Célébrer, valoriser et rapprocher. C’est dans cet esprit que le Groupe SUNU a lancé depuis le lundi 07 octobre 2025, la Semaine de l’Expérience Client. Prévue jusqu’au 10 octobre, cette initiative vise à mettre en lumière l’importance capitale du client dans la stratégie du groupe panafricain. Elle permet également de situer l’opinion sur les rumeurs et informations fabriquées de toutes pièces pour salir l’image et la réputation d’un Groupe qui s’inscrit au quotidien dans la démarche qualité. Le thème choisi cette année, « vous êtes le roi chez SUNU », est bien plus qu’un slogan. Il incarne une vision forte. Celle de placer chaque client au cœur de toutes les attentions. Durant cette semaine spéciale, le Groupe SUNU déroule un programme riche en gestes symboliques et actions concrètes. Des cadeaux offerts et des visites surprises organisées chez certains clients fidèles pour les remercier et renforcer le lien de confiance. Dans les agences, au total 30 000 visites sont attendues à travers l’ensemble du réseau, avec 60% réalisées depuis le siège. Une démonstration tangible de l’engagement de SUNU à entretenir une relation humaine, sincère et personnalisée avec sa clientèle. La Direction Générale est à l’écoute, au plus près des clients durant la semaine, avec la présence quotidienne des membres du Comité de Direction dans toutes les agences. Pour Emmanuel Forson, Chef du département Communication et Marketing à SUNU Bank Togo, « c’est une occasion de rappeler à nos clients qu’ils sont le moteur de notre activité. Être là, sur le terrain, permet de traiter plus rapidement certaines préoccupations, mais surtout de réaffirmer l’importance de chaque client dans notre succès collectif. » Cette 2ème édition, célébrée dans toutes les filiales du Groupe SUNU, puise son inspiration dans les valeurs africaines d’hospitalité, de respect et d’honneur. Elle vise à réinventer l’Expérience Client autour de la proximité, de l’écoute active et de la reconnaissance. « Dans notre grande famille SUNU, chaque client est plus qu’un simple interlocuteur. Il est au centre de notre royaume. Il est notre roi. », rappellent les responsables du Groupe. Chaque interaction devient ainsi une opportunité de servir avec excellence et passion, à l’image de la promesse de SUNU : accompagner durablement la vie, les projets, la santé et l’avenir de ses clients. À travers cette Semaine 2025, SUNU célèbre une relation de confiance construite avec soin, année après année. C’est aussi l’occasion de réaffirmer un engagement fort : offrir à chaque client une expérience toujours plus humaine, inspirante et royale. Chez SUNU, le client n’est pas qu’un roi pour une semaine. Il l’est chaque jour, dans chaque interaction. La grande mobilisation collective constatée depuis lundi est la preuve de l’engagement, la fidélité et la détermination du Groupe envers sa clientèle. Contrairement aux rumeurs et informations non fondées savamment distillées dans l’opinion par d’anciens employés qui ont pourtant bénéficié de primes, droits et indemnités avec solde de tout compte dans le cadre de la procédure de licenciement, avec des mesures additionnelles d’accompagnement à la clé, le Groupe SUNU reste droit sans ses bottes et se réjouit de la solidarité et du soutien exprimés davantage par sa clientèle cette Semaine. Le Groupe se consolide avec une stratégie plus affinée. Créé en 1998 par Pathé Dione, le Groupe SUNU est aujourd’hui présent dans 17 pays d’Afrique subsaharienne, avec plus de 27 filiales et sociétés affiliées. Leader de l’assurance Vie dans la zone CIMA, il cumule un chiffre d’affaires de 206 milliards de FCFA (2020) et gère 519 milliards de FCFA d’actifs. SUNU, c’est aussi plus de 4 000 collaborateurs, 2 banques, 1 société de microfinance, 1 société immobilière et 2 sociétés de gestion santé. Le Groupe est engagé à accompagner les populations, les entreprises et les gouvernements, avec une ambition : servir la vie dans toutes ses dimensions. Issue du rachat de la BPEC, SUNU Bank Togo est la première banque du Groupe SUNU. Depuis son lancement officiel en 2019, elle offre des solutions combinées banque-assurance accessibles et innovantes à toutes les cibles : particuliers, professionnels, entreprises et institutions. Avec 22 agences à travers le pays, dont 7 à Lomé, et plus de 140 collaborateurs (dont 50 % de femmes), SUNU Bank Togo propose une large gamme de produits : épargne, crédit, dépôts à terme, bancassurance, digital banking, change et transferts d’argent. Yao KPOWOADAN
BOA-TOGO célèbre ses clients
