La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-TOGO) était en Journée Portes Ouvertes le 16 mai 2025 à Lomé et simultanément dans toutes les régions du pays. Une initiative pensée pour vulgariser auprès des populations et acteurs économiques, les missions, services, et le rôle stratégique de la CCI-TOGO dans l’écosystème économique. L’objectif de cette journée était clair : permettre aux citoyens, opérateurs économiques, porteurs de projets, institutions publiques et partenaires techniques de mieux comprendre les actions concrètes menées par l’institution consulaire en faveur du développement du secteur privé togolais. Retour sur cette Journée Portes Ouvertes, avec quelques extraits des propos de José Symenouh, président de la CCI-TOGO. Lecture ! « La Journée Portes Ouvertes de la CCI-TOGO est une initiative qui tient à ce que le grand public puisse connaître les activités de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo, parce que beaucoup de personnes ne savent pas que c’est la CCI-TOGO. Même s’ils en entendent parler, ils ne connaissent pas exactement les activités de cette Chambre-là. C’est pour répondre à cette situation que nous avons souhaité ouvrir nos portes au public. La CCI-TOGO est une institution publique qui fait la promotion du secteur privé qui est le secteur créateur de richesses. En accompagnant les entreprises, qu’elles soient nouvelles ou anciennes, lorsqu’elles sont en difficulté, la CCI-TOGO les accompagne pour qu’elles puissent retrouver leur vitalité et aller vers la pérennité. Notre crédo à la CCI-TOGO, c’est d’aider les porteurs de projet, les PME / PMI, les start-up, à grandir et devenir de grandes entreprises, parce qu’elles ont besoin de coaching et de l’accompagnement de la Chambre de Commerce pour pouvoir grandir. Et nous avons les outils nécessaires pour le faire. C’est pour ça que la CCI-TOGO est disposée à investir dans les projets, aussi petits qu’ils soient mais viables, afin d’aider les entreprises à jouer leur rôle et participer de façon efficace au développement économique du pays. Cette Journée Portes Ouvertes ne se limite pas seulement au Grand Lomé. Elle est faite de façon simultanée dans toutes les régions, parce que nous estimons que les opérateurs économiques ne sont pas concentrés qu’à Lomé. Il y en a de bons ailleurs. Il faudrait que la CCI-TOGO avec son équipe puisse jouer nécessairement et de façon significative à la proximité pour que le développement se fasse de façon harmonieuse, aussi bien à Lomé que dans les différentes régions du pays. » Nicolas EDORH
Orabank dévoile un nouveau plan de financement
Suite à l’annonce officielle par le groupe Vista de sa décision de se retirer de l’accord de cession avec EFH, l’actionnaire majoritaire du groupe Orabank, ce dernier vient de publier un communiqué annonçant un nouveau plan de financement. Le communiqué précise qu’à l’issue du Conseil d’Administration d’Oragroup tenu le 19 mai 2025, il est validé le principe d’un plan alternatif de financement pour le groupe avec l’appui d’actionnaires institutionnels historiques dont la BOAD. Les modalités de ce plan, qui inclut la première tranche de 80 milliards FCFA du projet d’augmentation de capital, seront présentées dans les prochaines semaines, après la validation des organes de gouvernance de ces différents actionnaires. Ce plan devrait permettre au groupe Orabank de disposer de ressources financières stables et de long terme pour faire face à ses différents engagements et pour relancer la croissance du groupe. Le groupe Orabank rassure ses clients, investisseurs et partenaires de la robustesse de sa gouvernance et de la pertinence de son modèle d’affaires qui devraient se traduire avec ce plan de financement d’envergure, par une plus grande création de valeur à moyen terme. Le Groupe Orabank est présent dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo) et dans quatre zones monétaires (UEMOA, CEMAC, Guinée et Mauritanie). Nicolas EDORH
Lomé : Déclaration de la conférence de l’UA sur la dette africaine
