L’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) et la Ligue Togolaise des Consommateurs (LCT) ont procédé au lancement officiel de l’enquête nationale sur la satisfaction des services financiers. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Enquête de Satisfaction Services Financiers 2025, porté par l’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC), et vise à recueillir les impressions des usagers des services bancaires et de microfinance au Togo. L’objectif est d’évaluer le niveau de satisfaction des consommateurs, identifier les dysfonctionnements, et formuler des recommandations à l’endroit des institutions financières et des autorités de régulation, notamment les banques centrales. A travers cette initiative, l’OAC espère inciter les prestataires à améliorer l’accueil, la qualité de service et le respect des droits des consommateurs, tout en soulignant l’importance de l’éducation financière. Lancée simultanément dans 38 pays membres de l’OAC, l’enquête se veut une réponse coordonnée aux nombreuses plaintes des consommateurs africains, souvent confrontés à un accueil jugé impersonnel et peu professionnel, car la première impression est souvent la bonne, et un accueil de qualité représente un levier essentiel pour bâtir la confiance et la fidélité des clients. Des phrases comme « j’ai eu l’impression de n’être qu’un numéro » ou « la personne qui m’a reçu n’a pas levé les yeux de son écran » sont malheureusement récurrentes, selon les retours des associations membres. Une situation déjà confirmée par une précédente enquête menée par la LCT, révélant un taux d’insatisfaction de 70% parmi les usagers togolais des services financiers. Pour garantir une large participation, l’enquête est disponible en ligne via un lien accessible à tous les consommateurs. Il suffit de choisir sa langue, son pays, et de répondre aux questions en quelques minutes. L’exercice s’étalera sur deux mois, du 12 août au 12 octobre 2025. Les banques et institutions de microfinance sont également invitées à soutenir l’initiative en diffusant le questionnaire auprès de leur clientèle. Les données collectées permettront de formuler des recommandations précises, adaptées aux réalités nationales, tout en alimentant une analyse régionale destinée à orienter les politiques publiques et les pratiques du secteur financier africain. L’OAC entend ainsi transformer ces résultats en leviers de changement, pour un secteur plus humain, plus performant et plus respectueux des droits des consommateurs. Pour Emmanuel Sogadji, Directeur Exécutif de la LCT, « un consommateur bien accueilli, c’est déjà un pas vers sa satisfaction. Donc je lance un appel aux institutions financières à placer le client au centre de leurs préoccupations, tout en rappelant que les consommateurs doivent aussi jouer leur rôle pour garantir la pérennité de ces institutions, essentielles à l’économie nationale.» L’OAC, à travers cette initiative panafricaine, espère créer un véritable tournant en matière de gouvernance relationnelle dans le secteur financier, afin que l’accueil ne soit plus un point faible, mais un pilier de l’expérience client. Pour participer à l’enquête sur les services financiers, les associations des consommateurs donnent rendez-vous sur le lien officiel fourni par l’OAC via ses partenaires nationaux. Il faut sélectionner son pays, sa langue, compléter le questionnaire et partager son expérience pour contribuer à une amélioration réelle du service. Par ailleurs, la Ligue Togolaise des Consommateurs (LCT) a lancé une seconde enquête, indépendante de celle portée par l’OAC, consacrée cette fois aux services d’assurance. Cette initiative, démarrée le 04 août et prévue jusqu’au 04 octobre 2025, s’attache à évaluer la qualité des prestations et les expériences vécues par les assurés togolais. Nicolas EDORH
BOA-TOGO : l’Avance sur Stock pour soutenir les entreprises
Dans un contexte où la gestion de trésorerie reste un défi majeur pour les petites et moyennes entreprises, Bank Of Africa Togo poursuit son engagement en faveur du développement du tissu économique local en mettant en avant une solution de financement adaptée : l’Avance sur Stock. L’Avance sur Stock est un crédit à court terme, accordé aux entreprises disposant d’un stock de matières premières ou de produits finis, et ayant besoin de liquidités pour faire face à des besoins de trésorerie urgents. C’est un levier stratégique pour soutenir la continuité de l’activité, en particulier dans les secteurs à forte saisonnalité. « Quand vous avez tout investi dans le stock, nous pouvons vous prêter jusqu’à 80% de sa valeur pour maintenir vos activités à flot », précise BOA-TOGO. Ce produit est pensé pour les PME/PMI et s’adresse particulièrement aux commerçants de quincaillerie, pièces de rechange, produits phytosanitaires, etc., aux producteurs de biens manufacturés, aux importateurs de taille moyenne ou petite et plus largement, à toute entreprise disposant d’un stock mobilisable. Avec l’Avance sur Stock, le client bénéficie d’une souplesse de financement rapide et adaptée à ses besoins, une préservation de sa trésorerie tout en assurant la continuité de ses activités, une meilleure autonomie financière pour saisir les opportunités du marché, une sécurité d’approvisionnement et une réduction des coûts liés au stockage et un soutien concret face aux fluctuations saisonnières de vos activités. « BOA-TOGO croit en l’énergie et en la résilience des entrepreneurs togolais. L’Avance sur Stock s’inscrit dans notre volonté d’être un partenaire durable du développement des entreprises locales, en leur offrant des solutions innovantes et accessibles », soutient la banque.