Dans le cadre de la Semaine Internationale du Client, qui se tient du 06 au 10 octobre 2025, Bank Of Africa – TOGO (BOA-TOGO) met ses clients à l’honneur à travers une série d’activités et d’initiatives placées sous le signe de la proximité, de l’écoute et de la gratitude. Cette semaine spéciale, célébrée chaque année à travers le monde, est une occasion unique de rappeler l’importance centrale du client dans la vie de l’entreprise et de renouveler l’engagement de BOA TOGO à offrir une expérience bancaire de qualité, moderne et humaine. Un programme riche et varié Durant cinq jours, le réseau BOA-TOGO sera animé autour de plusieurs temps forts : flash cadeaux en agences pour surprendre et remercier les clients, webinaires thématiques gratuits destinés aux PME, entrepreneurs et clients particuliers, autour du financement, du digital et de l’expérience client, opération de don de sang en partenariat avec nos collaborateurs et nos clients, pour contribuer à la solidarité nationale ce jeudi 09 octobre au siège de la banque, animations continues à l’agence centraleavec musique, jeux et distribution de gadgets, concours digitaux sur les réseaux sociaux (quiz, challenge photo et témoignages clients), avec de nombreux lots à gagner. Une clôture festive est prévue ce vendredi 10 octobre, avec une grande animation à l’agence centrale. Au programme, la remise des prix des gagnants et un afterwork avec des clients invités. Un moment de proximité et de reconnaissance « Cette semaine est l’occasion de rappeler que nos clients sont au cœur de notre mission. Leur satisfaction est notre priorité et chaque collaborateur se mobilise pour leur offrir une expérience exceptionnelle », a déclaré Goumping Djigban, Chargée Marketing Communication. A travers cette initiative, BOA-TOGO réaffirme sa volonté d’être une banque proche de ses clients, innovante et engagée, aussi bien dans l’accompagnement financier que dans la contribution à la vie sociale et communautaire du pays.
SUNU Bank Togo : L’heure de vérité
Confrontée à une situation économique et sociale qui n’a jamais été aussi délicate depuis le rachat de l’ex-Banque Populaire pour l’Epargne et le Crédit (BPEC), SUNU Bank met à profit l’accalmie pour remettre de l’ordre dans la boîte et peaufine sa stratégie de relance avec une expérience Client plus moderne, des services de proximité et un organigramme réorganisé pour reprendre les choses en main. La tâche s’annonce ardue. Et il faut désormais lever un coin de voile sur les évènements de ces dernières semaines. Analyses. Jamais situation n’avait auparavant bouleversé la banque depuis son rachat par le groupe SUNU. La procédure de licenciement pour motif économique de 42 employés de SUNU Bank Togo est une épreuve douloureuse. Encore qu’il faudrait remonter la pente pour avoir une radiographie complète de cette affaire désormais connue de tous, sauf dans le sens de « l’histoire de la chasse racontée du seul point de vue du chasseur », pour reprendre l’expression d’un célèbre confrère habitué aux chroniques panafricanistes. Depuis septembre 2024, il faut le dire, le dialogue entre les délégués syndicaux et les responsables de SUNU Bank s’est souvent heurté à des revendications qui ont entravé le bon déroulement des négociations. Les discussions menées sous la médiation du ministre de l’Economie et des Finances, Georges Barcola et du ministre du Travail, Gilbert Bawara, ont permis d’obtenir, d’une part, une baisse significative du nombre de salariés visés par la procédure de licenciement pour motif économique. De 105 au départ, ce nombre est passé à 70 dans un premier temps, à 58 après, pour finir sur une liste arrêtée de 42 personnes dont 20 caissiers. « Il ne s’agit pas de punir qui que ce soit. Il s’agit de permettre à la banque de survivre », répétaient les dirigeants de SUNU Bank à chaque round des négociations. Face à la demande d’aller à un audit indépendant de la banque pour situer les responsabilités en ce qui concerne « les accusations de mauvaise gouvernance », la commission bancaire de l’UMOA a été mandatée pour procéder à un audit qui a abouti à un rapport provisoire, puis définitif, avec des conclusions qui ont été partagées avec les deux ministères concernés. L’essentiel à retenir de ce rapport que nous avons consulté, « c’est le modèle économique de SUNU Bank Togo qui n’est pas viable et qu’il faudrait changer ». Quid des mesures d’accompagnement ? Il nous est revenu dans nos recoupements que lors de la notification des courriers aux intéressés que les mesures d’accompagnement (les droits) sont décrites dans lesdits documents, en fonction de l’ancienneté de chaque employé. S’il est vrai que la décision de licenciement de ces 42 employés est regrettable, il est d’autant plus vrai qu’à aucun moment lors des rencontres des syndicats avec la presse, ni dans leurs émissions, ils n’ont jamais mis à la disposition des journalistes ou montrer à l’opinion publique, ne serait-ce qu’une copie