La Conférence de l’Union Africaine sur la dette, tenue du 12 au 14 mai 2025 à Lomé sur le thème « Agenda africain de gestion de la dette publique : restaurer et préserver la viabilité de la dette », a réuni des chefs d’État et de gouvernement, des diplomates, les ministres des Finances, des gouverneurs des banques centrales, des représentants des institutions régionales et internationales, ainsi que des organisations de la société civile. L’objectif est de formuler une réponse africaine audacieuse et unifiée à la crise de la dette qui étouffe le développement du continent. Sous le thème « Agenda africain de gestion de la dette publique : restaurer et préserver la viabilité de la dette », les participants ont dressé un constat alarmant. Plus de 25 pays africains sont aujourd’hui en situation de surendettement ou à haut risque, dans un contexte de coûts d’emprunt en hausse et de ressources publiques limitées. Un continent à la croisée des chemins La déclaration finale adoptée à l’unanimité affirme la volonté des dirigeants africains de tourner la page des solutions fragmentées et imposées. Elle appelle à une réforme en profondeur de l’architecture financière mondiale, notamment du Cadre commun du G20, jugé inefficace. Le texte réclame un mécanisme juridiquement contraignant sous l’égide des Nations Unies pour encadrer la gestion des crises de la dette souveraine de manière équitable et transparente. Des mesures concrètes pour l’avenir Parmi les décisions phares, la création accélérée du Mécanisme africain de stabilité financière et de l’Institut monétaire africain, afin de renforcer la résilience budgétaire du continent, la mise en œuvre d’un reprofilage préventif de la dette pour éviter les restructurations coûteuses et tardives, l’adoption d’un cadre africain de gestion de la dette commun, incluant la transparence, la discipline budgétaire et la mobilisation accrue des ressources nationales, le recours à des instruments de financement innovants à savoir les obligations durables, les échanges dette-climat, les partenariats public-privé et l’utilisation accrue des Droits de Tirage Spéciaux (DTS). Un plaidoyer pour l’équité et le développement Les Etats membres ont réaffirmé leur engagement à investir massivement dans les infrastructures, l’éducation, la santé et la lutte contre le changement climatique, tout en plaidant pour que ces dépenses stratégiques soient exclues des calculs de viabilité de la dette. Ils ont également exhorté les pays développés à respecter leur engagement d’allouer 0,7 % de leur revenu national brut à l’aide publique au développement et à augmenter les contributions aux fonds du FMI dédiés à la pauvreté et à la durabilité. Ils se sont engagés à adopter une approche de reprofilage de la dette ex ante (reprofilage préventif), afin de permettre aux pays emprunteurs d’améliorer en temps opportun leurs indicateurs de liquidité et de viabilité de la dette, avant qu’ils ne se retrouvent en situation surendettement, dans le but d’éviter les conséquences dommageables pour les économies en difficulté engagées dans des processus de restructuration de leur dette. En outre, ils se sont engagés à rechercher et à entamer les processus de restructuration de la dette extérieure suffisamment tôt, pour les pays déjà en situation de surendettement, afin d’aboutir à une restructuration de la dette meilleure et plus rapide et à des perturbations économiques moindres. Une volonté politique affirmée La Conférence de Lomé se veut un moment fondateur. Elle marque une rupture avec les approches passives du passé. L’Afrique revendique désormais le droit de définir ses priorités, de protéger ses intérêts et de négocier avec une seule voix. Les participants ont exprimé leur reconnaissance au président Faure Essozimna Gnassingbé pour son leadership et son hospitalité. Ils ont également salué l’Union africaine pour son rôle central dans l’élaboration de cette position continentale ambitieuse. Les conclusions de Lomé ne resteront pas lettre morte, promettent les dirigeants. Elles seront portées devant les instances internationales et traduites en actions concrètes, avec l’objectif de bâtir une nouvelle architecture financière africaine fondée sur la solidarité, la responsabilité partagée et la souveraineté économique. Yao KPOWOADAN
Etincelle Light et Wodewole en partenariat pour promouvoir l’éducation financière
