L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a présenté vendredi 25 septembre 2026 à Lomé en présence des deux opérateurs de téléphonie mobile ainsi que des associations des consommateurs, les résultats de sa première campagne nationale de contrôle de la qualité des services mobiles au titre de l’année 2026. Cette campagne, la dixième du genre, met en évidence une amélioration des performances de Yas Togo et de Moov Africa Togo (MAT) depuis 2021, tout en révélant des écarts encore importants entre le Grand Lomé et les autres régions du pays. Réalisée du 13 juillet au 21 août 2026, l’évaluation a porté sur 86 localités, représentant environ 40 % de la population togolaise. Les résultats présentés par l’ARCEP font ressortir une progression de la conformité réglementaire des deux opérateurs au cours des dernières années. Pour Yas Togo, le taux de conformité globale est passé de 41,33 % au second semestre 2021 à 75,15 % en 2026. Du côté de Moov Africa Togo, la progression est également enregistrée, avec un taux passant de 32,39 % en 2021 à 54,04 % en 2026. Malgré cette évolution positive, le régulateur considère que des efforts supplémentaires restent nécessaires pour atteindre les niveaux de qualité attendus. Selon Seyram Lino Hervé Samklu, Directeur de la conformité, de la qualité de service (QoS) et de la couverture à l’ARCEP, les performances enregistrées demeurent insuffisantes au regard des exigences fixées par l’Autorité. L’ARCEP envisage ainsi de porter le niveau de conformité à 95 % à l’horizon 2031, sous réserve de la validation du projet de décision réglementaire. L’un des principaux enseignements de cette campagne concerne la persistance des disparités géographiques. Les performances observées dans le Grand Lomé restent globalement supérieures à celles enregistrées dans les autres zones du pays. Sur le débit descendant 3G, pour lequel le seuil réglementaire est fixé à 3 Mbps, les deux opérateurs atteignent un taux de conformité de 100 % dans le Grand Lomé. En dehors de la capitale et de son agglomération, les résultats sont moins élevés. Le taux de conformité s’établit à 87,80 % pour Yas Togo et 77,78 % pour Moov Africa Togo. Ces écarts illustrent les défis auxquels restent confrontés les opérateurs pour assurer une qualité de service homogène sur l’ensemble du territoire, notamment dans les localités situées hors des grands centres urbains. Les différences sont également visibles sur le débit montant, qui correspond notamment à la capacité d’un réseau à envoyer des données vers Internet. Dans le Grand Lomé, Yas Togo affiche un taux de conformité de 92,86 %, contre 78,67 % pour Moov Africa Togo. Hors du Grand Lomé, les performances reculent davantage, on note, 61,11 % pour Yas Togo et 37,50 % pour Moov Africa Togo. Ces résultats mettent en évidence la nécessité de poursuivre les investissements dans les infrastructures et l’optimisation des réseaux, particulièrement dans les zones situées à l’intérieur du pays. Michel Yaovi Galley, Directeur général de l’ARCEP, a relevé les progrès enregistrés ces dernières années en matière de réduction des délais de connexion et de débits proposés par les opérateurs. Il a également souligné que les niveaux d’exigence du régulateur demeurent élevés, dans un contexte marqué par une augmentation constante des attentes des consommateurs en matière de disponibilité, de rapidité et de fiabilité des services mobiles. Pour lui, l’amélioration de la qualité de service constitue donc un processus continu, qui nécessite à la fois un suivi régulier des performances et des investissements soutenus dans les infrastructures. Du côté de Yas Togo, son Directeur général, Pierre-Antoine Legagneur, a reconnu la complexité du processus d’amélioration de la qualité de service. Il a notamment évoqué la nécessité d’effectuer des ajustements techniques permanents afin de répondre aux exigences du régulateur et aux attentes des utilisateurs. Il a réaffirmé l’engagement de l’opérateur à poursuivre ses efforts et à prendre en compte les observations formulées à l’issue de la campagne nationale. Pour sa part, Younes El Bedraoui, Directeur Général de Moov Africa Togo, a annoncé une analyse approfondie des différents indicateurs évalués par l’ARCEP ainsi qu’un renforcement des investissements. L’opérateur