du courrier d’une personne dans le cas, afin de permettre à tout le monde d’être au même niveau d’information. Ces courriers sont soigneusement gardés par les intéressés, alors que les droits calculés au prorata de leur ancienneté, y figurent. La transparence dont devraient faire preuve les syndicats, a alors été soumise à un grand flou de leur part. Au même moment, le communiqué du ministère du Travail publié mercredi parle de « mesures d’accompagnement additionnelles » obtenus de la part des dirigeants de SUNU Bank Togo. Selon nos indiscrétions, cette procédure de licenciement des 42 employés a coûté plus 600 millions FCFA en termes de droits versés sur les comptes des intéressés. Une information sur laquelle les syndicats ont gardé l’omerta ou refusé de communiquer à ce jour. Pourtant, il est facile pour la banque de vérifier en interne l’état des comptes des personnes concernées et d’’établir une liste actualisée de ceux qui ont touché leurs droits ou vidé carrément leurs comptes dès réception de la notification des crédits. Une information confirmée par un dirigeant de SUNU Bank le 24 septembre, à l’issue du premier jour de grève : « Chers collègues, merci pour votre massive présence ce jour à vos postes de travail. Grâce à votre coopération et à la compréhension des enjeux, la grève a eu un très faible impact dans le pays. ous rappelons encore une fois que la décision de réaliser un Plan Social au sein de la banque n’a pas été facile à prendre, mais elle était nécessaire pour le bien de la banque, de nos clients, de nos actionnaires et de vous-mêmes. Nous avons depuis septembre 2024 ménagé aucun effort pour essayer d’avoir un dialogue constructif avec le corps social, en vain. Malgré les difficultés que traverse la banque, nous avons procédé au paiement intégral des droits et des mesures d’accompagnement des travailleurs licenciés. A ce jour, la plupart d’entre eux ont d’ailleurs retiré de leurs comptes bancaires l’intégralité de leur solde de tout compte. Nous vous encourageons à rester concentrés et mobilisés pour servir nos clients, tout en restant fidèles aux valeurs d’intégrité prônés par le Groupe SUNU ». Dans les clarifications du ministre du Travail, l’on note que les services compétents de l’Etat se sont engagés à veiller au respect scrupuleux de tous les droits légaux reconnus aux travailleurs concernés, mais aussi à l’application de mesures d’accompagnement obtenues dans le cadre des efforts de dialogue et de conciliation menés par les deux ministères. Et maintenant ? Après la grève des 24 et 25 septembre 2025 des agents des banques et assurances, il est important de faire le point à tous les niveaux. Du côté des délégués syndicaux, le temps est à une seule revendication : « l’annulation de la décision de licenciement et le retour sans délai et sans condition des camarades licenciés à leurs postes respectifs. A défaut, difficile de répondre des conséquences préjudiciables au bon fonctionnement du secteur par l’obstination éventuelle de SUNU Bank à maintenir sa position ». Sauf que, sur la liste des 42 employés, nous avons appris que plusieurs sont allés toucher les droits versés sur leurs comptes, certains ayant carrément tout pris. Par ailleurs, le tour des médias entrepris par les
L’UPRAD-Togo et GIFF signent un partenariat stratégique
L’Union professionnelle des agréés en douane du Togo (UPRAD-Togo) et l’Institut ghanéen des commissionnaires en douane et transport (GIFF) ont signé lundi 29 septembre 2025 à Lomé, un protocole d’accord marquant le début d’un partenariat en faveur de la coopération régionale dans le domaine du transit, de la logistique et des douanes. L’accord signé par Patrick Magnon, président de l’UPRAD-Togo, et Stephen Adzorkatse, président du GIFF, vise à renforcer les liens professionnels entre les deux organisations, partager les bonnes pratiques et aider le Togo à adhérer à la Fédération Internationale des Associations Transitaires et Assimilés (FIATA). « C’est un nouveau départ, porteur de croissance, d’opportunités et d’excellence professionnelle pour tous nos membres. C’est le fruit d’un travail collectif, d’échanges fructueux et d’une vision partagée, faire en sorte que nos membres, nos entreprises et nos communautés bénéficient pleinement de la coopération régionale », a affirmé Patrick Magnon, président de l’UPRAD-Togo. Au-delà du partage d’expériences, l’accord permettra de renforcer la crédibilité des activités douanières et logistiques des deux pays à l’échelle sous-régionale et internationale. Un des axes majeurs de cette collaboration concerne l’accompagnement de l’UPRAD-Togo dans sa démarche d’adhésion à la Fédération Internationale des Associations de Transitaires et Assimilés (FIATA), grâce à l’appui technique et