SUNU Bank : Les secrets d’un retour annoncé
Après le douloureux épisode avec son personnel, SUNU Bank Togo entend retrousser les manches. Changement de cap, gestion concertée avec les employés, définition de nouvelles stratégies, redéploiement marketing…, la direction générale, restée silencieuse sur la situation de l’institution, a décidé de sortir du bois. Comment et avec qui compte-t-elle s’y prendre ? Qu’est-ce qui a véritablement changé ? Quelles sont les réformes urgentes à mener ? Et surtout : quelles sont les leçons à tirer de cet épisode ? Sa parole est rare. Mais la situation délicate qu’a traversée l’institution bancaire qu’il dirige depuis près de deux ans, ne lui permet pas de rester sans piper mot pendant un si long moment. Bénito Fado, professeur de finance et ex-directeur de l’Institut de formation en sciences pédagogiques et d’administration universitaire, vit sa première « expérience délicate » à la tête d’une banque dont le passé hante encore les esprits. « Il faut être honnête : la situation que nous avons traversée a laissé des marques sur la relation entre la direction générale et certaines parties du personnel, mais aussi la confiance d’une partie du public. Mais cette phase était indispensable pour reconstruire de nouvelles bases plus solides et pérennes », avoue Bénito Fado, Directeur Général de SUNU Bank Togo. Ancienne Banque Populaire pour l’Epargne et le Crédit (BPEC), SUNU Bank Togo n’avait pas fini d’apurer le passif qu’elle doit solidement faire face à une situation d’envergure pour se remettre d’aplomb. Sauf que, sur le marché, la concurrence est rude et le temps ne joue pas en sa faveur. Une stratégie de haute priorité Pour la direction générale de la banque, il n’y a aucun doute : « notre priorité aujourd’hui, ’est de rétablir le lien humain, en interne comme en externe. Cela passe par l’écoute, le dialogue parfois difficile mais nécessaire. C’est aussi faire preuve, au quotidien, de notre sérieux, de notre stabilité et de notre engagement envers nos clients. Nous travaillons sur la clarté de nos procédures, la qualité de service, la formation de nos collaborateurs, et une modernisation progressive de nos outils. » La stratégie définie par SUNU Bank pour sortir de la zone de turbulence passe par la solidité du groupe, qui offre à la filiale togolaise l’appui financier et technique nécessaire, la confiance des actionnaires, qui permet d’avancer sereinement dans la mise en œuvre des réformes et le capital humain qui occupe une place de choix dans la dynamique nouvelle fondée sur l’excellence, la responsabilité et l’innovation. Objectif : « restaurer la crédibilité de la banque et reprendre confiance à travers des actes concrets et une communication transparente », avec une vision basée sur une vraie volonté de bâtir sur des bases solides et durables. Pour y parvenir, la banque ne compte pas réinventer la roue ou appliquer un remède miracle à sa situation. Elle compte articuler sa stratégie autour de l’expérience client dénommée « l’Expérience SUNU », en renforçant la proximité vis-à-vis de la clientèle, une capacité réelle d’écoute et d’action et des engagements portant sur la rapidité, la transparence des services et la qualité de l’accueil. « Une transformation en cours… » Le Directeur Général de SUNU Bank Togo ne mâche pas les mots : « il y a une réelle transformation en cours… ». Cette transformation, il la lie à l’innovation, pensée avec cohérence par la banque. Précurseur du WhatsApp Banking, dépositaire de MySUNU Bank, une solution de banque digitale qui permet aux clients de gérer leur compte depuis leur téléphone, de suivre leurs transactions, de faire des virements, et bientôt bien plus encore, conceptrice de la plateforme Internet Banking qui permet aux entreprises