ambitionne d’améliorer ses performances lors des prochaines campagnes d’évaluation, avec un objectif annoncé de 75% de conformité, tout en cherchant à consolider sa présence et ses performances dans la sous-région. Au-delà de la comparaison entre les deux opérateurs, les résultats de cette campagne mettent en lumière un enjeu plus large : celui de l’extension d’une qualité de service homogène à l’ensemble du territoire togolais. La progression enregistrée depuis 2021 traduit les efforts consentis par les opérateurs et le suivi exercé par le régulateur. Toutefois, les écarts entre le Grand Lomé et l’intérieur du pays montrent que la couverture et la qualité des réseaux restent des chantiers importants. Avec l’objectif envisagé de 95 % de conformité à l’horizon 2031, l’ARCEP entend maintenir un niveau d’exigence élevé. Pour Yas Togo comme pour Moov Africa Togo, les prochaines campagnes de mesure constitueront ainsi de nouveaux rendez-vous pour évaluer concrètement les investissements réalisés et leur impact sur l’expérience des consommateurs. Yao KPOWOADAN
TikTok : BOA-Togo renforce sa présence digitale
Fidèle à ses engagements de proximité et d’innovation, Bank Of Africa Togo renforce sa présence digitale pour mieux répondre aux besoins de ses clients et s’adapter aux usages de sa communauté. Objectif : rendre l’information bancaire plus simple, utile et accessible à tous, à travers des contenus pédagogiques, dynamiques et modernes. BOA-TOGO annonce une nouvelle phase de sa transformation numérique. La banque investit TikTok pour mieux se rapprocher de sa communauté. Le réseau social très dynamique, adoubé par la jeunesse, et spécialisé dans les contenus vidéos courtes et live, aidera BOA-TOGO à partager ses offres et des prestations avec le public. Disponible sous le nom @bankofafrica_togo, le nouveau compte Tik Tok de BOA-TOGO répond à la volonté de l’institution bancaire de s’adapter aux usages numériques et technologiques et de développer une plus grande proximité avec sa clientèle, notamment les plus jeunes. Cette démarche permet à la banque de renforcer sa présence digitale de s’adapter directement aux nouvelles habitudes de consommation de sa communauté. BOA-TOGO franchit un nouveau cap dans sa stratégie de transformation numérique au Togo. L’institution bancaire vient d’annoncer l’ouverture officielle de son tout nouveau compte sur le réseau social TikTok. À travers le pseudonyme unique @bankofafrica_togo, la banque s’installe sur la plateforme de vidéos courtes la plus populaire du moment. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des engagements de proximité et d’innovation portés par l’établissement. La direction souhaite ainsi renforcer sa présence digitale auprès des usagers togolais. Concrètement, BOA-TOGO entend proposer via TikTok, de nouveaux contenus adaptés aux modes de consommation de l’information. Elle choisit d’aller à la rencontre des clients, partout où ils se trouvent, à travers leur smartphone connecté au compte TikTok de BOA-TOGO. Ainsi, certains contenus pédagogiques, dynamiques et modernes sont déjà disponibles sur le compte TikTok de la banque qui casse les codes traditionnels de la communication financière. Ce canal permettra notamment de vulgariser les produits d’épargne, les solutions de crédit et les bonnes pratiques de gestion budgétaire. La banque s’inscrit dans la logique d’accompagner une clientèle de plus en plus connectée, composée notamment de jeunes entrepreneurs, étudiants et familiers des outils numériques. Avec son slogan « plus proches de vous et encore plus connectés », BOA-TOGO invite les usagers des réseaux sociaux à s’abonner à leur nouveau compte TikTok afin de ne rien manquer de leur actualité. Avec le slogan accrocheur, la BOA-Togo cible ouvertement les jeunes entrepreneurs et les particuliers connectés. L’accès aux services financiers passe désormais par la création de contenus interactifs adaptés aux aspirations de la nouvelle génération. Le réseau social TikTok représente un levier incontournable pour interagir directement avec cette cible dynamique. Ce lancement marque ainsi une nouvelle étape dans la digitalisation de l’institution qui confirme son engagement à faire des outils numériques, un levier d’amélioration de la relation client et de promotion de l’inclusion financière au Togo. Nicolas EDORH