institutionnel du GIFF. « Nous avons inclus dans ce protocole la possibilité pour GIFF d’aider l’UPRAD-Togo à avancer vers son adhésion à la FIATA, une organisation mondiale qui défend les intérêts des professionnels de la logistique et du transit », a expliqué Dodji Akakpo, Secrétaire Général de l’UPRAD-Togo. L’adhésion à la FIATA est perçue comme un levier stratégique pour l’UPRAD-Togo, en offrant une reconnaissance internationale, des opportunités de formation de haut niveau, l’accès à des documents normalisés, ainsi qu’une représentation auprès d’organisations mondiales telles que l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). De son côté, le président du GIFF, Stephen Adzorkatse, souligne que ce partenariat est une étape essentielle vers une meilleure régulation des activités transfrontalières. « C’est une opportunité pour nos deux entités de nous unir pour réguler nos secteurs. Aujourd’hui, certaines lois entravent encore notre liberté d’action. Nous appelons donc les autorités à soutenir cette dynamique en faveur d’un cadre réglementaire plus adapté », a-t-il plaidé. L’accord prévoit d’aborder les similitudes dans les opérations des ports et postes frontaliers conjoints, les frais et charges élevés imposés par les compagnies maritimes étrangères, la rationalisation des procédures douanières pour faciliter les opérations commerciales, le contrôle et la discipline des membres pour maintenir l’intégrité des deux associations et assurer le contenu local en protégeant les emplois destinés aux locaux. Ce partenariat ne compte pas s’arrêter aux frontières togolaises et ghanéennes. Les deux organisations ont exprimé leur volonté d’impliquer prochainement les commissionnaires en douane du Bénin, et à plus long terme, d’élargir leur initiative à d’autres pays de la CEDEAO. Avec cet accord, l’UPRAD-Togo et GIFF entendent donner un nouveau souffle au secteur du transit et de la logistique en Afrique de l’ouest, en misant sur la coopération régionale, la professionnalisation du métier et l’harmonisation des pratiques. Yao KPOWOADAN
Le CNP-Togo aux côtés de la CJET pour promouvoir les jeunes entreprises
Le vendredi 26 septembre dernier, la Confédération des Juniors Entreprises du Togo (CJET) et le Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo), ont signé à Lomé, une convention de partenariat pour accompagner et renforcer les jeunes entreprises ainsi que les coopératives débutantes, afin de les rendre compétitives et viables. C’est dans une ambiance conviviale que cet accord est intervenu entre Médissa Sama, présidente du CJET et Coami Tamegnon, président du CNP-Togo. Ont également pris part à cette cérémonie, le président du Groupement Togolais des Petites et Moyennes Entreprises et Industries (GTPME/PMI), Aboki Koku Vignon et la présidente de l’Association Professionnelle des Revendeuses de Tissus Wax Hollandais (APRT), Edwige Sant. Ce partenariat de cinq ans renouvelable, va permettre de structurer les jeunes entreprises qui ont du mal à s’installer en raison de moyens limités et de l’isolement. Aussi, va-t-il permettre d’ouvrir des passerelles solides entre les entreprises du CNP-Togo et les jeunes entreprises de la CJET, en vue de mieux les accompagner dans leur évolution, que ce soit sur le plan structurel, l’accès au financement, les opportunités de marché et même le plaidoyer. Cette convention vise à bâtir ensemble un secteur privé plus compétitif, plus inclusif et porteur de croissance pour le Togo. Dans le cadre de cet accord, les jeunes entreprises de la CJET bénéficieront de grands axes de collaboration tels que le plaidoyer et la représentation pour défendre leurs intérêts auprès des décideurs publics comme privés, l’accès au marché et aux grands groupes, en facilitant l’intégration des jeunes entreprises grâce au mentorat et au tutorat, l’accès au financement à travers la mobilisation des partenaires techniques et financiers pour soutenir les PME et coopératives, la formation et le renforcement des capacités via l’organisation des formations adaptées et la mise en place d’un mécanisme efficace de suivi, la promotion et l’intégration, créant un label qualité pour accroître la visibilité des entreprises accompagnées. Les grandes lignes du partenariat A travers ce partenariat, le président Coami Tamegnon, a au nom du Patronat togolais salué la vision et le dynamisme de la CJET. Raison pour laquelle il a une fois de plus réaffirmé son engagement à soutenir l’émergence et la consolidation des jeunes entreprises et coopératives. Il reste confiant par rapport aux résultats que produira cette noble collaboration. « L’avenir économique de notre pays repose sur la vitalité de sa jeunesse, sur sa capacité à innover, à entreprendre et à créer des emplois