Domaine stratégique, mais apparaissant tardivement dans les parcours scolaires et académiques, l’éducation financière revêt une importance particulière. Au Togo, elle reste un pilier central de la stratégie nationale, visant à équiper les citoyens des compétences nécessaires pour naviguer dans le secteur financier avec assurance et compétence. Mais les besoins restent immenses. Raison pour laquelle le centre de formation dénommé « Etincelle Light » a officiellement signé une convention de partenariat avec le cabinet « Wodewole » pour conjuguer leurs efforts dans le cadre de la promotion de l’éducation financière au Togo. La cérémonie s’est déroulée le 14 mai 2025 au siège de « Etincelle Light » à Lomé. La cérémonie de signature de la convention de partenariat entre le centre de formation Etincelle Light et le cabinet Wodewole s’est déroulée en présence du représentant du Maire Golfe 4, du Directeur Exécutif de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (APSFD), du président du Groupement Togolais des Petites et Moyennes Entreprises et Industries (GTPME/PMI) et d’autres invités. Objectif : « promouvoir l’éducation financière au Togo ». Dans son discours, le Directeur Général du centre de formation Etincelle Light a présenté le contexte. « La tenue de l’évènement de ce jour symbolise l’aboutissement d’une vision partagée et d’un engagement commun. Notre partenariat avec le cabinet Wodewole repose sur des valeurs d’excellence, de responsabilité et une ferme volonté d’aider nos communautés. Ce partenariat est placé sous le sceau de l’engagement collectif », a déclaré Georges Adjewonu, Directeur Général du centre de formation Etincelle Light. Il n’a pas manqué de saluer le Groupement Togolais des Petites et Moyennes Entreprises et Industries (GTPME/PMI) qui leur a permis de bénéficier, à la BCEAO, d’une formation des formateurs dans le cadre du programme régional d’éducation de l’UEMOA. De son côté, le Directeur Général du cabinet Wodewole a relevé le principe de complémentarité et de responsabilité partagée qui caractérise le partenariat avec le centre de formation Etincelle Light. Michel Adopre a laissé entendre que ce partenariat vise également à stimuler l’inclusion financière à l’échelle nationale. Ange Ketor, Directeur Exécutif de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (APSFD), a exprimé le soutien de son institution aux deux acteurs et leur a souhaité de rester forts et unis pour des résultats probants en matière d’éducation financière. « Connaissant les deux acteurs, je suis sûr que le bateau ne va pas chavirer », a-t-il indiqué. « L’éducation financière est un domaine important. Je vous souhaite d’aller loin dans cette initiative », a exhorté Vignon Aboki, président du Groupement Togolais des Petites et Moyennes Entreprises et Industries (GTPME/PMI). Le représentant du Maire Golfe 4, dans son allocution, a parlé de la place importante accordée par la mairie à la jeunesse et à l’inclusion financière. « Je salue avec enthousiasme la mise en place de ce partenariat », a-t-il fait savoir. « Nous devons agir pour un changement durable », a-t-il ajouté. Rappelons que l’éducation financière enseigne les connaissances, les compétences et les attitudes que les personnes doivent adopter pour mieux connaitre leurs revenus, leurs dépenses, leur capacité d’épargne et leurs emprunts, permettant ainsi une meilleure utilisation de leur argent. Créée en 2023 et agréée par le Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, le cabinet de formation Etincelle Light intervient dans les domaines de l’éducation financière, le développement personnel et le leadership. Sa vision est de devenir un centre d’excellence en matière de formation, d’études et d’accompagnement des individus et des entreprises publiques comme privées. Il a pour mission d’apporter des connaissances pratiques et des données fiables utiles à l’amélioration de la performance des individus et des entreprises. Nicolas EDORH
L’OTR proroge le délai de dépôt des états financiers