L’ANCy outille les journalistes face aux menaces du numérique
L’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy) place les médias au cœur de sa stratégie de sensibilisation et de diffusion de l’information fiable en matière de cybersécurité. C’est dans cette optique qu’une session de formation, de sensibilisation et d’information a été organisée mardi 17 décembre 2025 à Lomé à l’intention des professionnels des médias. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’ANCy de renforcer la lutte contre la cybercriminalité et de promouvoir une véritable culture de la cybersécurité au Togo et, plus largement, en Afrique. Les médias sont appelés à jouer un rôle stratégique dans l’éducation des populations et la vulgarisation des bonnes pratiques numériques. Selon le Directeur Général de l’ANCy, le Commandant Gbota Gwaliba, cette rencontre vise avant tout à « former les médias aux bonnes pratiques de cybersécurité afin de les aider à protéger leurs actifs informationnels ». Il a rappelé que les ordinateurs, serveurs, canaux de diffusion et comptes sur les réseaux sociaux constituent aujourd’hui des outils de travail essentiels pour les journalistes, mais aussi des cibles privilégiées pour les cybercriminels. Cette rencontre a été une occasion pour les responsables de l’ANCy de présenter un bilan de leurs réalisations. Ainsi, sur le plan des réalisations, l’ANCy a entamé en 2025 la mise en œuvre de la stratégie nationale de cybersécurité, notamment à travers son premier axe dédié à la promotion de la culture de la cybersécurité et au développement des compétences nationales. Dans ce cadre, 250 informaticiens de l’administration publique suivent actuellement des formations certifiantes de haut niveau, représentant un investissement de plusieurs centaines de millions de francs CFA, afin de renforcer durablement la protection des ressources informationnelles de l’État. L’Agence œuvre également au renforcement de la coopération régionale à travers la signature d’accords et le déploiement d’outils techniques tels que le CERT (Computer Emergency Response Team), accessible 24 heures sur 24 pour le signalement des incidents. Une collaboration jugée indispensable face à un phénomène transnational comme la cybercriminalité. Le Commandant Gbota Gwaliba a par ailleurs alerté sur la recrudescence des attaques par rançongiciels et des actes d’extorsion visant aussi bien les entreprises que les institutions, ainsi que sur les cyber violences, dont les femmes sont particulièrement victimes. Il a enfin mis en garde contre les nouvelles formes d’escroquerie facilitées par l’intelligence artificielle, notamment les deepfakes. Face à ces menaces croissantes, l’ANCy appelle journalistes et citoyens à devenir de véritables cyber acteurs responsables, capables de vérifier l’information, de signaler les incidents et de se former en continu. Nicolas EDORH
SENUM 2025 : l’Intelligence Artificielle et nos langues africaines
À l’occasion de la 7ème édition de la Semaine du Numérique 2025, experts et acteurs du numérique se penchent sur un défi de l’heure : comment l’intelligence artificielle peut-elle préserver et valoriser les langues africaines comme le fon, l’Ewé, le kabyè et le ngambaye ? Alors que l’intelligence artificielle transforme rapidement de nombreux secteurs, une inquiétude demeure : l’IA peut-elle comprendre et préserver les langues africaines comme le fon, l’Ewé, le Kabyé ou le ngambaye ? Lors du deuxième panel de cette rencontre sur le digital, des experts ont abordé les défis liés à l’intégration des langues africaines dans les systèmes de transcription et de traduction automatisée. Les subtilités des langues africaines Eudes Awanvoeke, chef de projet en IA et initiateur de l’initiative « J’aimelalangue du Bénin », a partagé l’expérience d’un projet lancé il y a seulement quelques jours, qui a déjà réuni près de 2 000 contributions. Il s’agit de collecter des données pour créer une base solide de langue africaine. « La collecte de données est primordiale pour réussir la transcription correcte des langues africaines », explique-t-il. Mais comme le souligne Fabroni Bill Yoclounon, spécialiste des langues béninoises, « la véritable difficulté réside dans la prise en compte