durables », a déclaré le président du CNP-TOGO. « En unissant nos forces avec la CJET, nous envoyons un message clair : celui de la complémentarité, de la solidarité intergénérationnelle et de la volonté commune de bâtir un secteur privé inclusif, compétitif et résilient. Ensemble, faisons de ce partenariat un levier pour l’avenir, un instrument au service de la jeunesse, de l’innovation et de la prospérité partagée. », a-t-il ajouté. De son côté, Médissa Sama, présidente du CJET, s’est félicitée de la signature de ce partenariat qui ouvre une nouvelle page de l’entrepreneuriat au Togo. « Les entreprises sont souvent fragiles à leurs débuts et ont besoin de l’expérience et du soutien d’entités comme le Patronat », a-t-elle indiqué, avant de promettre au CNP-Togo l’engagement de la CJET à honorer cette convention avec rigueur, engagement et mobilisation. À travers elle, plusieurs jeunes entreprises membres de la CJET à l’instar de Bo-Technology et Services SARL ou R2E BTP, ont tour à tour exprimé leur satisfaction à la nouvelle dynamique qui se créée avec le CNP-Togo. Pour eux, ce partenariat représente une grande opportunité pour gagner en visibilité, accéder à de nouveaux marchés et renforcer leur crédibilité auprès des partenaires financiers. A propos du CNP-Togo et de la CJET Le Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo) est composé d’associations professionnelles. Sa mission est d’organiser les différentes professions qui sont ses composantes et de défendre les intérêts collectifs et individuels de ses membres et du secteur privé. Le CNP-Togo travaille en partenariat avec le gouvernement, les institutions, organismes et associations à caractère privé. Catalyseur de croissance pour les jeunes entreprises de moins de dix (10) ans, le CJET repose ses actions sur trois piliers : la structuration, l’accompagnement et l’identification de financements adaptés à chaque type d’entreprise et coopérative. La vision est de bâtir un écosystème entrepreneuriat inclusif structuré et durable avec une mission qui est de donner aux jeunes entreprises les outils clés indispensables à leur compétitivité. Nicolas EDORH
Affaire SUNU Bank : le ministre Bawara clarifie la situation
Dans un communiqué publié mercredi soir, le ministre de la Réforme du Service Public, du Travail et du Dialogue Social, Gilbert Bawara, a apporté des éclaircissements dans l’affaire SUNU Bank qui a conduit les organisations syndicales du secteur bancaire, notamment le SYNBANK et le SYNASSUR, à décréter un mot d’ordre de grève les 24, 25 et 26 septembre 2025. Le ministre Gilbert Bawara précise dans son communiqué que depuis l’introduction d’une procédure pour motif économique par les dirigeants de SUNU Bank Togo en septembre 2024, des objections soulevées constamment par les délégués syndicaux du personnel de cet établissement ont entravé le bon déroulement des négociations entre les parties, malgré les efforts du ministère du Travail. Ce, ajoute-t-il, nonobstant les démarches menées par les ministres des Finances et du Travail qui ont permis d’obtenir, d’une part, une baisse significative du nombre de salariés visés par la procédure de licenciement pour motif économique qui passe désormais à 42 agents, et d’autre part, des mesures additionnelles d’accompagnement de la part des dirigeants de SUNU Bank Togo. Dans les clarifications du ministre du Travail, l’on note que les services compétents de l’Etat se sont engagés à veiller au respect scrupuleux de tous les droits légaux reconnus aux travailleurs concernés, mais aussi à l’application de mesures d’accompagnement obtenues dans le cadre des efforts de dialogue et de conciliation menés par les deux ministères. Sur le point relatif au délégué du personnel d’Ecobank Togo dont l’annulation des poursuites à son encontre est réclamée par les initiateurs du préavis de grève, le communiqué indique que l’intéressé a fait l’objet de façon régulière d’une procédure disciplinaire et les poursuites judiciaires dont il fait l’objet ont été diligentées par un client de la banque. Ces différents points, selon le ministre Gilbert Bawara, ont fait l’objet d’amples discussions lors d’une rencontre que le ministre du Travail a eue le mardi 23 septembre 2025 avec une délégation de SYNBANK et SYNASSUR. A cette occasion, il a exhorté les initiateurs du préavis de grève à reconsidérer leur mot d’ordre de grève et à s’abstenir en conséquence de recourir à une cessation d’activités dans le secteur bancaire, financier et des assurances, telle qu’envisagée pour les 24, 25 et 26 septembre 2025. « Les conditions d’une grève régulière, pour les motifs spécifiques évoqués, ne sont pas remplies », martèle le ministre de la Réforme du Service Public, du Travail et du Dialogue Social.