de consulter leur solde et leur relevé, mais aussi d’initier des opérations à partir de leur bureau, sans venir à la banque, détentrice d’une force à double vitesse avec la banque et les assurances, SUNU Bank parle ne veut pas dormir sur ses lauriers. « Le Groupe SUNU est historiquement un acteur majeur du secteur de l’assurance en Afrique francophone. Mais en réalité, cette orientation vers la banque n’est pas un glissement, c’est un complément stratégique réfléchi. En intégrant la banque à notre écosystème, nous avons voulu offrir une expérience financière complète à nos clients, à la fois en matière de prévoyance (assurance), d’épargne, de crédit, de services courants. L’ambition, c’est de devenir un acteur intégré, capable d’accompagner les familles, les professionnels, les PME, les grandes entreprises à chaque étape de leur vie financière. C’est aussi une manière de renforcer notre résilience : diversifier nos activités, mieux répondre aux évolutions du marché, et capitaliser sur les synergies entre assurance et banque », détaille Benito Fado. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, la banque veut aller au-delà de ses avancées concrètes qui lui permettent de démocratiser l’accès aux services financiers, toucher les jeunes, les travailleurs mobiles, les zones rurales et faciliter la vie de sa clientèle. « Loin du discours technique, ce sont des solutions pensées pour être pratiques, inclusives et utiles. Et c’est dans cette direction que nous allons continuer à investir », explique le Directeur Général. L’approche PME/PMI C’est clairement aujourd’hui l’une des équations les plus difficiles à résoudre par les banques. Le financement des PME/PMI fait également partie des réflexions de SUNU Bank Togo. Pour faire face à cette situation, la banque dit avoir lancé plusieurs chantiers pour mieux répondre à leurs besoins : mise en place de lignes de crédit dédiées avec des conditions assouplies, appui à la structuration financière des projets pour renforcer la bancabilité, accompagnement sur mesure avec des chargés d’affaires dédiés et très prochainement, offres spécifiques combinant financement + assurance + accompagnement. « C’est un segment stratégique pour nous, et nous savons que notre rôle est aussi d’oser là où d’autres hésitent. Financer les PME, c’est investir dans le vrai moteur de l’économie locale », affirme Benito Fado. « Notre défi immédiat, c’est la stabilisation : améliorer la confiance, renforcer la gouvernance, assainir nos pratiques internes, et sécuriser nos fondamentaux. A moyen terme, notre priorité est de repositionner SUNU Bank comme une banque de proximité, performante, et surtout orientée client. À long terme, nous voulons faire de SUNU Bank Togo une banque moderne, et bien ancrée dans l’écosystème économique du pays.
BOA-TOGO lance son podcast « BANCORE »
C’est l’initiative qui veut rapprocher davantage Bank Of Africa Togo de sa communauté. Le podcast « BANCORE » pensé et conçu par BOA-TOGO, s’inscrit dans une dynamique de transformation continue et de proximité avec la clientèle de la banque. BOA-TOGO innove une fois de plus avec le lancement officiel de « BANCORE », le podcast de la banque destiné à informer, sensibiliser et éduquer financièrement les Togolais à travers un canal moderne, accessible et engageant. « L’idée, c’est de rendre BOA-TOGO plus proche de ses clients, compréhensible et utile, valoriser ses innovations, produits et initiatives, informer et éduquer financièrement à travers un canal moderne, créer du lien entre la banque et sa communauté », explique BOA-TOGO. « BANCORE », contraction de « Bank » et « Core » (le cœur), se veut un espace de dialogue, de vulgarisation et de valorisation des initiatives, produits et innovations de la banque. Ce podcast