des nuances et subtilités qui caractérisent chaque langue ». Ce n’est pas qu’une question de technologie, mais de respect et d’adaptation aux richesses culturelles et linguistiques du continent. L’Afrique, riche de ses plus de 2 000 langues, fait face à un double défi. Celui de la standardisation linguistique et de la préservation de ses cultures à travers la technologie. Le développement de l’IA pourrait bien être une clé pour relever ce défi, à condition que l’on parvienne à collecter les données nécessaires et à adapter les algorithmes aux réalités africaines. Le SENUM 2025 est une opportunité pour les acteurs du numérique de réfléchir ensemble à des solutions innovantes, en phase avec la diversité des langues et cultures africaines. L’IA ne doit pas seulement être un outil de modernité, mais aussi une opportunité pour les secteurs où les langues africaines sont utilisées. Edwige APEDO/Radio Djena (Togo) (Article rédigé par l’équipe de la Rédaction éphémère initiée lors de la SENUM 2025 à Cotonou dans le cadre du projet MediAOS)
SENUM 2025 : Intelligence artificielle…, des étudiants s’expriment
Alors que l’intelligence artificielle (IA) s’impose de plus en plus dans les usages quotidiens et professionnels, les perceptions restent partagées au sein de la communauté universitaire. À l’occasion de la semaine numérique au Bénin, tous les étudiants s’accordent sur un point, l’IA transforme le monde du travail. Mais cette transformation est perçue tantôt comme une opportunité, tantôt comme une menace. Pour Gansey Chester, étudiant en deuxième année de licence, option musée à l’École du Patrimoine Africain, l’IA n’est pas un danger imminent. « L’IA ne me fait pas si peur que ça. Dans mon domaine, je ne dirais pas que je suis menacé ». Il estime que les métiers liés au patrimoine reposent fortement sur l’expertise humaine et la sensibilité culturelle, deux dimensions difficiles à automatiser. Une opinion que ne partage pas entièrement Dossa Marlène, étudiante en licence 2, option site à la même école et dans le même département : « Certains pensent que l’IA peut rendre facile l’employabilité, mais je dis que non. Ce n’est pas l’IA qui va travailler à notre place. L’IA ne peut jamais remplacer l’humain ». L’angoisse face à l’IA. Du côté du département des sciences du langage et de la communication, l’inquiétude est plus marquée. Ahissou Dona Benoîte, étudiante en troisième année, s’interroge sur l’impact cognitif de ces technologies. « Dans le futur, ça peut être un frein pour nous. Parce qu’on ne développe plus notre propre intelligence ». Selon elle, l’usage massif de l’IA pourrait conduire à une dépendance qui limiterait les capacités d’analyse et la créativité personnelle. Une inquiétude partagée par Noukpozounkou Mahouton Nicolas, étudiant en troisième année dans le même département. « Pour nos emplois futurs, je vois un obstacle. L’IA va renvoyer les gens au chômage. Prenons le cas de Photoshop, on n’a plus besoin d’aller au studio, il suffit de demander et l’IA te fait tout ». Toguyallah Mboguerienne, Tchad Infos, Tchad (Article rédigé par l’équipe de la Rédaction éphémère initiée lors de la SENUM 2025 à Cotonou dans le cadre du projet MediAOS)
SIPEN UEMOA 2025 : L’humain au cœur de la transformation numérique
Placé sous le thème « L’humain au centre de la transformation numérique dans l’espace UEMOA », le Salon International des Professionnels de l’Economie Numérique (SIPEN UEMOA) a officiellement ouvert ses portes lz mercredi 24 septembre 2025 à Lomé pour une durée de trois jours. Organisé par le Ministère de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale, en collaboration avec le ROP-TIC et ESTETIC, cet événement se positionne comme une plateforme incontournable pour les acteurs du numérique de la sous-région ouest-africaine. Durant ces trois jours, le Salon sera le théâtre de riches échanges autour de thématiques clés telles que l’administration publique performante grâce à la transformation numérique, l’intelligence artificielle comme moteur de développement et d’inclusion, l’art numérique et la préservation du patrimoine immatériel, des ateliers pratiques de création en IA, des masterclass sur l’entrepreneuriat digital, etc. L’objectif est de faire de la transformation digitale et de l’intelligence