dans plusieurs régions du pays, permettant à de nombreuses victimes de recevoir un soutien précieux. Le HCRRUN a également révélé que 2 687 442 000 FCFA ont été dépensés en 2024, dont 2 614 000 000 FCFA pour l’indemnisation des victimes et 735 442 000 pour les frais de fonctionnement. Cette somme témoigne de l’engagement de l’institution à mener à bien sa mission de réparation, en dépit des défis rencontrés sur le terrain. Awa Nana Daboya, présidente du HCRRUN, a salué les résultats de cette 7ème étape, avec un taux de satisfaction global de 99,66 % exprimé par les bénéficiaires. Depuis le début du programme en 2017, près de 30 493 victimes, soit environ 80% des victimes identifiées, ont reçu des réparations. Cependant, la présidente a souligné que certaines difficultés persistent, notamment l’accès à certaines victimes, parfois difficiles à localiser en raison de leur situation géographique. Malgré cela, Awa Nana Daboya a réaffirmé la détermination du HCRRUN à respecter les orientations du Chef de l’Etat qui souhaite qu’aucune victime inscrite ne soit laissée de côté. Afin de résoudre cette problématique, le HCRRUN a annoncé que les victimes restantes, peu nombreuses, seront appelées à se rendre à Lomé, au siège du HCRRUN, pour recevoir leurs indemnités et bénéficier, si nécessaire, de la prise en charge médicale et psychologique. Ces mesures visent à garantir que toutes les victimes, sans exception, reçoivent une réparation satisfaisante et que les ressources allouées au programme soient utilisées de manière optimale pour poursuivre ce processus crucial de réconciliation nationale. Le HCRRUN, par ce programme, continue ainsi de jouer un rôle essentiel dans la réparation des injustices passées et la consolidation de la paix au Togo, avec un objectif de réconciliation durable et inclusive pour l’ensemble de la population. Nicolas EDORH