LCT propulse le Port de Lomé dans la cour des grands
Le Port de Lomé ouvre une nouvelle ère de son existence grâce à Lomé Container Terminal (LCT) qui vient d’achever, avec succès, ses travaux de dragage. Démarrés le 31 juillet 2025, les travaux ont officiellement pris fin le 16 septembre 2025, avec plusieurs semaines d’avance sur le calendrier initial. Une cérémonie marquant la fin des travaux a été organisée le vendredi 19 septembre 2025 à la direction générale de LCT. D’un coût total de 7,5 millions d’euros (4,9 milliards FCFA), entièrement financé par LCT, ce projet s’inscrit dans une stratégie de modernisation visant à renforcer la compétitivité du Port de Lomé, véritable carrefour maritime en Afrique de l’ouest. Les travaux ont permis, d’atteindre une profondeur de 18,60 m dans le chenal d’accès, d’élargir le cercle d’évitage de 500 à 550 m, d’augmenter la profondeur du bassin du terminal à -17,60 m, et d’approfondir l’avant-bassin jusqu’à -17,95 m. Ces améliorations permettent désormais au Port de Lomé d’accueillir à pleine charge les plus grands porte-conteneurs du monde, de 19 000 à 24 000 EVP (équivalents vingt pieds), une avancée majeure qui positionne le port comme hub logistique de premier plan en Afrique de l’Ouest. Le Directeur Général de LCT, Tim Vancampen, a salué ce projet comme « un tournant décisif » dans le développement du Port de Lomé, soulignant l’engagement durable des actionnaires, notamment Terminal Investment Limited (TIL) et China Merchants Port Holdings (CMPort), à soutenir les infrastructures portuaires togolaises. « Ce projet illustre notre ambition de faire de Lomé une plateforme logistique moderne et performante au service des échanges commerciaux internationaux », a-t-il déclaré. LCT poursuit d’ailleurs ses investissements, avec un programme global de 120 millions d’euros, incluant, le renforcement des quais avec une protection anti-érosion, l’installation d’un nouveau système de défenses, et la mise en service prévue en juillet 2027 de deux nouvelles grues STS. Ces infrastructures visent à porter la capacité annuelle de LCT à 2,5 millions d’EVP, tout en générant environ 150 emplois directs. Présent lors de la cérémonie de clôture, le Contre-Amiral Fogan Adégnon, Directeur du Port Autonome de Lomé, a exprimé sa satisfaction face à la réussite du chantier. « Certains pensaient à un bluff lorsque l’idée de dragage a été évoquée. Aujourd’hui, nous pouvons accueillir sans difficulté des navires de 400 mètres, autrefois jugés inaccessibles », a-t-il déclaré. Il a également salué le professionnalisme de l’équipage du navire BRUEGEL, affrété pour les travaux, et le soutien des autorités douanières, de la capitainerie, et du bureau de contrôle, qui ont assuré un suivi rigoureux. Le Contre-Amiral a enfin remercié le Président du Conseil pour sa vision et son engagement en faveur d’un développement portuaire ambitieux fondé sur des partenariats stratégiques. Avec ces travaux, Lomé renforce sa position stratégique dans un environnement portuaire sous-régional marqué par une concurrence intense en matière de transbordement et de transit. Le port devient ainsi un atout clé pour le Togo, en stimulant les échanges commerciaux, la création d’emplois, et la croissance économique. Fidèle à sa devise, « faire plus qu’hier et davantage demain », le Port Autonome de Lomé entend poursuivre ses efforts pour maintenir le cap de l’excellence et de l’innovation, au service des ambitions maritimes du continent africain. Lomé Container Terminal est une joint-venture entre Terminal Investment Limited (TIL), société affiliée à MSC, et China Merchants Port Holdings (CMPort). Depuis 2014, LCT est un acteur majeur de la chaîne logistique ouest-africaine grâce à ses infrastructures modernes et son terminal en eau profonde. Yao KPOWOADAN
GIABA sensibilise les parlementaires ouest-africains
La capitale togolaise a accueilli les 18 et 19 septembre 2025, un séminaire régional d’envergure sur le thème, « Comprendre le mandat de surveillance dans la prévention des crimes financiers », organisé à l’initiative du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA). Pendant deux jours, parlementaires, experts financiers, représentants d’institutions de contrôle et partenaires techniques ont réfléchi aux moyens de renforcer la lutte contre la criminalité financière et d’améliorer la gestion des finances publiques dans les États membres de la CEDEAO. Dans son discours d’ouverture, Edwin Harris Jr., Directeur général du GIABA, a dressé un constat alarmant, l’Afrique perd chaque année plus de 88,6 milliards de dollars à cause de la corruption et des flux financiers illicites, soit près de 3,7 % du PIB du continent. Ces pertes systémiques se traduisent par des infrastructures non achevées, des services sociaux défaillants et une jeunesse privée d’opportunités. « Ce combat ne peut être gagné par les seules autorités de régulation. Les commissions parlementaires des finances et du contrôle budgétaire constituent la première ligne de défense », a affirmé, Harris Edwin. Le séminaire a mis l’accent sur le rôle central des Commissions des Finances et du Contrôle Budgétaire (CFCB) des parlements de la CEDEAO. Ces commissions, souvent en première ligne dans la surveillance de l’usage des deniers publics, doivent devenir de véritables