s’inscrit dans la stratégie de communication digitale inclusive de BOA-TOGO, visant à renforcer la compréhension des services bancaires tout en créant un lien durable avec sa communauté : clients, jeunes, entrepreneurs, partenaires et collaborateurs. Les formats Trois formats complémentaires sont proposés pour s’adapter aux préférences et aux rythmes de consommation des publics cibles : « BANCORE FLASH » pour les capsules vidéo d’une minute, dynamiques et ludiques, diffusées toutes les deux semaines, « BANCORE EXPRESS » pour des formats explicatifs de 3 à 5 minutes, mensuels et « BANCORE PRO » qui concerne des discussions de fond avec des experts et des invités, d’une durée de 20 à 30 minutes, chaque trimestre. Tous les épisodes sont disponibles sur la chaîne YouTube officielle de BOA-TOGO, et relayés sur les plateformes Facebook, Instagram, LinkedIn et le site internet de la banque. « Ce projet reflète également l’engagement de BOA-TOGO pour le développement local et l’inclusion. BANCORE est une production 100% togolaise, réalisée avec des talents internes et de jeunes créatifs locaux. Le studio a été aménagé par une équipe togolaise, et la ligne éditoriale a été pensée pour correspondre aux réalités, besoins et habitudes des Togolais », indique l’équipe Marketing & Communication de BOA-TOGO. Avec « BANCORE », BOA-TOGO réaffirme sa volonté d’être une banque connectée aux enjeux de son temps, à l’écoute de ses clients, et proche de sa communauté. Nicolas EDORH
Un Togolais prend les rênes de BOA-Rwanda
A 38 ans, le Togolais Serge Atikossie devient le Directeur Général de BOA-Rwanda. Comptable au départ, Directeur Pôle Finances ensuite, l’homme a séduit le groupe par sa rigueur, son engagement et son professionnalisme. Diplômé d’institutions prestigieuses dont l’Université de Lomé, ISM Adonaï, HEC Paris, HEC Montréal, ou encore Frankfurt School), Serge Atikossie, après une décennie de loyaux services au sein du Groupe BOA, s’est forgé une expertise de haut niveau en Finance d’entreprise, Gestion des risques et Finance durable. Il incarne une nouvelle génération de dirigeants africains, animés par la culture de l’excellence, l’éthique du travail bien fait, et enracinés dans les valeurs humaines du leadership. Au-delà des qualités intrinsèques et personnelles de l’homme, cette promotion de notre compatriote, propulsé à la tête de BOA-Rwanda reflète la posture de vivier d’excellence et de référence reconnue à BOA-Togo au sein du Groupe BOA. L’expertise togolaise, par la rigueur et le travail bien fait, s’impose de plus en plus comme des références au sein du Groupe BOA. Ceci, en intégrant des postes de direction dans d’autres filiales ou au niveau des structures centrales. « Nous adressons nos félicitations les plus chaleureuses à Serge Atikossie pour cette nouvelle étape de son parcours et lui souhaitons plein succès dans ses nouvelles fonctions à la tête de Bank Of Africa Rwanda », a indiqué le board de BOA-Togo. Dans ses nouvelles fonctions de Directeur Général de BOA-Rwanda, Serge Atikossie qui avait accompagné cinq DG de BOA-Togo avec le même engagement, ne saura varier les valeurs qui l’incarnent. Une nouvelle réputation qu’il bâtira, sans doute, sur ses qualités humaines, son humilité, sa capacité à écouter et surtout à fédérer. Des qualités qui ont fait de lui, un mentor naturel et une référence pour les jeunes cadres du Groupe BOA. Pour rappel, la nomination de Serge Atikossie n’est pas la seule promotion faite au sein du groupe pour le compte du Togo en matières de ces jeunes employés qui émergent. Déjà en 2024, précédemment Responsable de l’Animation Commerciale, Fabrice Kokou-Abi a été aussi promu au sein du Groupe où il pilote désormais le Développement commercial de quatre filiales africaines.