Initialement fixé au 30 avril, le délai de dépôt des états financiers sur la plateforme électronique du Guichet Unique de Dépôt des États Financiers (GUDEF) est prorogé au 11 mai 2025. L’Office Togolais des Recettes (OTR), dans une note d’information publiée hier mercredi, relève que dans le cadre de la généralisation de dépôt des états financiers sur la plateforme du GUDEF et afin de permettre à toutes les entités assujetties au régime du réel de maîtriser le nouvel outil digital de dépôt des états financiers, il est exceptionnellement prorogé le délai de dépôt des états financiers pour les personnes morales autres que les sociétés et compagnies d’assurances et de réassurances, de 10 jours, soit jusqu’au 11 mai 2025 et 21 jours pour les entités à but non lucratifs (EBNL), soit jusqu’au 22 mai 2025. « Cependant, cette mesure, qui aura pour effet la suspension des pénalités de retard de dépôt des états financiers (pénalités d’assiette), durant la période de report, ne concerne pas les pénalités de déclaration et de paiement du solde de liquidation des impôts dus à la date butoir de dépôt des états financiers pour les entreprises concernées », précise l’OTR. L’institution exhorte par ailleurs tous les contribuables et les opérateurs économiques concernés de prendre les dispositions nécessaires pour créer le compte administrateur de leur entité à partir du lien du GUDEF https://gudef.otr.tg disponible sur le site de l’OTR et procéder au dépôt de leurs états financiers sur la plateforme du GUDEF. Nicolas EDORH
Le CETEF lance la promotion de la 20ème FIL et de la 6èmeFoire Made in Togo
Le Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) de Lomé a officiellement lancé mardi dernier 6 mai 2025 à Lomé, la campagne de promotion de la 20ème Foire Internationale de Lomé (FIL) et la 6ème Foire Made in Togo (FMIT). Ces deux manifestations visent à renforcer la visibilité du Togo sur les plans commercial, industriel, artisanal et culturel. Une 20ème édition historique Prévue du 28 novembre au 14 décembre 2025 sur le site du CETEF, la Foire Internationale de Lomé célèbrera également son 40ème anniversaire autour du thème « 40 ans d’histoire, 20 éditions : un regard sur le passé, un cap sur l’avenir ». Cette édition symbolique ambitionne d’accueillir plus de 1 000 exposants et plus de 700 000 visiteurs venus de divers horizons. Le programme de la FIL 2025 s’annonce riche et varié, notamment des expositions commerciales, des rencontres B2B, des panels, des conférences, des concerts, des journées d’entreprises et animations culturelles. Une attention particulière est accordée à la digitalisation, avec une plateforme numérique intégrée e-FIL permettant la réservation en ligne des stands, la gestion dématérialisée des badges et billets, et la mise en relation intelligente entre exposants et visiteurs. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 06 mai et se poursuivront jusqu’au 30 septembre 2025. Une sécurité renforcée est également annoncée pour garantir le bon déroulement de l’événement. La Foire Made in Togo : vitrine de la production locale La 6ème édition de la Foire Made in Togo se tiendra du 1er au 10 août 2025, également sur le site du CETEF, sous le thème « Consommons togolais : pour une économie forte et durable ». L’événement mettra en lumière le savoir-faire national, en réunissant artisans, agro-transformateurs, PME, jeunes entrepreneurs et promoteurs culturels. L’objectif est d’encourager la consommation locale et valoriser les secteurs clés que sont l’agro-industrie, l’artisanat et le tourisme. Cette foire se veut une plateforme stratégique pour promouvoir une économie endogène, résiliente et innovante. Des enjeux stratégiques pour l’économie togolaise Lors du lancement, Dr Alexandre de Souza, Directeur général du CETEF, a salué l’importance de ces deux foires pour l’économie togolaise. « Cette 20ème édition est plus qu’une simple rencontre commerciale, c’est un tournant stratégique », a-t-il déclaré, soulignant l’innovation digitale comme facteur clé de transformation de l’expérience des participants. Représentant Madame le ministre du Commerce, Franck Mensan, Directeur de Cabinet, a insisté sur le rôle de la Foire Internationale de Lomé comme vitrine économique du Togo à l’échelle nationale et internationale. Il a appelé les acteurs économiques, institutionnels et diplomatiques à se mobiliser pour assurer le succès de ces deux événements, tout en encourageant le soutien aux jeunes et femmes entrepreneurs à travers des actions concrètes. Le CETEF, fidèle à sa mission, poursuit son action de positionnement du Togo comme un véritable hub commercial régional. Grâce à une gestion proactive, il ambitionne de stimuler la compétitivité des entreprises locales dans des secteurs porteurs tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, l’artisanat et les technologies numériques. A quelques mois des deux événements, l’heure est à la mobilisation pour faire de la 20ème Foire Internationale de Lomé et de la 6ème Foire Made In Togo, deux rendez-vous économiques incontournables, porteurs d’innovation, de croissance et de partenariat pour le Togo. Nicolas EDORH