piliers de la transparence et de la redevabilité démocratique. Cependant, des défis majeurs persistent entre autres, insuffisance de ressources, ingérence politique, faible suivi des recommandations d’audit. Le séminaire a donc proposé des solutions pratiques, allant de l’analyse des rapports d’audit à la détection de signaux de corruption, en passant par le renforcement de la coopération entre les parlements, les institutions supérieures de contrôle, les CENTIF et la société civile. Pour Tchaa Bignossi Aquiteme, président de la CENTIF-Togo et correspondant national du GIABA, a salué la tenue de ce séminaire à Lomé. Il a souligné que la criminalité financière constitue une menace réelle pour les économies de la CEDEAO, freinant le développement et compromettant les efforts de mobilisation des ressources internes. « L’heure n’est plus au diagnostic, nous connaissons nos faiblesses. Le temps est à l’action, surtout à l’approche du troisième cycle des évaluations mutuelles du GIABA », a-t-il insisté. Représentant le ministre de l’Économie et des Finances, Akou Mawussé Adétou Afidenyigba, Directrice de Cabinet, a rappelé que le Togo a fait de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme une priorité nationale et régionale. Selon elle, les commissions parlementaires doivent jouer un rôle accru dans ce combat à travers un renforcement de leurs capacités, une meilleure traçabilité des ressources publiques et une coopération étroite avec les autres organes de lutte. « En dotant les parlements d’outils adaptés, en adoptant des réformes pertinentes et en construisant des synergies durables avec la société civile, nous poserons les bases d’une CEDEAO plus résiliente et mieux gouvernée », a-t-elle conclu. Les débats ont souligné la nécessité d’une approche collective et intégrée de la lutte contre la criminalité financière. Les réformes en cours au Ghana, au Sénégal et au Nigéria ont été saluées comme des exemples encourageants de transparence dans la commande publique et de suivi des audits. Le GIABA s’est engagé à accompagner les États membres à travers des formations, de l’expertise technique et des plateformes de coopération régionale, pour faire des commissions parlementaires des acteurs de changement dans la gouvernance publique. Au terme des travaux, les participants ont exprimé leur volonté commune de faire émerger des recommandations pragmatiques, fondées sur les réalités nationales, pour anticiper les prochaines évaluations du GIABA et renforcer la lutte contre les flux financiers illicites. Yao KPOWOADAN
6ème Foire « Made in Togo » : Le DG CETEF fait le bilan
La Foire « Made in Togo » a fermé ses portes le 10 août dernier à Lomé. Dans une interview accordée à la presse, le Directeur Général du Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF)-Togo 2000, Alexandre de Souza, dresse le bilan de cette 6ème édition, se prononce sur le marathon culinaire World Guinness Records et se projette sur la 20ème Foire Internationale de Lomé. Il n’a pas passé sous silence la participation du Togo à l’exposition universelle internationale Osaka, au Japon. « Nous avons démarré le 1er août et c’est une Foire Made in Togo exceptionnelle cette année, dans des circonstances exceptionnelles, puisque le Gouvernement a renforcé l’aide apportée aux exposants, ce qui a permis un engagement plus accru. Il y a eu plusieurs activités, notamment deux panels, pour renforcer les capacités des exposants », commente Alexandre de Souza. Placée sous le thème : « Consommons togolais pour une économie forte et durable », cette 6ème édition était non seulement un espace de valorisation des produits locaux, mais aussi un levier de sensibilisation sur l’importance de la consommation locale. Elle s’inscrit dans la dynamique du gouvernement visant à soutenir les chaînes de valeur nationales et à encourager l’entrepreneuriat local. Depuis quelques jours, le marathon culinaire World Guiness Records a pris le relais de la Foire « Made in Togo », avec notre compatriote Laurence Assignon. Selon le Directeur Générale d CETEF, cet évènement est un vrai symbole du « Made in Togo » et représente la fabrique directe d’une championne. « Le sens vrai du Made in Togo c’est ça, promouvoir la production locale, encourager la consommation locale. Et voilà une jeune cheffe togolaise qui s’est lancée dans un marathon culinaire pour battre le record mondial. C’est un événement qui prolonge le Made in Togo qui fabrique des champions dans certains domaines comme l’agro- alimentaire par exemple », déclare Alexandre de Souza. « Nous les accompagnons à devenir de réels chefs d’entreprise, à faire grandir leurs productions, à rencontrer d’autres producteurs dans le monde entier en les mettant en contact. Voilà aussi le rôle du CETEF. Le marathon culinaire de Laurence Assignon s’inscrit donc clairement dans la vision de la fabrique de champions et de talents, de l’éclosion de ces talents nationaux. C’est pour ça que c’est un réel plaisir pour nous d’accueillir cet événement en clôture de la 6ème édition de la Foire Made in Togo », ajoute-t-il. Sur la 20ème Foire Internationale de Lomé La 20ème Foire Internationale de Lomé ne sera certainement pas comme les autres, assure le Directeur Général du CETEF. « C’est une promesse, c’est le plus gros événement de l’année