Rencontres avec les Femmes Entrepreneures : BOA-Togo célèbre l’excellence féminine
Fidèle à sa mission d’accompagnement des dynamiques économiques inclusives, Bank Of Africa Togo (BOA-Togo) a organisé hier mercredi 18 juin 2025 à Lomé, la 3ème édition des Rencontres BOA–Femmes Entrepreneures togolaises, une initiative désormais incontournable dans le paysage entrepreneurial féminin togolais. Cette édition placée sous le thème « Oser Diriger ; Réussir : Les Femmes au cœur de la transformation économique », a été marquée par la remise de distinctions honorifiques à des femmes et initiatives d’exception. Pour la première fois depuis la création des Rencontres BOA, la banque a choisi de célébrer de manière officielle l’engagement, la créativité et la résilience des femmes togolaises à travers cinq distinctions emblématiques notamment, Femme d’Exception, Entrepreneure d’Impact, Initiative d’Empreinte, Leader d’Opinion,et le Coup de Cœur BOA. Ces trophées, fruit d’une sélection rigoureuse, visent à mettre en lumière des trajectoires inspirantes, porteuses d’innovation et d’impact sociétal. Ils symbolisent non seulement la reconnaissance de parcours remarquables, mais surtout la vision stratégique de BOA-Togo, qui entend faire de la femme un véritable levier de transformation économique. « Les distinctions que nous remettons aujourd’hui sont plus que symboliques : elles reconnaissent des parcours marqués par le courage, des choix audacieux, et une empreinte inspirante », a souligné Napo-Koura Rachel, Directrice Juridique de BOA-Togo. Une matinée d’échanges, d’inspiration et de perspectives L’événement a réuni des femmes leaders, entrepreneures, institutions et partenaires économiques autour d’un programme riche. Deux figures emblématiques des secteurs de la communication et de la restauration ont animé une conférence inaugurale, partageant leurs expériences, défis et succès, dans un échange à la fois stimulant et ancré dans la réalité togolaise. Autre moment fort, une keynote commerciale animée par l’équipe de BOA-Togo, présentant des solutions concrètes pour bâtir des entreprises solides, accéder au financement et bénéficier d’un accompagnement stratégique personnalisé. Une nouvelle dynamique de communication dévoilée BOA-Togo a profité de l’événement pour lancer sa nouvelle orientation de communication, plus moderne, inclusive et connectée aux aspirations des clientes togolaises. Une surprise visuelle et éditoriale a été dévoilée en avant-première, témoignant de la volonté de la banque de se rapprocher davantage des femmes entrepreneures. Pour Delali Djessira Kudawoo, cheffe entrepreneure, les échanges ont été transparents et enrichissants : « Nous avons pu mettre au cœur des discussions nos réalités et nos préoccupations. J’ai bon espoir que BOA-Togo pourra faire évoluer les choses d’ici la prochaine édition. » Greta Lawson-Gallus, consultante et entrepreneure, a salué l’initiative tout en appelant à une prise en compte plus concrète des besoins des femmes sur le terrain. « Les femmes ont besoin d’un meilleur accès au financement, d’un accompagnement structuré et d’un soutien adapté aux réalités économiques actuelles. », a-t-elle déclaré. La grande nouveauté de cette édition est l’introduction de distinctions honorifiques remises à des femmes et initiatives d’exception. A travers ces trophées, BOA-Togo affirme sa volonté de valoriser la résilience, l’audace, l’innovation et la contribution concrète des femmes à l’économie togolaise. Ces distinctions symbolisent bien plus qu’un hommage : elles reflètent la vision de BOA-Togo, qui place la femme au centre du progrès. La banque entend ainsi reconnaître celles qui osent entreprendre, qui transforment les défis en opportunités, qui inspirent et bâtissent. Cinq catégories étaient mises à l’honneur : femmes d’exception, entrepreneure d’impact, initiative d’empreinte, leader d’opinion et coup de cœur BOA. La distinction de « La Femme d’Exception 2025 » est décernée à Patience Afi Adjivon, tandis que Essi Codjie a reçu le Prix « Entrepreneure d’Impact 2025 », en reconnaissance de son parcours remarquable, de sa résilience inspirante et de son engagement à faire rayonner le leadership féminin. L’une des distinctions dans la catégorie « Initiative d’empreinte 2025 » est allée à l’association « Togolaises in Sciences » présidée par Djemilatou Kerim, pour son engagement pionnier à promouvoir les STEM, à encourager l’innovation technologique et à ouvrir de nouvelles voies aux femmes dans les sciences. L’autre distinction dans la même catégorie est décernée à « The Gathering », une foire des jeunes entrepreneurs, pour son action