artificielle, des leviers concrets pour un développement économique et social durable au sein de l’UEMOA. La signature d’un protocole d’accord a marqué le lancement officiel de deux projets phares à savoir : « Master en Innovation, Transformation Digitale et Organisation Agile (MITDOA) » et le « Programme National de Formation des Organisations Ivoiriennes à l’ère de l’Intelligence Artificielle (PNF-OI IA) ». Conçus par « 1min30 Côte d’Ivoire », ces programmes visent à doter les Etats membres de l’UEMOA d’un dispositif structuré de formation, d’innovation et de montée en compétences. « Ce projet n’est pas seulement un programme de formation, mais un véritable levier de transformation, qui donnera à nos États, à nos entreprises et à nos citoyens les moyens d’écrire une nouvelle page de l’histoire numérique africaine », a déclaré Blandin Kouadio, Directeur Général de 1min30 Côte d’Ivoire. Avec l’appui de partenaires institutionnels tels que l’UEMOA, le GOTIC, le ROPTIC, le Club des DSI et les universités ivoiriennes, le MITDOA sera opérationnel dès la prochaine rentrée académique, formant une nouvelle génération de dirigeants capables de porter la transformation digitale dans leurs organisations. Le SIPEN UEMOA bénéficie également du soutien d’acteurs privés majeurs de l’écosystème digital et financier, convaincus de la nécessité d’une collaboration public-privé pour faire face aux grands défis du numérique. Le SIPEN UEMOA est devenu un rendez-vous incontournable. En tant qu’acteur engagé, il nous semblait naturel de soutenir un espace de dialogue réunissant gouvernements, entrepreneurs, institutions et régulateurs. Leur engagement s’inscrit dans une vision plus large celle de promouvoir la digitalisation, l’inclusion financière, la confiance numérique et l’innovation responsable. L’un des messages clés transmis par les organisateurs et les partenaires du salon est celui de la co-construction. La transformation numérique ne peut se faire de manière isolée. Elle nécessite une synergie entre gouvernements, entreprises, startups, société civile et partenaires techniques. En investissant dans ce type d’événement, les acteurs publics et privés affirment leur volonté de construire un écosystème numérique solide, fondé sur l’innovation, le partage de compétences et la confiance. Le Salon International des Professionnels de l’Economie Numérique de l’UEMOA est un événement annuel réunissant les décideurs, experts, innovateurs et institutions autour des enjeux de la transformation numérique dans l’espace ouest-africain. Il vise à renforcer l’intégration régionale par le biais du digital. Nicolas EDORH
HABOBO et NANDO : 02 grandes innovations disponibles sur Playstore
L’entreprise VOILA GROUP, spécialisée dans la conception de solutions digitales sur mesure, a officiellement lancé le lundi 19 mai 2025 à Lomé, deux applications innovantes, notamment « Habobo » dédiée au soutien éducatif et « Nando » destinée à simplifier l’achat de viande. Pensée pour répondre aux besoins des familles en quête d’un accompagnement scolaire personnalisé, « Habobo » est une plateforme éducative innovante qui facilite la mise en relation entre élèves et enseignants qualifiés pour des cours particuliers ou des sessions de renforcement scolaire. L’application offre plusieurs fonctionnalités comme la publication des demandes de cours par niveau et par matière, la sélection automatique du professeur idéal ou possibilité de proposer un enseignant, la planification, suivi et validation des cours directement sur la plateforme et l’intégration d’une boutique en ligne pour la vente d’articles scolaires. Accessible aux élèves du primaire à l’université, « Habobo » garantit un encadrement pédagogique de qualité dans un cadre structuré, sécurisé et simple d’utilisation. Avec « Nando », VOILA GROUP répond à un autre besoin du quotidien, l’approvisionnement en viande. L’application mobile permet de commander et de se faire livrer une large variété de viandes (poulet, bœuf, porc, fruits de mer, viandes de brousse, etc.), disponibles sous différentes formes : vivantes, abattues ou braisées. Trois interfaces distinctes assurent le bon fonctionnement de « Nando ». Une application client pour commander et suivre les livraisons, une application partenaire pour les éleveurs et