La CCI-Togo et la CJET liés par un protocole d’accord
Les jeunes entreprises togolaises peuvent désormais compter sur un soutien accru grâce à un nouveau partenariat stratégique. La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) et la Coopération des juniors entreprises du Togo (CJET) ont officialisé le vendredi 25 avril 2025 à Lomé, leur collaboration à travers la signature d’un protocole d’accord, ce vendredi 25 avril. Paraphé par José Symenouh, président de la CCI-Togo, et Médissa Sama, présidente de la CJET, ce partenariat marque une étape importante dans la structuration et la croissance des entreprises et coopératives en démarrage. L’accord vise à établir un cadre formel d’accompagnement, de valorisation et de promotion de ces jeunes structures entrepreneuriales. « Notre objectif principal est de voir grandir ces jeunes entreprises », a déclaré José Symenouh à l’issue de la signature. De son côté, Mme Sama a mis en avant les perspectives offertes par cette coopération, estimant qu’elle contribuera à renforcer l’innovation et la compétitivité des entreprises bénéficiaires. La CJET qui accompagne les entreprises et coopératives de moins de dix ans, s’engage à faciliter les relations entre ces structures et les différents acteurs économiques, à garantir leur conformité administrative et juridique, et à les accompagner dans leur développement global. « Trop d’entreprises meurent faute d’un accompagnement adéquat, d’une structuration solide et d’opportunités concrètes et durables leur permettant de franchir le cap des cinq premières années », a déclaré Médissa Sama, présidente de la CJET. Elle a, par la même occasion, salué la vision des autorités de la CCI-Togo qui, selon elle, « ont très tôt compris la nécessité d’un partenariat visant à offrir un accompagnement plus personnalisé, une structuration renforcée ainsi que de meilleures opportunités aux entreprises juniors, afin de leur donner la chance de devenir de grandes entreprises capables de contribuer significativement au PIB de notre pays, le Togo. » A travers ce partenariat, la CCI-Togo confirme sa volonté de jouer un rôle clé dans la dynamisation de l’écosystème entrepreneurial togolais, en soutenant concrètement les initiatives des jeunes porteurs de projets. Yao KPOWOADAN
Compte Epargne Enfant : BOA-TOGO attire les plus jeunes
Bank Of Africa – Togo (BOA-TOGO) continue de vulgariser ses produits et services à l’endroit de la clientèle. En ce mois de mai, la banque lève un coin de voile sur son produit « Compte Epargne Enfant », parce que, demain se prépare aujourd’hui. Ce produit d’épargne contractuelle permet aux parents ou tuteurs de constituer progressivement un capital en faveur de leurs enfants, avec un apport initial accessible de 20 000 FCFA. L’épargne est bloquée sur une durée de 5 ans, renouvelable jusqu’à la veille du 18e anniversaire de l’enfant. Le compte, bien qu’ouvert au nom de l’enfant, est géré exclusivement par le parent ou tuteur désigné comme mandataire, jusqu’à la majorité. À partir de 18 ans, l’enfant devient le gestionnaire à part entière de son compte, qui évolue alors automatiquement en Livret Jeune. Le taux d’intérêt annuel peut atteindre 4,55%, versé semestriellement, à partir d’un solde de 100 001 FCFA. En dessous de ce seuil, un taux de 3,5% est appliqué. L’autre avantage, c’est qu’au terme du contrat, le client peut bénéficier d’un crédit préférentiel, pouvant aller jusqu’à deux fois le montant épargné, sous réserve d’éligibilité. Avec le Compte Épargne Enfant, Bank of Africa – Togo offre aux familles un outil simple, sécurisé et rentable pour préparer sereinement l’avenir de leurs enfants.