transformatrice en faveur de l’entrepreneuriat, l’autonomisation des femmes, de l’innovation sociale. Dans la catégorie « Leader d’Opinion 2025 », Honorine Akollor alias « Vase de Neige » est repartie avec la distinction, tout comme Epiphanie Koffi-Agowu alias « Gloriavi Smile », pour leurs rôles déterminants dans la sensibilisation, la valorisation des initiatives positives et l’inspiration d’une nouvelle génération. Dans la catégorie « Coup de Cœur 2025 », la distinction est décernée à Adjoa Attissogbé pour son parcours profondément inspirant, forgé dans l’adversité et porté par une force intérieure exceptionnelle, pour son courage, sa créativité et son engagement. Selon BOA-Togo, chaque trophée est le fruit d’une sélection rigoureuse, soulignant des trajectoires marquées par l’engagement, la création de valeur et l’impact sociétal. Avec cette 3ème édition et l’introduction des distinctions, Bank Of Africa – Togo réaffirme son positionnement en tant que partenaire stratégique des femmes entrepreneures, en mettant à disposition des solutions de financement adaptées, un accompagnement personnalisé et une vitrine pour leur visibilité. En s’engageant pour une croissance portée par les femmes, BOA-Togo contribue à bâtir une économie plus équilibrée, plus inclusive et plus forte. La banque réaffirme ainsi son engagement pour un entrepreneuriat féminin structuré, valorisé et soutenu. La banque se positionne plus que jamais comme un acteur stratégique du développement économique porté par les femmes, convaincue que leur leadership est une clé majeure pour bâtir une économie togolaise plus équilibrée, inclusive et résiliente. Yao KPOWOADAN
PIA : L’usine textile Star Garments inaugurée
Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a procédé hier mercredi 18 juin 2025 à l’inauguration officielle de l’usine textile de l’entreprise internationale Star Garments, implantée sur le site de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA). Cet événement marque une étape majeure dans la stratégie industrielle du Togo, fondée sur la transformation locale des matières premières et la création d’emplois durables. Avec un investissement de 15 millions de dollars (environ 9 milliards de FCFA), soutenu par la Société financière internationale (IFC), le projet Star Garments symbolise l’essor industriel du pays. L’usine, qui s’étend sur 3,7 hectares, vise la création de 2 000 emplois directs dès 2025, dont 60% seront occupés par des femmes, avec un objectif global de 4 520 emplois directs et indirects d’ici 2030. Créée en 1978 au Sri Lanka, Star Garments est une filiale du conglomérat américain Charles Komar & Sons. Elle est reconnue mondialement comme pionnière dans la fabrication de vêtements entièrement neutres en carbone, destinés à des marques prestigieuses aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et ailleurs. Spécialisée dans les vêtements de nuit, d’intérieur et les superpositions, l’entreprise mise sur des procédés durables et des infrastructures respectueuses de l’environnement. « Togo is opened for business », a laissé entendre Charles Komar, PDG du Groupe Komar & Sons. A l’instar de ses autres sites internationaux certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), l’usine togolaise adoptera des pratiques écoresponsables comme la conception de bâtiments passifs, étiquettes biodégradables, teintures écologiques, et production bas carbone. Ces innovations seront progressivement adaptées au contexte local, en accord avec la vision des autorités togolaises pour un développement industriel durable. Depuis son lancement en juin 2021, PIA est devenue un pôle d’attraction pour les investissements à forte valeur ajoutée, notamment dans la transformation du coton et la relance de la filière textile. L’installation de Star Garments, sa première en Afrique, s’inscrit ainsi dans une dynamique de valorisation de la chaîne agricole locale, avec pour ambition de relier efficacement la ferme au produit fini. Selon les responsables du groupe, le choix du Togo a été motivé par sa compétitivité, mise en évidence lors d’un sondage réalisé dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie. Le gouvernement togolais salue cette implantation stratégique, y voyant un levier pour positionner le pays comme une destination de référence pour les investisseurs soucieux de performance industrielle et d’impact social positif. Cette inauguration renforce la vocation de PIA à devenir un modèle régional de développement industriel intégré et confirme la volonté du Togo de s’inscrire pleinement dans une ère de croissance inclusive, durable et tournée vers l’avenir. Nicolas EDORH