bouchers, afin de gérer les commandes, une application livreur pour assurer les livraisons. Selon Minza Gnimdou, CEO de VOILA GROUP, « avec Nando, vous pouvez vous procurer facilement toutes sortes de viandes, même les plus rares, sans quitter votre domicile. L’application simplifie l’approvisionnement, surtout pour les restaurants, hôtels et bars. Elle garantit fraîcheur, rapidité et fiabilité. » Avec « Nando », la livraison se fait à 400 FCFA. Les responsables de VOILA GROUP disent être à pied d’œuvre pour que la livraison soit facturée au client au coût du kilomètre. Pour l’application « Habobo », tous ceux qui sont intéressés par le tutorat peuvent s’inscrire auprès de VOILA GROUP ou les contacter via leurs canaux disponibles sur les réseaux sociaux (https://www.facebook.com/share/1C6CyKeyXY/). Fidèle à ses valeurs, VOILA GROUP repose sur trois piliers fondamentaux, l’innovation, en intégrant les technologies les plus avancées pour anticiper les besoins du marché, l’excellence, en proposant des solutions à forte valeur ajoutée; la proximité, en restant à l’écoute de sa clientèle et en construisant des relations humaines et durables. Les applications « Habobo » et « Nando » sont d’ores et déjà disponibles en téléchargement sur les principales plateformes entre autres, Apple Store et Google Play Store. Yao KPOWOADAN
« Habobo » et « Nando » : 02 applications qui vous simplifient la vie
L’entreprise Voila Group, spécialisée dans la conception de solutions digitales sur mesure, a officiellement lancé le lundi 19 mai 2025 à Lomé, deux applications innovantes, notamment « Habobo » dédiée au soutien éducatif et « Nando » destinée à simplifier l’achat de viande. Pensée pour répondre aux besoins des familles en quête d’un accompagnement scolaire personnalisé, « Habobo » est une plateforme éducative innovante qui facilite la mise en relation entre élèves et enseignants qualifiés pour des cours particuliers ou des sessions de renforcement scolaire. L’application offre plusieurs fonctionnalités comme la publication des demandes de cours par niveau et par matière, la sélection automatique du professeur idéal ou possibilité de proposer un enseignant, la planification, suivi et validation des cours directement sur la plateforme et l’intégration d’une boutique en ligne pour la vente d’articles scolaires. Accessible aux élèves du primaire à l’université, « Habobo » garantit un encadrement pédagogique de qualité dans un cadre structuré, sécurisé et simple d’utilisation. « Habobo » est actuellement dans une phase de recrutement de tuteurs. Voila Group invite tous ceux qui sont intéressés à envoyer leurs dossiers dans ce cadre. « Nando », une autre innovation Avec l’application « Nando », Voila Group répond à un autre besoin du quotidien, l’approvisionnement en viande. L’application mobile permet de commander et de se faire livrer une large variété de viandes (poulet, bœuf, porc, fruits de mer, viandes de brousse, etc.), disponibles sous différentes formes : vivantes, abattues ou braisées. Trois interfaces distinctes assurent le bon fonctionnement de « Nando ». Une application client pour commander et suivre les livraisons, une application partenaire pour les éleveurs et bouchers, afin de gérer les commandes, une application livreur pour assurer les livraisons. La livraison d’une commande via « Nando » coûte 400 FCFA pour le moment. Les responsables de Voila Group travaillent à fixer prochainement ce prix au kilomètre. Selon Minza Gnimdou, CEO de Voila Group, « avec Nando, vous pouvez vous procurer facilement toutes sortes de viandes, même les plus rares, sans quitter votre domicile. L’application simplifie l’approvisionnement, surtout pour les restaurants, hôtels et bars. Elle garantit fraîcheur, rapidité et fiabilité. » Fidèle à ses valeurs, Voila Group repose sur trois piliers fondamentaux, l’innovation, en intégrant les technologies les plus avancées pour anticiper les besoins du marché, l’excellence, en proposant des solutions à forte valeur ajoutée; la proximité, en restant à l’écoute de sa clientèle et en construisant des relations humaines et durables. Les applications « Habobo » et « Nando » sont d’ores et déjà disponibles en téléchargement sur les principales plateformes entre autres, Apple Store et Google Play Store. Yao KPOWOADAN