qui se tiendra en fin d’année, du 28 novembre au 14 décembre 2025. Ça ne sera pas une Foire comme les autres puisque ça sera la 20ème édition et qui correspond aux 40 ans de la Foire Internationale de Lomé puisque la 1ère édition a eu lieu en 1985. Il faut noter que la Foire Internationale de Lomé a été interrompue plusieurs années à 3 reprises. Mais la Foire a 40 ans et nous organisons la 20ème édition en 40 ans. C’est le plus gros événement qui va avoir lieu à la fin de cette année au Togo et nous convions les exposants à venir s’inscrire, à continuer de s’inscrire. Il y aura de la place. Il y aura beaucoup de places d’ailleurs. », indique Alexandre de Souza. Les inscriptions ont commencé depuis le mois de mai, avec une innovation cette année : « www.e-fil.cetef.tg » Pour ceux qui ne pourront pas s’inscrire directement en ligne, une assistance permanente est prévue au CETEF pour les aider, tous les jours ouvrables de 8h à 18h. Cette innovation permet d’identifier chaque exposant et constitue un passage obligé pour avoir un badge et d’autres accessoires qui faciliteront la tâche aux opérateurs économiques. Nicolas EDORH
EcobankTogo et La Poste s’unissent pour renforcer l’accès aux services financiers
Dans le cadre d’une initiative en faveur de l’inclusion financière au Togo, Ecobank Togo et La Poste du Togo ont officialisé le jeudi 7 août 2025 à Lomé, un partenariat stratégique visant à élargir l’accès aux services financiers à l’ensemble de la population, notamment les communautés les moins bancarisées. Cette collaboration innovante s’articule autour de deux axes majeurs à savoir, le déploiement du réseau Point Xpress d’Ecobank dans les agences de La Poste et le lancement de la carte bancaire prépayée Visa Eco+, accessible à tous, même sans compte bancaire. Grâce à ce partenariat, les agences de La Poste deviennent désormais des relais des services bancaires d’Ecobank. Les populations, clientes ou non de la banque, peuvent y effectuer des dépôts, des retraits et des transferts vers ou depuis des comptes Ecobank, en toute simplicité, à travers l’offre Point Xpress. Ce dispositif s’appuie sur le maillage national exceptionnel du réseau postal, garantissant une présence dans les zones rurales et reculées. « Ce partenariat nous permet de faire un pas de plus vers les communautés, notamment les moins bancarisées, et d’agrandir la disponibilité de nos services à ceux qui nous font déjà confiance. », a déclaré Clément Husunu, Directeur de la Banque des Particuliers d’Ecobank Togo. L’autre innovation majeure, c’est a carte prépayée Eco+, développée conjointement par les deux institutions. Disponible dans toutes les agences de La Poste, cette carte permet d’effectuer retraits, paiements en ligne ou en magasin, sur l’ensemble du réseau UMOA et Visa, au Togo comme à l’international. « Avec Eco+, nous franchissons une étape concrète vers l’inclusion financière. Une carte simple, sans barrière d’entrée, disponible partout sur le territoire grâce à notre réseau postal. », a expliqué Dissima Balaka Awata, Directeur Clientèle et Financière à La Poste Togo. La carte Eco+ se positionne comme une alternative bancaire abordable, immédiatement accessible et sécurisée, permettant aux utilisateurs de bénéficier de services financiers sans posséder de compte en banque. Selon le Ministère de l’Economie et des Finances, 87,1% des Togolais utilisent au moins un service financier (juin 2024). Cependant, l’accès à une offre bancaire complète demeure inégalement réparti, particulièrement en dehors des centres urbains. Le partenariat entre Ecobank et La Poste entend combler cette fracture. « Ce moment est historique. Il symbolise la rencontre entre deux institutions engagées, complémentaires et résolument tournées vers l’impact social. », a affirmé Maurice Mawutodji Mortey, Chef Division Produits à Ecobank. L’inclusion financière, ajoutent les responsables, n’est plus un luxe mais une nécessité. Elle contribue à l’autonomisation des femmes, à l’essor de l’entrepreneuriat des jeunes et à la formalisation de l’économie informelle. Outre la carte Eco+, la solution Xpress de transfert rapide d’argent, désormais déployée dans les agences postales, permet à tous les citoyens d’envoyer ou de recevoir de l’argent partout au Togo, avec la fiabilité du réseau postal et la technologie bancaire d’Ecobank. « Ce partenariat marque une étape majeure dans le développement de services digitaux proposés à notre clientèle. Il symbolise notre volonté commune de répondre aux attentes d’un public en quête de rapidité, de sécurité et de simplicité. », a souligné Awata Dissima. Ce partenariat repose sur une vision partagée, une finance moderne, utile et accessible à tous. Il illustre également une transformation profonde de la relation entre les citoyens et les institutions financières, où la banque va désormais au-devant des besoins des populations. « Ce que nous lançons aujourd’hui, ce n’est pas seulement une carte ou un service. C’est une nouvelle manière de penser la banque. Une banque qui ne laisse personne de côté. », a conclu Maurice Mawutodji Mortey. Avec cette alliance, La Poste et Ecobank confirment leur rôle de catalyseurs de transformation sociale au Togo, en mettant la technologie et la proximité au service d’un développement plus équitable. Yao KPOWOADAN