20ème Foire Internationale de Lomé : e-fil.cetef.tg pour réserver son stand
20ème Foire Internationale de Lomé : e-fil.cetef.tg pour réserver son stand La 20ème Foire Internationale de Lomé aura lieu du 28 novembre au 14 décembre 2025 au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF TOGO 2000). Dans un communiqué, la Direction Générale informe les opérateurs économiques que la réservation des stands se fait exclusivement en ligne. Les opérateurs économiques, les entreprises et institutions doivent désormais prendre l’habitude de réserver leurs stands exclusivement en ligne à travers la plateforme www.efil-cetef.tg Dans une note publiée le 28 mai, la Direction Générale du CETEF TOGO 2000 précise que la date limite des réservations de stands est fixée au 31 août 2025. Pour des raisons d’ordre logistique et organisationnel, il est recommandé de faire les formalités d’inscription et de réservation le plus tôt possible, sous peine de ne plus avoir de place disponible. Ceux qui préfèrent un accompagnement sur place sont priés de se diriger vers la Direction Générale du CETEF TOGO 2000 où un accompagnement est prévu sur place. Nicolas EDORH
37ème AG du Groupe Ecobank : Résultats historiques, dividendes non versés, révision statutaire…
Ecobank Transnational Incorporated (ETI), le plus grand groupe bancaire panafricain, a tenu le mercredi 28 mai 2025, sa 37ème Assemblée Générale Annuelle à son siège à Lomé, en présence de son Directeur Général, Jeremy Awori, et du Président du Conseil d’administration, Papa Madiaw Ndiaye, pour sa première à ce poste. Au menu de cette rencontre stratégique, la validation des comptes de l’exercice 2024, la nomination de nouveaux administrateurs et l’adoption d’une réforme statutaire et approbation d’une levée de fonds de 250 millions de dollars. Des performances financières remarquables Pour l’année 2024, ETI a enregistré des résultats financiers historiques. Le Groupe a réalisé un résultat net, part du Groupe de 333 millions de dollars, en progression annuelle de 16%, avec des revenus dépassant 2 milliards de dollars pour la deuxième année consécutive. Le bénéfice par action a également augmenté de 16%, pour atteindre 0,014 dollar (soit 1,355 cent). Toujours en 2024, le groupe a affiché un bénéfice net record de 494 millions de dollars. Par ailleurs, la valeur comptable tangible par action (TBVPS) a enregistré une hausse de 4%, s’établissant à 0,042 dollar (soit 4,20 cents). Ce résultat s’accompagne d’une rentabilité sur fonds propres tangibles (ROTE) de 32,7 %, un niveau jamais atteint auparavant. L’actif total du groupe s’élève désormais à 28 milliards de dollars. Jeremy Awori a souligné que ces résultats sont le fruit d’une stratégie rigoureuse et d’investissements importants, notamment dans le numérique. « Nous avons investi plus de 126 milliards de dollars dans les technologies digitales, les plateformes numériques, les applications mobiles et les logiciels. Ces efforts nous rendent plus compétitifs et renforcent notre bilan », a-t-il affirmé. Le Groupe entend également intensifier ses partenariats stratégiques, afin de dynamiser ses activités auprès des particuliers, des PME, des grandes entreprises et dans les services d’investissement. Quid des dividendes ? Malgré ces résultats solides, le Conseil d’administration a pris la décision de ne pas distribuer de dividendes pour l’exercice 2024. Une décision difficile mais assumée, justifiée par le besoin de renforcer les fonds propres pour répondre aux exigences prudentielles des régulateurs. « Nous avons fait le choix de raffermir notre capital plutôt que de verser des dividendes. Ce choix vise à assurer une stabilité durable et à créer les conditions d’une distribution régulière des dividendes à l’avenir », a expliqué le Directeur Général, Jeremy Awori. « Notre stratégie est claire : développer notre activité, transformer notre façon de servir nos clients et accroître nos rendements grâce à une exécution rigoureuse et à une gestion efficace du capital », a-t-il indiqué. Papa Madiaw Ndiaye a, pour sa part, tenu à rassurer les actionnaires : « Nous partageons les mêmes objectifs que nos actionnaires. Cette décision stratégique vise à construire une banque plus solide et capable de générer de la valeur sur le long terme. « La décision de ne pas distribuer de dividendes cette année, bien que difficile, repose sur des considérations stratégiques que nous jugeons important de partager en toute transparence ». Le processus de distribution de dividendes comporte deux volets : les dividendes reçus des filiales du Groupe et ceux versés aux actionnaires d’ETI. A la clôture de