CCI-Togo : Les acquis d’une tournée marathon
Une délégation de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-TOGO) conduite par son président, José Symenouh, était en tournée à l’intérieur du pays, du 1er au 05 avril 2025. Présenter les élus consulaires des différentes régions aux autorités locales, informer les pouvoirs publics de la prochaine organisation de la Journée Portes Ouvertes de la CCI-TOGO sur toute l’étendue du territoire national, inaugurer le nouveau siège de la délégation consulaire de la Région Centrale, stimuler davantage l’investissement, l’institution consulaire continue d’imprimer sa marque pour renforcer le dialogue public-privé. Dans le cadre de cette tournée du bureau consulaire conduite par son président, José Symenouh, les Régions Maritime, des Plateaux, Centrale, de la Kara et des Savanes, ont été visitées. Il s’agit d’une initiative qui vise à renforcer la coopération entre le secteur public et le secteur privé, dans le but de stimuler le développement économique et de promouvoir les investissements sur toute l’étendue du territoire national. Le président de la CCI-TOGO a présenté aux Gouverneurs de la Région Maritime, Taïrou Bagbiegue, et des Plateaux, le Général de Brigade, Dadja Maganawè, aux préfets, maires, ainsi qu’aux représentants du ministère du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation Locale (MCACL) et des Chambres Régionales des Métiers et de l’Agriculture, de ces différentes régions, les élus consulaires. Les Gouverneurs des deux régions ont exprimé leur satisfaction par rapport à l’initiative. Ils ont souligné que cette démarche de la CCI-TOGO permettrait de renforcer la coopération entre la Chambre de Commerce et les administrations publiques, favorisant ainsi la mise en place d’initiatives communes qui contribueront à la croissance et à la compétitivité des entreprises locales. Lors de cette tournée, le président de la CCI-Togo a également profité de l’occasion pour visiter les délégations régionales de la Chambre de Commerce, qui agissent comme des bureaux annexes de l’institution consulaire. Cette visite a permis de mener des échanges constructifs avec les responsables de ces délégations sur les défis qu’ils rencontrent et sur les actions à entreprendre pour transformer ces défis en opportunités. Dans la Région Centrale où s’est poursuivie la tournée le 02 avril, l’institution consulaire a fait d’une pierre deux coups en inaugurant, par la même occasion, son siège régional. Préfets, Maires, représentants du ministère du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation Locale, tous connaissent désormais les opérateurs économiques de la région qui sont membres de l’Assemblée Consulaire de la CCI-TOGO. Le Préfet de Tchaoudjo, Tchimbiandja Yendoukoa Douti, dans son mot de bienvenue, a salué cette démarche de la CCI-TOGO, avant de présenter les potentialités économiques de la région Centrale. Il a insisté sur la nécessité de collaborer ensemble pour dynamiser les filières stratégiques et créer des opportunités permettant de favoriser la croissance des entreprises et l’attractivité des investissements dans la Région Centrale. « Cette présentation des élus consulaires représente une première étape vers une coopération renforcée entre le secteur public et le secteur privé. Selon lui, l’objectif est de créer des ponts solides entre les acteurs », a déclaré le président de la CCI-TOGO. Selon lui, l’objectif est de créer des ponts solides entre les acteurs économiques locaux et les institutions gouvernementales, afin de mieux répondre aux besoins des entreprises et dynamiser l’économie régionale. Inauguration du nouveau siège de la délégation consulaire dans la région Centrale Après cette rencontre fructueuse, l’événement s’est poursuivi par l’inauguration officielle du nouveau siège de la Délégation régionale. Il s’agit d’un bâtiment moderne composé de 5 boutiques au rez-de-chaussée et de 4 bureaux à l’étage, dont le secrétariat, le bureau du responsable, le bureau du Centre de Gestion Agréé, le bureau des élus consulaires et une salle de réunion. Grâce à ce nouveau siège, les entreprises locales bénéficieront d’un environnement de travail convivial, où des conseils adaptés à leurs besoins leur seront fournis. Dans son discours d’inauguration, le président de la CCI-Togo a précisé que cette initiative s’inscrit dans la vision du chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, de décentraliser les services d’accompagnement, en facilitant l’accès aux opportunités pour les entrepreneurs. « Ce bureau régional est bien plus qu’une simple antenne administrative. Il est une réponse concrète à un besoin réel : rapprocher les services d’accompagnement et d’assistance des acteurs économiques, renforcer les capacités locales et faciliter l’accès aux opportunités », a laissé entendre José Symenouh. Le projet a été salué par le Préfet de Tchaoudjoqui a souligné que l’ouverture de ce bureau est une grande opportunité pour les entrepreneurs locaux, qui auront désormais un accès facilité aux services de la CCI-TOGO et aux ressources nécessaires pour leur développement. Cette initiative renforcera également l’efficacité des actions de la Chambre de Commerce dans la région, en apportant une réponse plus rapide et plus ciblée aux besoins des entreprises. Enfin, la tournée s’est achevée les 03 et 04 avril 2025 dans les régions des Savanes et de la Kara où la CCI-TOGO a renforcé sa présence en présentant les élus consulaires aux autorités locales. Comme dans les autres régions, ces acteurs du secteur privé, désignés pour représenter l’institution consulaire, auront pour mission de coordonner ses actions dans ces régions et de servir de relais entre le secteur privé et les pouvoirs publics locaux. Désormais, ils sont connus des autorités locales, notamment des Gouverneurs des Savanes, Affoh Atcha-Dedji et du Général de Brigade, Adjitowou Komlan de la Kara. La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo joue un rôle clé dans le soutien et l’accompagnement des entreprises du pays. Elle offre divers services tels que des conseils, des formations, et aide à la mise en réseau pour favoriser le développement économique. Son objectif est de renforcer le secteur privé, encourager les investissements, et contribuer à la croissance économique du Togo. Par ses initiatives, elle aide les entreprises à s’adapter aux défis du marché, tout en promouvant un environnement propice à l’entrepreneuriat et à l’innovation. Nicolas EDORH
UE -Togo : La Vice-Première Ministre de Slovénie fait le point de sa visite à Lomé
La Vice-Première ministre en charge des Affaires étrangères et européennes de Slovénie, Mme Tanja Fajon, a effectué une visite officielle de 48h à Lomé, du 08 au 09 avril 2025, dans le cadre du renforcement du partenariat entre l’Union Européenne et le Togo. A la fin de sa visite, elle a rencontré la presse pour donner les détails de sa mission en terre togolaise. L’agenda de la Vice-Première ministre des Affaires étrangères et européennes de Slovénie au nom de l’Union Européenne était très chargé durant sa visite à Lomé. Mme Tanja Fajon a rencontré le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, Madame le Premier Ministre et des membres du gouvernement pour discuter des sujets d’intérêt commun entre le Togo et l’UE. Les discussions ont porté sur le renforcement du partenariat, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, ainsi que les efforts communs pour garantir la stabilité et la sécurité dans la région. « Nous avons eu des discussions approfondies avec les plus hautes autorités togolaises, notamment le Président de la République. Le partenariat entre l’Union Européenne et le Togo est mutuellement bénéfique. Les questions sécuritaire et humanitaire au nord du pays et les impacts des projets de l’Union Européenne sur les populations étaient au cœur de nos échanges. Nous sommes convaincus qu’il ne peut pas y avoir de développement durable sans la sécurité », a déclaré la Vice-Première ministre en charge des Affaires étrangères et européennes de Slovénie. « Nous sommes au courant de la situation dans le nord du pays et nous sommes en train de la suivre de très près. Nous sommes également concernés par cette situation de terrorisme et nous avons déjà discuté de comment soutenir le pays, non seulement sur le plan militaire, mais également humanitaire, afin de pouvoir soulager les populations. Nous apportons notre soutien aux autorités et nous avons discuté de long en large pour faire mieux. Et c’est pour nous également une priorité. Nous avons déjà un accord de partenariat militaire très solide avec le Togo. », a-t-elle ajouté. Dans le cadre de l’initiative Global Gateway de l’Union européenne, cette visite vise à renforcer les partenariats stratégiques entre l’UE et le Togo, en soutenant des projets d’infrastructures durables, de transition énergétique et de développement, afin de favoriser une croissance inclusive et durable pour les générations futures. « L’agriculture, l’énergie, l’investissement et la création d’emplois sont des domaines dans lesquels nous entendons renforcer notre coopération avec le Togo à travers Global Gateway », a annoncé Mme Tanja Fajon. « Nous avons discuté avec le ministre des Mines et des Ressources Energétiques et il y a un grand projet en vue qui va booster le secteur de l’énergie au Togo », a-t-elle précisé. Cette visite de la Vice-Première ministre en charge des Affaires étrangères et européennes de Slovénie vise également à préparer la réunion ministérielle qui aura lieu le 21 mai 2025 et qui servira de travaux préparatoires au 7ème sommet Union Africaine – Union Européenne. « Nous avons déterminé les priorités et toutes ces questions seront abordées lors de la réunion ministérielle du 21 mai. Les réunions que nous avons tenues au Togo, étaient très importantes et elles avaient pour objectif d’envoyer un message fort de partenariat et de volonté de maintenir et de continuer ce partenariat. La Vice-Première ministre de Slovénie a également visité plusieurs projets soutenus par l’Union Européenne au Togo et des initiatives d’infrastructures majeures. Cette visite renforce les liens déjà solides entre l’Union européenne et le Togo, illustrant l’engagement commun à poursuivre un partenariat fructueux et à relever ensemble les défis du développement durable, de la sécurité et de la prospérité régionale. Elom ATTISSOGBE