l’exercice 2024, 22 filiales ont distribué un montant record de 217 millions de dollars en dividendes. Cette remontée de dividendes, est en augmentation de 22 % par rapport à l’année précédente. « Nous prévoyons une progression soutenue de ces distributions au cours des prochaines années », a laissé entendre Papa Madiaw Ndiaye. « Cependant, dans le contexte de renforcement de notre structure financière pour préparer une croissance accélérée et continue, nous avons été confrontés à une décision difficile : respecter nos obligations vis-à-vis des créanciers et des clauses des emprunts existants, ou verser des dividendes. Dans l’intérêt à long terme du Groupe, nous avons fait le choix difficile de ne pas verser de dividendes cette année. », a-t-il détaillé. Ce point a suscité quelques réactions de mécontentement auprès des actionnaires. En effet, le versement des dividendes représente un enjeu majeur. Parmi les 641 000 actionnaires d’ETI, près de 600 000 détiennent moins de 10 000 actions et considèrent ce revenu comme significatif. Une actionnaire sénégalaise n’a pas caché sa déception et ses réserves face à la stratégie du Groupe. « J’ai investi dans Ecobank dès 1984, je fais partie des fondateurs, mais depuis plusieurs années, nous ne recevons plus de dividendes. Je suis venue vous demander pardon, c’est l’argent de ma retraite », fulmine une actionnaire togolaise. Le Nigeria (encore) à la peine La situation de la filiale Ecobank Nigeria est préoccupante. Lors de 37ème Assemblée Générale Annuelle, un coin de voile a été levé sur cette banque confrontée à une forte volatilité macroéconomique ainsi que des défis sectoriels spécifiques. Conséquence : les performances qui en ont résulté ont affecté négativement la perception des marchés. Avec 18% du total des actifs du Groupe, Ecobank Nigeria n’a versé aucun dividende depuis cinq ans et n’a dégagé en 2024 qu’un résultat avant impôt de 5 millions de dollars, contre 345 millions pour la seule zone UEMOA. Le Groupe était dans l’obligation de voler au secours de sa filiale en difficulté, en injectant 10 millions de dollars pour se conformer aux recommandations de la Banque Centrale du Nigeria. « Chaque filiale en difficulté, à commencer par le Nigeria, bénéficiera d’un accompagnement ciblé pour accélérer son retour à la rentabilité et à la croissance. Au cours de l’année à venir, nous avons hâte de voir la filiale du Nigeria concrétiser son potentiel et affirmer son rôle, non seulement de moteur d’une croissance robuste, mais aussi de véritable catalyseur d’innovation. Portée par son vivier de talents, elle peut devenir leader dans les domaines clés tels que les paiements, l’intégration digitale et le financement des PME », fait noter le Président du Conseil d’Administration. Une levée de fonds de 250 millions de dollars approuvée Le 28 mai 2025, le Conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI) a approuvé une levée de fonds de 250 millions de dollars, sous la forme d’un instrument de capital Tier 1 (AT1). Ceci, pour faire face à des pressions croissantes sur ses filiales et consolider ses ratios de
BOA-TOGO lance sa campagne « Tous A l’Ecole »
A Bank Of Africa – Togo, le mois de juin démarre avec le lancement de la campagne déjà connue de tous : « Prêt Tous A l’Ecole ». D’une durée de 05 mois, notamment de juin à octobre 2025, elle vise à aider les parents à préparer leurs enfants à briller dès le premier jour de la rentrée scolaire. Le prêt « Tous A l’Ecole » de Bank Of Africa permet de financer simplement et rapidement les dépenses liées à la scolarité des enfants. Ce produit de BOA-TOGO disponible depuis plusieurs années pour soulager les parents dans les préparatifs de l’année scolaire de leurs enfants, est la solution idéale pour une rentrée scolaire réussie et sans soucis. Le prêt « Tous A l’Ecole » de BOA-TOGO permet de prendre en charge les dépenses relatives à la scolarité des enfants, et d’étaler les frais de scolarité sur une période de 11 mois. Pour bénéficier de ce prêt, il faut être salarié ou retraité pensionnaire, justifier d’un revenu mensuel régulier, procéder à la domiciliation irrévocable du salaire ou de la pension, souscrire à l’assurance décès / invalidité. Le remboursement s’étale sur 11 mois et le montant du prêt peut aller jusqu’à 5 mois de salaire domicilié. Le prêt « Tous A l’Ecole » comprend une assurance décès / invalidité. Pendant que les examens de fin d’année s’annoncent déjà pour les élèves, les vacances vont permettre aux parents de préparer l’année scolaire à venir. Et BOA-TOGO propose déjà sa solution, prêt « Tous A l’Ecole », pour faciliter la tâche aux parents. Nicolas EDORH